Louis TONCINI, le maître de Rive-Neuve

Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Exposition temporaire

Du 10 au 26 juillet, du lundi au vendredi 8h30 à 12h05 et 13h05 à 16h45

Mairie des 1er et 7e arrondissements
Louis Toncini.

Louis TONCINI, le maître de Rive-Neuve

Mairie des 1er et 7e arrondissements
Quand ?
Du 10 au 26 juil. 2019
  • Lundi - 08h30-12h05 / 13h05-16h45
  • Mardi - 08h30-12h05 / 13h05-16h45
  • Mercredi - 08h30-12h05 / 13h05-16h45
  • Jeudi - 08h30-12h05 / 13h05-16h45
  • Vendredi - 08h30-12h05 / 13h05-16h45


Vernissage le 11 juillet à 18h

Combien ?
Gratuit
Où ?
Mairie des 1er et 7e arrondissements

Cette exposition vient dans le prolongement du livre paru début mai « Louis TONCINI, le maître de Rive-Neuve écrit par Claude Darras aux Editions Hervé Chopin.

Présentation de 45 tableaux principalement en lien avec Marseille (plusieurs n’ont jamais été montrés).

Précurseur de la Jeune Peinture marseillaise (1928-1931) avec Simon Auguste et Antoine Serra, Louis Toncini (1907-2002) fonde à Marseille avec ses deux camarades le groupe des Peintres prolétariens (1933-1934) requalifiés Peintres du peuple (1934-1936). Stimulés par l’effervescence intellectuelle et artistique du moment, les peintres prolétariens s’identifient aux aspirations des Écrivains et artistes révolutionnaires de l’association parisienne dont le siège marseillais, au n° 68 de la rue Sainte, est transformé en Maison de la culture, la première de province après celle de Paris (9e arrondissement). Louis Aragon et André Malraux l’inaugurent le 25 mars 1936 en présence de son président d’honneur Jean Giono, et de ses deux directeurs, Léon Cadenel (1903-1985), ingénieur et peintre, et Louis Toncini lui-même.

L’itinéraire de peintre (et de sculpteur) de Louis Toncini parcourt huit décennies dont cinquante-cinq ans passés dans un atelier de l’îlot Thiars, sur le quai de Rive-Neuve. Un itinéraire qui oscille entre deux pôles : l’un se rattache à la tradition méditerranéenne de l’expressionnisme, l’autre est la recherche patiente et réaliste d’une peinture régie par la construction et fondé sur les rapports mathématiques des formes et des couleurs. Chez lui d’ailleurs l’éclat de la couleur s’inscrit dans une orientation unique et singulière qui doit plus aux masses qu’à la ligne : même quand il en exagère les tons, sa palette demeure l’une des plus chatoyantes, une des plus équilibrées qui soient.

Claude Darras

Publié par : Ville de Marseille