Le mauvais oeil 49 : La « S » Grand Atelier

Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques - graphiques Exposition temporaire

Le 19 juillet au 17 septembre

Friche Belle de Mai
La "S" Grand Atelier - Friche Belle de Mai

Le mauvais oeil 49 : La « S » Grand Atelier

Friche Belle de Mai
Quand ?
Du 19 juil. 2019 au 17 sept. 2019
  • Lundi - 10h00-12h00 / 14h00-17h00
  • Mardi - 10h00-12h00 / 14h00-17h00
  • Mercredi - 10h00-12h00 / 14h00-17h00
  • Jeudi - 10h00-12h00 / 14h00-17h00
  • Vendredi - 10h00-18h00
  • Samedi - 14h00-17h00
  • Dimanche - 14h00-17h00


Du lundi au jeudi de 10h à 12h et de 14h à 17h
Vendredi de 10h à 18h
Samedi et dimanche de 14h à 17h

Combien ?
Gratuit
Où ?
Friche Belle de Mai

Pour son expo d’été, le Dernier Cri présente les travaux de deux artistes de La « S » Grand Atelier, réalisés durant la résidence sérigraphique et notamment la production de 2 tarots de Marseille version grand « S ».

LES ARTISTES
Iréne Gerard (1958)
Les corps sont en morceaux, en morceaux recollés, comme un vitrail défenestré, couché sur le parvis d’une église. Le puzzle est complexe mais presque toutes les brisures sont là, reste à les assembler pour reconstituer une histoire plausible, celle d’Irène Gérard.

Pascal Leyder (1988)
Pascal LEYDER cultive cette science du détail, nourrie d’une observation fouillée, qui le fait dessiner sans s’arrêter, pendant des journées entières de travail en atelier, des atlas qui rivalisent de loin avec les mondes qu’ils représentent, et dans lesquels il injecte une vie graphique [propre].

LA « S » GRAND ATELIER
Située au coeur des Ardennes Belges, l’association La « S » Grand Atelier propose une série d’ateliers de création (arts plastiques et arts de la scène) pour des artistes mentalement déficients.
Loin de toute considération compassionnelle, ces ateliers sont encadrés par une équipe de professionnels de l’art et diffusent largement les oeuvres produites, dans tous les milieux culturels.

La « S » fonctionne également comme un laboratoire grâce à des résidences artistiques d’interactions et d’expérimentations diverses entre ces artistes communément appelés « outsiders » et des artistes contemporains.

La « S » questionne un nouveau rapport à l’art dans ce domaine de l’art outsider, mais aussi du côté des pratiques courantes des artistes contemporains.

Au lieu de renfermer ses pratiques de création dans l’enceinte rassurante des catégories qui les isolent sous prétexte de les protéger du contact avec l’art contemporain, La « S » souhaite au contraire provoquer des rencontres dont les enjeux reposent avant tout sur les compétences artistiques de son public et non pas seulement sur ses déficiences (même si ces déficiences sont la source des singularités formelles).
Une attention particulière est portée au caractère éthique de chaque projet, La « S » se portant garant du respect de chaque artiste accueilli en son sein.

Publié par : Ville de Marseille