10 Years Stroboscopic Artefacts w/ Lucy, Efdemin, Serena Butler

Culture Concerts - Opéras - Soirées Electro Soirée - clubbing - DJ set

Le 22 février à 23h

Cabaret Aléatoire
Cabaret Aléatoire

10 Years Stroboscopic Artefacts w/ Lucy, Efdemin, Serena Butler

Cabaret Aléatoire
Quand ?
Le 22 févr. 2020
  • Samedi - 23h00

Combien ?
Tarifs - Entrée
  • A partir de 5,00 €
  • Prix Min : 5,00 € / Prix Max : 10,00 €

Prévente : 5 EURSur place : 10 EUR

Où ?
Cabaret Aléatoire

Stroboscopic Artefacts fête ses 10 ans avec la venue de son fondateur Lucy, et pour la première fois au Cabaret Aléatoire deux artistes du label : Efdemin et Serena Butler.

A la pointe de la techno expérimentale, avec une empreinte organique qui tend vers l’Intelligence Dance Music, le label a réussi depuis 10 ans à s’imposer comme une référence du genre techno, notamment grâce à leur fondateur Lucy dont on ne compte plus les sorties. On y retrouve également des artistes à forte notoriété comme Donatto Dozzy et Perc, ainsi que de nouveaux talents qu’ils ont fait connaître Rrose, Kangding Ray…

Leurs explorations sonores ont marqué la décennie, et on espère marqueront vos esprits pour cette label night très spéciale au Cabaret Aléatoire à Marseille !

PROGRAMMATION

• Lucy | Stroboscopic Artefacts – Berlin
Lucy est un musicien, producteur, DJ et fondateur du label Stroboscopic Artefacts. Un artiste rare, qui réconcilie l’aspect technologique et biologique de la musique techno en lui insufflant une nouvelle vision proche de la méditation, écartant toutes les conventions qu’on pouvait avoir sur le genre.

• Efdemin | DIAL RECORDS, Stroboscopic Artefacts – Berlin
Efdemin aka Phillip Sollman est né en 1974, c’est un dj, producteur et musicien qui vit à berlin. Il est connu pour ses tonalités deep et psychédélique qui lui sont tout à fait particulières et qu’il travaille autant en house qu’en techno.

• Serena Butler | Stroboscopic Artefacts – Berlin
Notre monde en vertige.
Serena Butler est une illusion virtuelle et une réalité fe / male à la fois. Ielle n’est jamais né, Ielle réside chez un hôte masculin même s’il est abolitionniste de genre. L ‘ »abolitionnisme sexospécifique » n’est pas un code pour l’éradication de ce qui est actuellement considéré comme des traits « genrés » de l’être humain. Sous le patriarcat, un tel projet ne pouvait qu’être synonyme de désastre – la notion de ce qui est « genré » s’adapte de manière disproportionnée au féminin. *
*= ces propos sont tirés d’un manifeste xénoféministe

Publié par : Ville de Marseille