La métamorphose

Culture Théâtre - Café-théâtre Théâtre Pièce de théâtre

Les 6 et 7 décembre, les 27 et 28 mars à 20h30

Théâtre du Carré Rond
Théâtre le Carré rond.

La métamorphose

Théâtre du Carré Rond
Quand ?
Du 6 au 7 déc. 2019
  • Vendredi - 20h30
  • Samedi - 20h30

Du 27 au 28 mars 2020
  • Vendredi - 20h30
  • Samedi - 20h30

Combien ?
Tarifs - Entrée
  • A partir de 13,00 €
  • Prix Min : 13,00 € / Prix Max : 17,00 €

Où ?
Théâtre du Carré Rond

Un matin, Gregor Samsa, commis voyageur, se lève pour aller au travail mais se rend compte que durant la nuit il s’est métamorphosé en « une monstrueuse créature ». Il tente cependant de commencer les activités d’une journée normale, mais, couché sur le dos, ne parvient pas à sortir de son lit.

Le fondé de pouvoir de son employeur arrive pour s’enquérir de la raison du retard insolite de Gregor. Après de longs et pénibles efforts, Gregor réussit à ouvrir sa porte et à passer la tête dans l’entrebâillement..

« En imposant à soi-même, une trop grande responsabilité, ou plutôt, toutes les responsabilités, on se broie. »

Franz Kafka

 »Adapter pour le théâtre « La Métamorphose » de Franz Kafka ne peut pas être qu’une occasion à saisir, un train littéraire à ne pas rater, un creuset aux vallons séduisants, un public à enchanter, c’est bien une cause, une forme de lutte. La source de notre parti pris ne s’arrête pas seulement dans le regard que l’on aurait d’une époque au travers du prisme de l’auteur mais dans la place du thème de cette nouvelle, plus que jamais perpétué dans notre quotidien. Gregor Samsa porte le sceau fatal d’une société féconde de « familles » où tout se doit d’aller bien.
Ordre ou Liberté? Courage ou Dévotion? Amour ou Désir? Une révolution, dans notre monde actionnaire des filiations. Une place, là où l’ordre devient seule liberté, là où le courage est suspendu par une dévotion plus forte. Jusque dans nos rêves même. Un équilibre, là où l’on existe par ce que l’on fait et non par ce que l’on est. Une sincérité, là où l’amour de soi ne nous appartient plus, là où le désir des autres devient le filtre vital de notre espace intérieur.

Compter sur quelqu’un n’est-ce déjà pas le condamner ? »

Dominique Lamour / Boris Bayard

Publié par : Ville de Marseille