Sortilèges au château – Annie Bascoul

Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Mode Exposition temporaire

Du 16 octobre au 11 avril

Musée Borély – Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode
Sortilèges au château - Annie Bascoul - Ville de Marseille

Sortilèges au château – Annie Bascoul

Musée Borély – Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode
Quand ?
Du 16 oct. 2020 au 11 avr. 2021
  • Mardi - 09h00-18h00
  • Mercredi - 09h00-18h00
  • Jeudi - 09h00-18h00
  • Vendredi - 09h00-18h00
  • Samedi - 09h00-18h00
  • Dimanche - 09h00-18h00


Du mardi au dimanche de 9h à 18h.
Fermeture hebdomadaire le lundi exceptés les lundis de Pâques et Pentecôte.
Fermeture les jours férié­s suivants : 1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre, 2­5 décembre. ­
Fermeture de la billetterie 30 minutes avant la fermeture du musée.

Combien ?
Gratuit
Où ?
Musée Borély – Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode

Née à Valenciennes en 1958, Annie Bascoul est une plasticienne dont le travail tient tout autant de l’enluminure que de la sculpture. Sa recherche plastique est une défense de l’ornementation, qu’elle décline à travers la dentelle, la broderie, le dessin ou la sculpture. Ses oeuvres relèvent d’une esthétique fondée sur un raffinement qui appartient à une tradition classique mais dont la nature physique est aux antipodes de celle-ci.

Annie Bascoul puise son inspiration dans le règne végétal, les arts décoratifs, les beaux-arts et la mode. Elle joue sur les motifs classiques du XVIIIe siècle pour les intégrer dans des compositions monumentales et cependant aériennes, que le spectateur est invité à traverser. D’autres installations montrant des « robes », posées au sol ou suspendues, sont faites de matériaux naturels, artificiels et organiques dont les propriétés plastiques lui permettent de suggérer l’idée d’un corps. Elle a forgé sa propre calligraphie, qu’elle décline en broderie, mine de plomb, fil de fer ou de laiton.
Ses créations sont le fruit de la recherche d’un processus technique de fabrication, nourri mais aussi affranchi des savoir-faire traditionnels. Elles suggèrent le lien immanent entre l’Homme et la Nature.

Annie Bascoul est une plasticienne dont le travail tient tout autant de l’enluminure que de la sculpture. Sa recherche plastique est une défense de l’ornementation, qu’elle décline à travers la dentelle, la broderie, le dessin ou la sculpture. Ses oeuvres relèvent d’une esthétique fondée sur un raffinement qui appartient à une tradition classique mais dont la nature physique est aux antipodes de celle ci.
Amoureuse de la nature, elle joue sur les motifs classiques du XVIIIe siècle pour les intégrer dans des compositions monumentales et cependant aériennes, que le spectateur est invité à traverser. D’autres installations montrant des « robes », posées au sol ou suspendues, sont faites de matériaux naturels, artificiels et organiques.

Les créations d’Annie Bascoul sont le fruit de la recherche d’un processus technique de fabrication, nourri mais aussi affranchi des savoir-faire traditionnels. A la lisière de l’artisanat et des nouvelles technologies, elle étudie ainsi les possibilités créatives de l’impression 3D appliquée à la céramique : grâce à ce procédé, elle obtient des pièces uniques aux effets de texture étonnants.

Inspirée par les collections du château Borély et par sa situation entre parc et plages, Annie Bascoul propose un parcours original, permettant une nouvelle approche du musée. Elle présente oeuvres anciennes et créations récentes, dont une installation spécialement créée pour l’occasion. Les oeuvres, déployées sur les deux niveaux du musée, côtoient les collections permanentes et dialoguent avec elles : ses robes en crinoline de fer évoquent en effet tout autant les jardins à la française que certains modèles de stylistes contemporains de la collection de Mode du musée.

Consignes sanitaires en vigueur :
– port du masque obligatoire dans l’enceinte des musées
– respect des gestes barrières et de la distanciation physique
– gestion des flux et de la circulation des visiteurs

Publié par : Ville de Marseille