Le début de l’A – Pascal Rambert

Le début de l’A – Pascal Rambert - Culture Et sinon… Théâtre Littérature et poésie Lecture - café littéraire - Théâtre Joliette - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

« En fait, j’ai écrit Le début de l’A. à Paris durant le mois d’août 2000. J’écris rarement à Paris. Mais là j’ai écrit à Paris. Dans la chaleur de Paris au mois d’août. Dans la solitude. Et dans le manque de la femme que j’aimais. Pour de vrai.
Nous venions de réaliser un projet beau et éprouvant ensemble : l’épopée de Gilgamesh pour le Festival d’Avignon. Elle faisait partie de la distribution américaine et le Festival fini elle rentrait à New York. Mon corps et mon esprit comme après chaque spectacle étaient comme dévastés. J’étais dévasté et comme après chaque spectacle j’étais plus pauvre qu’avant. C’est dans cette pauvreté que j’ai écrit. Et je n’ai rien caché. Tout y est vrai. Tout ce que je raconte est vrai. Sauf l’accident à la fin qui nous voit mourir. Mais tout est vrai. Je n’ai même pas pensé à donner des noms aux personnages : ils s’appellent comme nous. Je n’ai rien caché. Je n’ai fait qu’écouter ce que me disait mon manque. J’ai retranscrit. J’ai observé en moi. J’ai dialogué muettement chaque jour avec l’être aimé. J’ai fermé les volets en plein jour et j’ai serré les dents. Ce que je raconte est ce moment unique du début du sentiment amoureux que l’on voudrait ne jamais voir finir. Quand enfin tout commence. »
Pascal Rambert, novembre 2004

Texte : Pascal Rambert
Lu par Audrey Bonnet et Pascal Rambert
Composition guitare électrique : Alexandre Meyer
(durée 50 min)

Entrée libre sur réservation.

+ SPECTACLE
samedi 10 octobre à 19h, après la lecture, découvrez le spectacle Clôture de l’amour de Pascal Rambert

Péril sur la Ville

Péril sur la Ville - Culture Projections Cinéma - documentaire Projection en plein air - Friche Belle de Mai - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Un été dans le quotidien animé des habitants de la butte Bellevue, dans le quartier populaire de Saint-Mauront, au coeur de Marseille… Le premier documentaire du journaliste marseillais Philippe Pujol, prix Albert-Londres 2014.

De Philippe Pujol (documentaire, 57 min)

Une proposition de la Friche la Belle de Mai et du Club de Programmation du cinéma Le Gyptis, en partenariat avec Peuple et Culture Marseille.

Belle & Toile
Cinéma en plein air
Tous les dimanches, du 5 juillet au 30 août inclus (9 séances)
Toit-terrasse de la Friche la Belle de Mai
Gratuit – accès à partir de 19h30
Projection du film à la nuit tombée

En cas de mauvaises conditions météo, les projections pourraient être déplacées dans la Cour Jobin ou annulées.

White Mountain Collège

White Mountain Collège - Arts et Beaux-arts Performance artistique - Friche Belle de Mai - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Programme expérimental et pluridisciplinaire de résidences artistiques des Beaux-Arts de Marseille.
Alix Boillot, Angélique Buisson, Cécile Bouffard & Roxanne Maillet & Barbara Quintin, Louise Deltrieux, Cynthia Lefebvre, Eva Medin, Simon Nicaise, Daniel Nicolaevsky Maria, Marie Ouazzani & Nicolas Carrier, Blaise Parmentier, Lina Schlageter, Sasha Pevak, Yassemeqk

En écho aux collines noires du Black Mountain, l’école de Luminy aux collines blanches propose de renouer avec les Instituts d’été en accueillant pendant l’été 2020 un programme de résidences expérimentales.

Restitution les 27, 28 août aux ateliers de Triangle France-Astérides à la Friche belle de Mai de 14h à 19h.

Une proposition des Beaux-Arts de Marseille, en partenariat avec Triangle France-Astérides.

Click ! – Skappa ! & Associés

Click ! – Skappa ! & Associés - Culture Spectacles - Cirques Théâtre Musique Spectacle - Théâtre Joliette - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Et si le premier autoportrait d’un enfant était le début de l’histoire de la représentation et de l’histoire de l’art ? Click ! est une traversée sensible qui explore par l’image, le jeu, le chant et la parole, les infinies façons que l’humanité a adoptées au fil des siècles pour se représenter, pour se montrer aux autres en dessin, peinture, sculpture. Un voyage poétique et malicieux pour grands et petits dès 18 mois.

Sur scène, une comédienne, trois abat-jours, une chaise. Un petit salon en deux dimensions qui semble dessiné, tout comme la robe de la femme qui nous accueille. Dans un cadre au mur, un bonhomme dessiné par un enfant semble frémir et vouloir prendre vie… Le spectacle commence, et avec cet autoportrait, c’est aussi l’histoire de la représentation de soi qui débute, pour laisser la trace de son passage dans le monde.

Isabelle Hervouët et Paolo Cardona développent, depuis la fondation de Skappa ! & cie à Marseille en 1998, un théâtre de pensée et de sensation adressé à toutes et tous, dès le plus jeune âge. Pour cette nouvelle création, dans le cadre du Festival En Ribambelle !, ils investissent également les crèches, pour aller au plus près des plus jeunes spectateurs.

Conception et mise en scène : Paolo Cardona
Animation des dessins : Olivia Molnàr
Création sonore : Fabrizio Cenci
Avec Marie Salemi
(durée 40 min – tout public dès 18 mois)

Dans le cadre du Festival En Ribambelle !
23 octobre > 13 novembre
Les arts de la marionnette et de l’objet pour tous
Un festival malicieux autour des vacances de la Toussaint
www.festivalenribambelle.com

Clôture de l’amour – Pascal Rambert

Clôture de l’amour – Pascal Rambert - Culture Théâtre - Café-théâtre Théâtre Pièce de théâtre - Théâtre Joliette - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Une femme et un homme. Deux comédiens virtuoses – Audrey Bonnet et Stanislas Nordey – réunis par l’auteur et metteur en scène Pascal Rambert pour un face à face furieux, une rupture amoureuse dévastatrice, dont personne ne ressort indemne.

C’est lui qui enclenche le sujet. Il veut que ça s’arrête. Et il balance les mots, les uns après les autres, sans répit. Elle écoute, son corps encaisse et se courbe sous cette longue pluie de mots crachée. On se dit qu’elle ne s’en relèvera pas. Mais elle se redresse, blessée, hérissée dans la douleur, prête à attaquer, à rendre mot pour mot. Et elle prend la parole à son tour, dans une rage convulsive, amour et haine mélangés.

Ces deux monologues se répondent. Chacun parle à son tour, comme si déjà, plus aucun dialogue n’était possible. Une parole organique qui suit les méandres de la pensée, avec ses bifurcations, ses pertes et ses expressions obsédantes. Des mots simples et violents pour magnifier et étirer cette séparation. Un combat où les mots sont des armes qui anéantissent l’autre tout autant que soi-même. Une performance aussi éblouissante que bouleversante.

Texte, conception et réalisation : Pascal Rambert
Avec Audrey Bonnet, Stanislas Nordey

Musique arrangement d’Alexandre Meyer de la chanson Happe (Alain Bashung – Jean Fauque), avec l’aimable autorisation des éditions Barclay/Universal©, interprétée par un choeur d’enfants en partenariat avec la Cité de la musique de Marseille.

(durée 2h)

+ LECTURE
samedi 10 octobre à 17h, en amont du spectacle, découvrez la lecture Le début de l’A. de Pascal Rambert

Reconstitution – Pascal Rambert

Reconstitution – Pascal Rambert - Culture Théâtre - Café-théâtre Théâtre Pièce de théâtre - Théâtre Joliette - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Véronique et Guy se sont aimés, follement. De longues années après leur séparation, ils se retrouvent pour tenter de reconstituer le moment de leur rencontre, de leur coup de foudre. Ce moment qui a fait basculer leur vie. Une mise à nu pudique et brûlante pour dire la perte du sentiment amoureux et son souvenir persistant.

Sur le plateau froid à la lumière blafarde, les corps vieillissants se font face. Il l’a quittée, il y a longtemps. Elle ne s’en est pas remise. La douleur est restée vive. Entre mystères et non-dits, chagrins ravalés et violence des mots, ils vont faire resurgir les cendres de leur amour passé. Une reconstitution belle et désespérée pour fouiller les entrailles du sentiment amoureux. Et pouvoir peut-être finalement se réconcilier et se quitter apaisés…

Pascal Rambert écrit ce texte bouleversant sur mesure pour Véro Dahuron et Guy Delamotte, fondateurs du Panta-théâtre, lieu dédié aux écritures contemporaines à Caen. Dans une troublante mise en abîme, cette pièce qui résonne comme un rituel, questionne l’amour au sein du couple et la place du théâtre dans l’intime.

Texte, mise en scène, scénographie et lumière : Pascal Rambert
Avec Véro Dahuron, Guy Delamotte

(durée 1h40)

+ BORD PLATEAU
mercredi 07 octobre, à l’issue de la représentation, rencontre avec les comédiens

Dans mon ventre il y a une forêt – Cie Lr

Dans mon ventre il y a une forêt – Cie Lr - Culture Spectacles - Cirques Théâtre Littérature et poésie Contes - marionnettes - Parc du Palais Longchamp - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Du 12 au 14 août, des balades contées de la création « Dans mon ventre il y a une forêt » de la Cie Lr .

Dans mon ventre il y a une forêt – retour après exploration est un récit-retour d’expérience, à la fois réaliste et décalé, d’une occidentale après plusieurs voyages à la rencontre de peuples premiers et de leurs rituels initiatiques. Ce récit raconte ces longs moments seules au fin fond de la forêt Amazonienne, de la mangrove du Gabon et dans la jungle de Rio.

Cette création déambulatoire donnera à entendre à la fois les rêves qui ont traversé cette femme, sa relation décalée et parfois comique à la société occidentale dans laquelle elle vit et la relation écologique de ces peuples avec la forêt.

2 balades de 20 personnes maximum seront organisées par jour dans le Parc Longchamp.
Tout public.

Parcours permanents à la Buzine – La Cité du cinéma

Parcours permanents à la Buzine – La Cité du cinéma - Culture Expositions - Rétrospectives Cinéma - documentaire Histoire Expostion permanente - La Buzine Maison des Cinématographies de la Méditerranée - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’espace exposition permanente présente une palette plus large et plus variée d’animations.

# LE PARCOURS SCÉNOGRAPHIQUE
Maison des cinématographies de la Méditerranée, le Château de la Buzine présente « La Cité du cinéma ». Ce parcours scénographique invite à un voyage en neuf étapes dans le temps depuis l’origine du VIIe art jusqu’au triomphe du numérique. La porte des étoiles… du cinéma s’ouvre et l’on avance au fil des évolutions techniques, des différents genres de film, des auteurs et des acteurs, dans des ambiances sonores et visuelles différentes pour atteindre le Hall of fame, boulevard mythique des stars.

• L’hologramme
Quoi de plus magique que le cinéma qui donne à voir et fait même parler, grâce à l’hologramme, une image virtuelle en relief pour embarquer le visiteur dans le voyage ? Rien n’existe et tout semble réel.

• La genèse du cinéma
1895, les frères Lumière présentent le cinématographe. Effrayés, les premiers spectateurs croiront que le train entrant en gare de La Ciotat va leur rouler dessus. Tout de suite, la magie de l’image animée était visible à l’écran. La suite ne fut qu’une suite sans fin d’améliorations.

• Trucages
Les pionniers du cinéma avaient déjà tout inventé pour abuser les sens du spectateur en lui faisant croire à des situations périlleuses qui ne l’étaient pas du tout sur le plateau de tournage. Art du trucage, le cinéma juxtapose les images différentes, filme à l’horizontale des actions qui paraîtront se dérouler à la verticale. Il nous trompe, on le sait mais on en redemande !

• Suspense
D’abord stupéfiant, puisqu’il faisait bouger des images depuis toujours inanimées, le cinéma a tout de suite compris quel pouvoir il exerçait sur les salles obscures en faisant rire, pleurer, frémir ou tenir en haleine le public. Tout peut donc arriver, et même qu’un monstre surgisse du miroir !

• Science-Fiction
Méliès, déjà, avait filmé le voyage dans la Lune. Ses successeurs ont développé, perfectionné et magnifié la technologie pour soulager le spectateur de la pesanteur et l’emmener très loin dans les étoiles ou dans le temps, ou l’exposer à des invasions d’extra-terrestres.

• Western
C’était l’histoire de l’Amérique, c’est devenu celle du monde avec ses grands espaces, ses épopées et sa mythologie. Le western contient et raconte toutes les aventures humaines possibles.

• L’animation
Le dessin animé accompagne et entretient l’enfance. Art à part entière, il réussit grâce au talent des créateurs à toucher tous les publics à des niveaux d’émotion et de compréhension différents et complémentaires.

•L’amour au cinéma
Amour au cinéma, amour du cinéma : les deux se mêlent dans la scène culte de  » Cinéma Paradiso  » pour des baisers sans fin. On peut verser une larme dans le noir, c’est permis et ça fait du bien…

• Hollywood boulevard
Pour service rendu au rêve, à l’émotion, au rire et au plaisir des spectateurs, le cinéma célèbre et récompense avec des trophées très convoités, ses créateurs et ses acteurs, jusqu’à les faire entrer dans la légende en écrivant leurs noms sur le trottoir.

• Full immersion 360°
Un voyage immersif extraordinaire…
Plongez à 20 000 lieux sous les mers, promenez-vous en forêts parmi les avatars dans le Jurassic park, envolez-vous dans la galaxie et le cosmos à travers la guerre des étoiles, explorez les capitales du monde : Paris, Tokyo, Shanghai, New York, Dubaï, version futuriste…
Une expérience hors du commun…
(En soirée, réveillez vos sens pour y mêler le goût avec des « diners du futur » … Un voyage gastronomique au gré des différents univers. *)
*Sur réservation uniquement.

# LA BIBLIOTHÈQUE/ MÉDIATHÈQUE
La partie bibliothèque/médiathèque, au 1er étage, va elle aussi être repensée de manière à disposer d’un accueil du public, d’un espace multimédia intéractif, de modules de travail couplés aux rayonnages, et d’un espace dédié aux plus jeunes.

# DE L’AUTRE CÔTÉ DU TEMPS… LA BUZINE DE 1901 À 1920
Au 1er étage, retour dans l’histoire du début du siècle dernier, avec une exposition de photographies sur le Château de La Buzine tel qu’il était à l’époque ou les Pagnol traversaient le parc…
Un travail de mémoire réalisé avec la famille Bedel-Pallez.

# AUTOUR DE MARCEL PAGNOL
Au 2e étage, la partie consacrée à la vie et à l’oeuvre de Marcel Pagnol changera d’aspect et d’usage. Une reconstitution d’une salle de classe d’époque, avec pupitres en bois, estrade, tableau noir et cartes murales accueillera scolaires et groupes pour se mesurer aux textes de Pagnol.

Le visiteur sera ainsi plongé dans le souvenir et l’oeuvre du maitre des lieux !

Wilfrid Almendra : So much depends upon a red wheel barrow

Wilfrid Almendra : So much depends upon a red wheel barrow - Culture Expositions - Rétrospectives Sculpture Exposition temporaire - Atlantis - Lumière art collection - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Wilfrid Almendra est un sculpteur franco-portugais, qui vit et travaille à Marseille. Ses matériaux proviennent souvent de l’économie alternative, du recyclage, et de l’échange. Ils convoquent une esthétique de la classe ouvrière immigrée dont il est issu, et questionnent le désir de confort, et la capacité individuelle d’invention et de poésie trouvée au coeur des structures sociales et économiques les plus normatives.

Cette exposition personnelle, dont le commissariat est réalisé par Cédric Fauq, présente des oeuvres spécialement produites pour l’occasion.

Elle est accompagnée d’un programme public conçu par The Winter Office, groupe de réflexion interdisciplinaire qui développe une approche collaborative et artistique pour repenser, en terme de justice spatiale, les méthodologies liées aux champs de l’architecture et du développement urbain dans un contexte d’urgence environnementale.

Une proposition d’Atlantis Lumière et de The Winter Office, en partenariat avec Le Talus et Adelaïde.

Liminal – Kévin Cardesa & Aurélien Meimaris, Flore Saunois & Tzu-Chun Ku

Liminal – Kévin Cardesa & Aurélien Meimaris, Flore Saunois & Tzu-Chun Ku - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Art-Cade / Grands Bains Douches de la Plaine - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Sortie de résidences dans le cadre de TRAVAIL TRAVAIL !!, un programme d’accompagnement professionnalisant et de résidences d’artistes en entreprises qui a pour ambition de préparer les étudiants aux différents contextes et environnements de travail et à favoriser la rencontre avec les entreprises du territoire. Il est conçu et mis en oeuvre par art-cade*, Collective, Les Beaux-Arts de Marseille et Mécènes du Sud Aix-Marseille, avec le soutien du ministère de la Culture. Le programme est ouvert aux étudiants et diplômés des Beaux-Arts de Marseille depuis 2017.

Kévin Cardesa & Aurélien Meimaris ont réalisé leur résidence en binôme chez HighCo, de septembre à décembre 2019. Ils ont exploré ce qui réunit ou sépare le travail en entreprises et le travail d’artiste, le marché de la grande consommation et le marché de l’art, les objets de consommation et les objets d’art. Ils souhaitent mettre au jour les paramètres, les facteurs et les règles qui déterminent les images et les discours produits en marketing, en communication comme en art.

Flore Saunois & Tzu-Chun Ku ont réalisé leur résidence en binôme chez GTM SUD, de septembre à décembre 2019. Elles ont développé un travail empreint de délicatesse qui produit des formes parfois à l’opposé de l’imaginaire véhiculé par les travaux publics.

Liminal présente les recherches et la production artistique issues de ces résidences en entreprises accompagnées par Mécènes du Sud Aix-Marseille.