Humaines

Culture Spectacles - Cirques Théâtre Spectacle

Les 28 et 29 février à 20h30

Théâtre Marie-Jeanne
Théâtre Marie-Jeanne.

Humaines

Théâtre Marie-Jeanne
Quand ?
Du 28 au 29 févr. 2020
  • Vendredi - 20h30
  • Samedi - 20h30

Combien ?
Où ?
Théâtre Marie-Jeanne

D’après une écriture collective et divers auteurs
Public adulte (accessible à partir de 14 ans)
Adaptation et mise-en-scène : Patrick Rabier

Mise en sons : Gianni Lentini et Patrick Rabier, avec l’oreille et l’aide bienveillante de Magali Lindemann, Thierry Vaudé et Alex Morier.
Maquillages, perruques et costumes : Charlotte Chenoz
Avec : Martine Chenoz, Gianni Lentini et Nicolas Pecullo.

Georgie Piccialli, ancienne tenancière de cabaret et accessoirement mère maquerelle, revient dans cet établissement qu’elle a autrefois créé : le Cabaret Waldoff.

Deux créatures androgynes, Zorra Lüstern et Olga Natalia Kalkanochicova, essaient de faire survivre son oeuvre, malgré l’abandon de la plupart des artistes et de la quasi désertion du public. Des retrouvailles aussi intenses qu’inattendues qui vont les amener sur le chemin des souvenirs et de l’évocation de leur condition d’aujourd’hui…

Mais pourquoi cet isolement soudain pour ces trois femmes loin des conventions ?
Réalité ou dernière rêverie nostalgique d’une Georgie au crépuscule de sa vie ?
Derrière l’histoire…

Sous les plumes et les paillettes de ce cabaret quelque peu déserté, se cache le destin de trois créatures féminines qui ont combattu pour exister chacune à leur manière mais parfois ensemble.
C’est le rôle et l’image de la femme dans notre société qui sont interrogés mais aussi le droit à l’indépendance et à la différence.
Le contexte que l’on perçoit ne semble pas jouer en la faveur de ces trois créatures hors du commun. Qui dérangent-elles ? Que dérangent-elles ? Un nouvel ordre vient de voir le jour dans la société dans laquelle elles évoluent, mais il semble planer au contraire un retour à l’ordre ancien.
Georgie revient-elle sur ce lieu du passé pour revoir ses anciennes acolytes, ses  » oiseaux de nuit  » tant chéris, ou simplement pour les faire revivre une dernière fois dans une de ses rêveries testamentaires ?

Publié par : Ville de Marseille