La Syrie en noir et blanc – Michel Eisenlohr (Fermé jusqu’à nouvel ordre)

Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Exposition temporaire

Du 11 septembre au 24 janvier, du mardi au dimanche de 9h à 18h

Musée d'Archéologie Méditerranéenne
Palmyre, vue sur la vallée des tombeaux depuis l’enceinte du château Qalat ibn Maan, 2002 - Michel Eisenlohr

La Syrie en noir et blanc – Michel Eisenlohr (Fermé jusqu’à nouvel ordre)

Musée d'Archéologie Méditerranéenne
Quand ?
Du 11 sept. 2020 au 24 janv. 2021
  • Mardi - 09h00-18h00
  • Mercredi - 09h00-18h00
  • Jeudi - 09h00-18h00
  • Vendredi - 09h00-18h00
  • Samedi - 09h00-18h00
  • Dimanche - 09h00-18h00


Du mardi au dimanche de 9h à 18h
Fermeture hebdomadaire le lundi, sauf les lundis de Pâques et de Pentecôte.

Fermeture les jours suivants : 1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre et le 2­5 décembre.

Fermeture de la billetterie 30 minutes avant la fermeture du musée.

Combien ?
Tarifs - Entrée
  • A partir de 0,00 €
  • Prix Min : 0,00 € / Prix Max : 0,00 €

Le port du masque obligatoire dans l'enceinte des musées, jusqu'à nouvel ordre, dans le respect des consignes sanitaires en vigueur.

Où ?
Musée d'Archéologie Méditerranéenne

En application des mesures gouvernementales de lutte contre l’épidémie de Covid-19, les Musées de Marseille sont fermés à du 30 octobre et jusqu’à nouvel ordre. Entre le 29 mai et le 29 octobre, vous avez été près de 150 000 à parcourir nos établissements. Nous espérons pouvoir vous accueillir très prochainement. En attendant, retrouvez les collections et des contenus en ligne sur musees.marseille.fr

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Palmyre, Alep, Damas

Carrefour des civilisations, la Syrie connaît ces dernières années une actualité douloureuse et tragique. Palmyre, héritage de notre passé commun, entre Orient et Occident, en est le symbole martyrisé. Ce reportage inédit est un hommage rendu à la beauté de ce pays et aux hommes qui l’ont bâti, aimé et protégé. Invité en 2002 au festival de photographie d’Alep, Michel Eisenlohr décide de prendre la route depuis Marseille. À l’instar des écrivains qui ont réalisé leur « voyage en Orient » au XIXe siècle,il appréhende ce territoire par la route, au fil des kilomètres. En guise de carnet de voyage, un appareil photo argentique et le parti pris du noir et blanc.

Accrochés au mur ou intégrées dans le système vidéo présent dans les vitrines et sur les murs, le visiteur pourra à la fois découvrir les oeuvres des Michel Eisenlhor, et le parcours archéologique du MAM.
Le discours pédagogique en direction des scolaires sera celui de l’optimisme montrer ce qui était et ce qui doit être restauré et revalorisé en opposition aux images largement diffusées, souvent récurrentes des destructions massives qui peuvent laisser penser que la reconstruction est impossible..

Allier photographie, archéologie, histoire ancienne et contemporaine, pour essayer de dessiner un parcours pédagogique dynamique favorisant l’échange et les questions.

Le photographe
Né à la Ciotat en 1974, Michel Eisenlohr est auteur photographe depuis quinze ans ans.
Son itinéraire photographique est le fruit d’une passion pour la littérature de voyage, d’un parcours universitaire sur les rites de l’Initiation, et de ce goût de l’autre qu’il renouvelle à chaque destination.
C’est lors d’un voyage en 1998 en pays Dogon qu’il réalise ses premières images. Depuis, il poursuit ses reportages en France et à l’étranger, sur le pourtour méditerranéen, de l’Afrique de l’Ouest au Proche Orient, en Inde ou plus récemment en Islande ou en Asie.
Il s’attache aux paysages urbains, avec pour premier thème sa ville de jeunesse, Marseille et dresse le portrait de Gênes, Porto, Alep, Reykjavik ou encore Hong-Kong. Esprit des villes, architectures contemporaines, mémoire des lieux et territoires en mutations : autant de sujets sur lesquels il aime porter son regard lors de reportages personnels ou en répondant à de nombreuses commandes d’institutions culturelles. Son prochain projet au long cours le conduira ainsi sur les traces des phares construits au XIXe siècle le long du littoral de l’ancien Empire ottoman.
Avec ces multiples facettes, le travail de Michel Eisenlohr assume une grande liberté artistique. Photographe de la trace, de la lumière et du sensible, son travail est régulièrement présenté en France et à l’étranger, et fait l’objet de publications.

(Nouveau département des civilisations antiques)

Publié par : Ville de Marseille