Civilization

Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Histoire et sciences humaines Exposition temporaire

Du 24 février au 28 juin, de 10h à 18h tous les jours sauf le mardi

Mucem
Olaf Otto Becker, Point 660, 2, 08/2008 67°09’04’’N, 50°01’58’’W, Altitude 360M, de la série "Above Zero", 2008 © Olaf Otto Becker.

Civilization

Mucem
Quand ?
Du 24 févr. 2021 au 28 juin 2021
  • Lundi - 10h00-18h00
  • Mercredi - 10h00-18h00
  • Jeudi - 10h00-18h00
  • Vendredi - 10h00-18h00
  • Samedi - 10h00-18h00
  • Dimanche - 10h00-18h00

Combien ?
Tarifs - Entrée
  • A partir de 7,50 €
  • Prix Min : 7,50 € / Prix Max : 11,00 €

Tarifs expositions permanentes et temporaires Billet MuCEM - tarif plein : 11 EUR / tarif réduit : 7,5 EUR Billet Mucem Famille 18 EUR (2 adultes et 5 enfants max.)

Où ?
Mucem

« Civilization – Quelle époque ! » est une exposition de photographie internationale, d’envergure monumentale, qui présente le travail de plus de 100 photographes d’Asie, d’Australie, d’Europe, d’Afrique et du continent américain. De jeunes talents côtoient des photographes renommés (notamment Massimo Vitali, Pieter Hugo, Lauren Greenfield, Wang Qingsong, Raphaël Dallaporta, Valérie Belin, Thomas Struth, Candida Höfer…). Près de 280 tirages originaux sont présentés, en tant qu’oeuvres autonomes ou dans le cadre de séries.
Aujourd’hui, peu d’expositions photographiques dans le monde ont pris le parti d’une vision aussi globale que  » Civilization « . Depuis  » The Family of Man  » d’Edward Steichen, il y a plus de 60 ans, aucune n’a abordé l’activité humaine dans un sens aussi large : logement, travail, loisir, transport, communication, éducation, art, science et technologie. Le contrôle et l’ordre opposés à la rupture et au désordre l’espoir contre le désespoir… voici quelques-uns des thèmes évoqués.

Les comportements collectifs

 » Civilization – Quelle époque !  » s’intéresse à la civilisation, d’un bout à l’autre de la planète, telle qu’elle prend forme depuis le début du XXIe siècle, et plus particulièrement aux réalisations et comportements collectifs que dissimule bien souvent de nos jours l’avènement de l’individualisme.  » Civilization  » ne nie ni l’individualité, ni la réalité des différences culturelles, qui sont elles-mêmes porteuses de richesse et peuvent s’opposer aux tendances à l’homogénéisation mondiale. L’attention est cependant portée sur ce qui est partagé collectivement, par une large part de la population, de manière direct ou indirect en tant qu’acteurs ou observateurs.

Cette civilisation planétaire en plein essor a utilisé et assimilé les découvertes et inventions de nombreuses civilisations avant nous, tout en apportant son propre lot d’innovations. L’éclosion des sciences et des nouvelles technologies nous a permis de repousser l’espérance de vie humaine (tout en détruisant de nombreuses autres espèces) et de concevoir de nouvelles formes de vie (en engendrant des risques considérables, qui menacent jusqu’à notre propre espèce). Cette civilisation est capable de créer des utopies et des dystopies, parfois même simultanément. Aujourd’hui, elle se projette dans l’espace, dans l’espoir de trouver une nouvelle terre d’accueil pour nos espèces.

Un portrait à travers la photographie

La photographie peut aussi être abordée comme une entreprise collective. Ensemble, les photographes tracent un portrait multifacette de notre temps. Ils sont occupés, aux quatre coins du monde, dans chaque pays et dans chaque ville, à observer, enregistrer, interpréter—et bien sûr immortaliser—notre époque : où et comment nous vivons comment nous travaillons et jouons comment nous déplaçons nos corps et nos biens et partageons nos idées comment nous collaborons et rivalisons comment nous faisons l’amour et la guerre. Les photographes travaillent dans les banques, les ministères, les prisons, les écoles, les lieux de travail et dans la rue, chacun capturant l’un des fils qui composent l’étoffe de notre civilisation. Des commandes ont été réalisées, à l’occasion de l’exposition présentée au Mucem, sur les sites de NGE et d’Interxion.
L’exposition peut ainsi être perçue comme un projet sur la civilisation—ou sur la photographie—idéalement à travers ces deux prismes à la fois.

Publié par : Ville de Marseille