Mur de rires : une galerie des humeurs

Culture Expositions - Rétrospectives Performance - Installation Exposition temporaire

Du 28 août au 30 septembre

Friche Belle de Mai
Mur de rires : une galerie des humeurs - Rhalida © DR

Mur de rires : une galerie des humeurs

Friche Belle de Mai
Quand ?
Du 28 août 2020 au 30 sept. 2020
  • Lundi - 08h30-20h00 / 08h30-00h00
  • Mardi - 08h30-20h00 / 08h30-00h00
  • Mercredi - 08h30-20h00 / 08h30-00h00
  • Jeudi - 08h30-00h00
  • Vendredi - 08h30-00h00
  • Samedi - 08h30-00h00
  • Dimanche - 09h00-18h00


Du 28 août au 30 septembre aux horaires d'ouverture du restaurant :
Du lundi au mercredi de 8h30 à 20h
Jeudi, vendredi et samedi de 8h30 à minuit - en fonction des programmations
Dimanche de 9h à 18h

Combien ?
Gratuit
Où ?
Friche Belle de Mai

Une installation vidéo de Marie-Céline Ollier.

Mur de rires est une installation vidéo de l’artiste Marie-Céline Ollier. Elle utilise, d’une manière paradoxale, un mur symbole de frontières pour y faire vivre les visages riants de femmes, d’hommes et d’enfants, de tous âges et de toutes origines. Un rempart qui n’est plus synonyme de barrière mais qui va à la rencontre de tous les publics, partout.

L’installation est une sculpture en métal industriel, figurant un mur dans tout ce qu’il a de rêche, de laid, de terriblement solide, mais fissuré par les traces de soudure et les rayures qu’on y laisse. Conçu par Marie-Céline Ollier, réalisatrice du court-métrage Il était mon amour (2005), Mur De Rires : Une Galerie des humeurs consiste, de part une sculpture massive, à symboliser tous les murs qui séparent, détruisent ou isolent les êtres humains. Les portraits utilisés traduisent alors l’humanité de la manière la plus simple : par le rire.

« 15 écrans diffusent des portraits de gens qui rient. Le choix du chiffre 15 correspond au nombre de femmes de toutes origines qui ont participé à un atelier pendant deux ans et qui sont à l’origine de la nécessité de travailler sur le rire. L’oeuvre fait aussi écho à la démarche d’artistes qui nourrissent mes réflexions : Christian Boltanski qui collecte des battements de coeur, Xaver Messerschmidt avec ses visages sculptés où la souffrance des traits confère parfois au rire. Et le travail de certains photographes qui observent au plus près la matière vivante, respirante des visages jusqu’aux pores de la peau. » Marie-Céline Ollier.

Publié par : Ville de Marseille