Street Trash

Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire

Du 17 juin au 25 octobre, du mercredi au vendredi de 14h à 19h, samedi et dimanche de 13h à 19h

Friche Belle de Mai
Friche Belle de Mai

Street Trash

Friche Belle de Mai
Quand ?
Du 17 juin 2020 au 25 oct. 2020
  • Mercredi - 14h00-19h00
  • Jeudi - 14h00-19h00
  • Vendredi - 14h00-19h00
  • Samedi - 13h00-19h00
  • Dimanche - 13h00-19h00


Du mercredi au vendredi de 14h à 19h
Samedi et dimanche de 13h à 19h
Attention, fermé les lundis et mardis

Combien ?
Tarifs - Entrée
  • A partir de 0,00 €
  • Prix Min : 0,00 € / Prix Max : 5,00 €

Gratuité jusqu'à fin aoûtPlein : 5 EURRéduit : 3 EUR (demandeurs d'emploi, moins de 26 ans, seniors plus de 65 ans, personnes handicapées, groupe de plus de 10 personnes)Gratuit (sur présentation d'un justificatif) : étudiants, moins de 18 ans, bénéficiaires RSA, minimum vieillesse, groupes scolaires / centres sociaux, familles nombreuses, groupes scolaires & centres sociaux (accompagnés)Donne accès à l'ensemble des expositions de la Tour et du Panorama

Où ?
Friche Belle de Mai

L’exposition réunit des oeuvres et des artistes qui partagent l’univers esthétique de la culture gore, grotesque et post apocalyptique, à l’image du film éponyme : Street Trash, de Jim Muro (1987).

La poubelle de rue, la récupération, les rebuts, les lieux abandonnés et délaissés sont depuis plusieurs générations d’artistes une source inépuisable d’idées pour la création plastique. Les dadas, les nouveaux réalistes et depuis les années 1980 des artistes américains comme Mike Kelley, Paul Mc Carthy, Paul Thek, Jimmy Durham ou John Bock ont fait émerger cette violence issue des cultures urbaines, underground et péri-urbaine avec humour et brutalité.

L’exposition tente ici de cerner le genre horrifique dans la sculpture et l’art contemporain. Elle a pour but de rassembler, dans une scénographie sombre et inquiétante, une quarantaine d’oeuvres d’artistes contemporains qui, par leurs formes, leurs matériaux, leurs esthétiques, partagent cette fascination jouissive pour ce qui fait peur, répugne ou traumatise mais qui, pourtant, sublime les matières pauvres et délaissées.

Une proposition de Tank Art Space.

Publié par : Ville de Marseille