Atlas de nuit – Maïte Álvarez

Atlas de nuit – Maïte Álvarez - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Frac - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’exposition Atlas de Nuit qu’elle propose au 3e plateau est une version augmentée et vivante de son livre auto-édité en 2018 Atlas de Nuit, souffler des mondes dans la choré()graphie.

Dans ce livre, Maïte Álvarez nous fait « remonter aux origines de la chorégraphie pour y voir une forme de cosmogonie du monde. Mettre à distance la choré de la graphie, pour comprendre ce qui les met en tension. Pour saisir la nature de l’espace entre. (…) L’espace entre danse et écriture est atmosphérique, il est plein d’invisible, de potentialité permanente, il est infini et élastique. Il écrit les nuits du monde. »

De ce point de départ éditorial, l’exposition s’articule comme les chapitres d’un atlas vivant, prenant la forme de trois installations : STELLA (Prix de la ville de Bruxelles), Sismographies et être ciel. Deux de ces chapitres viendront ponctuellement s’activer au cours de performances chorégraphiées menées par l’artiste en solo ou accompagnée.

L’artiste remercie chaleureusement l’ArBa-Esa (Académie royale des Beaux-Arts – École supérieure des arts) de Bruxelles.

Dans le cadre de Paréidolie, salon international du dessin contemporain. En partenariat avec le Centre Wallonie Bruxelles/Paris et dans le cadre de sa saison Parallèle « L’Instant t » / Marseille 2020. Avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International, du CWB/Paris, de Charleroi Danse – centre chorégraphique de Wallonie- Bruxelles et de la maison du spectacle – La Bellone, Bruxelles.

Maïte Álvarez interroge les correspondances entre l’espace scénique et les espaces de l’exposition et de l’édition. Son parcours hybride (graphisme, danse) la conduit à chercher sans cesse la porosité entre les « corps vivants » et les « corps objets ».

[Frac – le 3e plateau]

AUTOUR DE L’EXPOSITION
Stella : performance et installation de Maïte Álvarez
Jeudi 1er octobre de 18h30 à 19h
Stella met en scène trois performeurs une danseuse, un musicien et une performeuse, autour d’une partition graphique qui prend le cercle pour motif principal.
Durée : 25 minutes.
La performance sera suivie d’une rencontre avec l’artiste.
Sur réservation : reservation@fracpaca.org.

A NOTER
Week-end d’ouverture des expositions et nocturne du 25 au 27 septembre 2020
Entrée libre vendredi 25 septembre de 15h à 22h, samedi 26 de 12h à 19h, dimanche 27 de 14h à 18h à l’occasion du Printemps de l’art contemporain, de Paréidolie et de Manifesta 13 Marseille Les Parallèles du Sud.

Unlimited – JonOne

Unlimited – JonOne - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Les Docks Village - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

En ce début d’automne, c’est avec le plus grand bonheur que nous retrouvons JonOne à Marseille pour un nouveau solo show sur l’invitation de son ami et complice David Pluskwa.

Après « Abstracted Love » en 2018 qui avait permis à JonOne de s’emparer du Palais de la Bourse, c’est en « hors les murs », aux Docks Village, que l’artiste revient pour dévoiler une nouvelle série d’oeuvres abstraites inédites.
Magie de la couleur, intensité du geste et énergie positive constituent le cocktail détonnant d' »Unlimited », une véritable bulle de bonheur en cette période troublée.

Marseille Web Fest – Festival international de la série courte

Marseille Web Fest – Festival international de la série courte - Culture Festivals - Fêtes Cinéma - documentaire Festival - Mairie de Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Depuis sa première édition, en 2011, le Marseille Web Fest a pour ambition de mettre en avant les créateurs de format court du monde entier.
Reconnu comme un évènement incontournable au niveau international, il fête ses 10 ans cette année.

Face à la crise sanitaire mondiale actuelle, le Marseille Web Fest s’adapte et s’articulera pour sa 10e édition autour de plusieurs évènements entre septembre et décembre 2020.

Découvrir le meilleur des séries courtes de fiction ou documentaire.
Participer à des conférences & des masterclass.
Rencontrer les professionnels du secteur.
Des évènements inédits pour faire rayonner la région Sud.
Un évènement gratuit et ouvert à tous.

A NOTER
RÉSIDENCE D’ÉCRITURE 2020 : APPEL À PROJET

Avec le soutien de la Ville de Marseille, du Conseil Régional Provence Alpes Côte d’Azur et du Groupe Telfrance, le Marseille Web Fest lance un appel à projets dans le cadre de la sixième édition de sa Résidence d’Écriture.

S’adressant aux auteurs ayant un projet en développement avancé (unitaire, film, série, série d’animation) ou en recherche de cofinancement, la Résidence s’articulera autour d’ateliers thématiques et d’interventions de professionnels du secteur. Les 10 projets retenus seront accueillis à Marseille du 16 au 20 novembre 2020 inclus.

Les résidents sélectionnés devront présenter leur projet le vendredi 20 novembre face à un jury de professionnels. Le prix du Meilleur Pitch accompagné d’une bourse à l’écriture de 3000 EUR sera attribuée par le CNC – Centre national du cinéma et de l’image animée. Aussi, chaque résident recevra une licence Final Draft, éditeur de texte destiné à l’écriture et à la mise en forme de scénarios.

Humanités – Jean François Debienne

Humanités – Jean François Debienne - Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Exposition temporaire - Maison Pour Tous Centre social Panier Evêché - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Série photographique de Jean François Debienne
Marseille-République-Canebière-hiver 2019-2020

« Un jour, j’ai rencontré l’association 13Egaux qui organisait des maraudes sur le secteur République-Canebière Saint Charles (Marseille). C’était un dimanche soir de fin décembre, à la température douce mais avec un soleil qui se couche très tôt.
J’avais prévenu Hasna et Najette, les deux responsables de l’association que je viendrais leur parler de mon projet photo

L’équipe était là, avec les bénévoles, dans une sorte de garage, ils préparaient avec soin des petits sacs de nourriture qu’ils allaient donner aux sans domicile fixe qu’ils rencontreraient dans leur maraude.
Je les ai suivis descendant la rue de la République avec leurs caddies, éclairés par les néons des magasins, image étrange. Ils faisaient cela chaque dimanche soir depuis des mois et des mois et ce n’étaient pas les seuls ! Pauvreté oblige sur Marseille.
Je me suis alors demandé quelle énergie les traversait pour consacrer du temps et un peu d’argent à cette tâche si essentielle.
Je me suis demandé aussi quel type de rapport s’était instauré, au fil des mois, entre eux et les sans domicile fixe.
Je me suis demandé enfin comment je pouvais saisir au mieux ces instants de rencontres, cette fraternité ambiante.

Qui étaient ces bénévoles anonymes et qui étaient ces personnes aidées ? Oui, il y avait de la fraternité ou plutôt de l’humanité et même des humanités qui émanaient d’eux, car, je peux maintenant vous l’assurer, il y a aussi (et bien sûr), de l’humanité chez les personnes dites « sans domicile fixe ».
Merci pour eux de regarder ce travail documentaire de quelques soirs sur le terrain, en photos de nuit, le plus souvent entre chien et loup au fil de l’hiver et en début de printemps.
Bonne visite ! »
Marseille septembre 2020
Jean François Debienne

Le soulèvement des surfaces

Le soulèvement des surfaces - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Audiovisuel - photographie - numérique Performance - Installation Exposition temporaire - Urban Gallery - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Peinture, installation, photo, son.

Jonathan NICKISSON-RICHARD – peinture – installation
Muriel TARAGANO – peinture – installation
Thibaut THOREZ-DEBRUCQ – peinture – installation

Cette exposition est une rencontre de trois pratiques artistiques consacrées à la peinture « pelliculaire ». Les trois plasticiens travaillent chacun au soulèvement de la matière picturale depuis son lieu natif, la surface.

Pour cela il leur faut se soumettre aux prescriptions imposées par la chimie du médium, jusqu’au moment de la séparation, celui où la peau de peinture est détachée de son support, affranchie, imposant sa vitalité propre, se pliant ou résistant aux gestes et désirs des artistes.

Vernissage jeudi 29 octobre de 19h à 22h

La symphonie des couleurs ou comment peindre la musique !

La symphonie des couleurs ou comment peindre la musique ! - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Musées des Enfants - Préau des Accoules - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Pour sa nouvelle exposition, l’équipe du Préau des Accoules a souhaité aborder la musique et ses nombreux liens avec les arts depuis l’Antiquité.

Comme toujours au Préau des Accoules, cette exposition est tout d’abord l’opportunité de découvrir de vraies oeuvres d’art, toutes issues de la collection des Musées de Marseille.

Par le biais des oeuvres exposées nous aborderons l’Antiquité, le Moyen-âge, l’art moderne et l’art contemporain. Pour cette nouvelle exposition les oeuvres sont en provenance du Musée d’Archéologie Méditerranéenne, du Musée des Beaux-Arts, du Musée Grobet-Labadié, du Musée d’Arts Africains, Océaniens et Amérindiens, du Musée Cantini et du [mac] musée d’art contemporain.

Des créations sonores inédites accompagneront les tableaux exposés. Au fil du parcours la figuration laisse place au nouveau réalisme, au surréalisme, à l’abstraction, pour évoquer notamment l’exploration des liens entre composition picturale et musicale.

Expérimenter les liens entre musique, art et imagination. Nous souhaitons permettre aux enfants d’expérimenter les liens entre musique et art, qui tous deux naissent de l’imagination. La dimension ludique du Préau des Accoules permet de tout oser, d’aborder des méthodes comme l’improvisation ou l’automatisme. Et même de comprendre des concepts complexes, comme la synesthésie, cette association entre chaque note et une couleur que des peintres ont beaucoup employé au début du XXe siècle.

Des Architecture(s) – Valérie Jouve

Des Architecture(s) – Valérie Jouve - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Centre photographique Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Dans l’exposition Des Architecture(s), Valérie Jouve nous fait sentir l’intensité du Vivant qui dessine des architectures puissantes sur nos corps, nos villes, nos forêts.

L’exposition n’est pas une monstration de ses dernières oeuvres – cela n’a pas de sens dans sa démarche – mais bien plus la mise en oeuvre d’une pensée en image. Elle est la construction d’un « espace habité des images » qui existe grâce au montage, élément primordial pour l’artiste, et tisse des liens entre des photographies nouvelles ou jamais montrées, et d’autres déjà connues.
La notion de Personnages continue certes de nourrir son fond d’images, mais les arbres (devenus sujets de prédilection depuis 2003) prennent une dimension d’exceptionnalité qui les montrent comme des personnages.

Des Architecture(s) est aussi l’endroit d’un dialogue entre l’artiste et le directeur, plus de trente ans après leur premier accrochage en commun à Arles. Le Centre, son espace et sa scénographie, étant le support vivant de ce dialogue.

Une proposition du Centre Photographique Marseille – Les Ateliers de l’Image.
Commissariat d’Erick Gudimard.
Partenaires : Ville de Marseille, Département des Bouches du Rhône, DRAC PACA / ministère de la Culture, FONJEP, Marseille Expos et Réseau Diagonal.

Odyssey – an Exile Collage – Maya Schweizer, Olaf Metzel

Odyssey – an Exile Collage – Maya Schweizer, Olaf Metzel - Culture Projections Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire Projection - Centre photographique Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Dans notre projet d’exposition Odyssée – un collage de l’exil, les caractéristiques de Marseille comme lieu de refuge temporaire et réservoir de l’élite intellectuelle de l’Europe entre 1933 et 1942 seront exprimées dans un film de Maya Schweizer, une pièce murale d’Olaf Metzel, et une référence au Mémorial Heinrich Heine du sculpteur danois Louis Hasselriis.

Ainsi, les thèmes extrêmement pertinents de l’exil et de la migration seront explorés dans différents genres artistiques, approches et périodes, l’histoire changeante du monument Heine à Toulon servant de point de référence historique pour le thème intemporel de la persécution et du refuge. La sculpture murale Hannah Arendt (2018) du philosophe juif-allemand d’Olaf Metzel ainsi que le film Le Soldat mourant des Milles (2014) de Maya Schweizer traitent du destin bouleversé des humains contraints de fuir leur pays d’origine de manière multicouches qui fusionnent le passé et le présent.

Ainsi, Odyssée – un collage d’exil vise à sensibiliser le public aux schémas de discrimination et de persécution du passé qui sont toujours d’actualité dans l’espoir que, en tirant les leçons du passé, les générations futures s’efforceront de faire preuve de plus de solidarité envers les êtres humains séparés en tant que minorités.

Une proposition et un commissariat de Drawing Room, Hamburg et Produzentengalerie Hamburg en collaboration avec le Centre Photographique Marseille.

Je ne suis pas Michel Bouquet – Maxime d’Aboville

Je ne suis pas Michel Bouquet – Maxime d’Aboville - Culture Spectacles - Cirques Théâtre  One man/woman show - Seul en scène - Théâtre Axel Toursky - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Quand Maxime d’Aboville rend hommage à Michel Bouquet, un délicieux vertige nous envahit…

Maxime d’Abbovile est assis sur une chaise. Derrière lui, une paroi de métal dont les couleurs irisées ouvrent à l’imaginaire. Par sa voix, Michel Bouquet, en digne héritier du paradoxe du comédien de Diderot, parle : « Au théâtre je dois être au service du personnage… Je dois l’écouter et ne pas mettre mon grain de sel, sinon le personnage s’en va, je fais du Bouquet et c’est beaucoup moins bien ! ». Et à propos de Marlon Brando, il ajoute : « Il fait le parrain, il ne l’est pas ».

Puis Bouquet se raconte : 1943, la guerre, le froid, les dénonciations, l’héroïsme, les résistants, un père traumatisé par la Grande Guerre, une mère silencieuse, et lui, le mauvais élève surnommé  » au piquet « , qui découvre le théâtre… Fuyant une réalité qui l’opprime, le jeune Bouquet embrasse la vocation d’acteur comme on entre dans les ordres. Il a le théâtre pour passion, il aime les textes, les personnages, les planches.

Et les petits miracles s’enchaînent… La rencontre avec Maurice Escande et Camus qui lui propose de jouer Caligula avec Gérard Philippe… Bouquet traversera un siècle déroutant, émaillé de rencontres exaltantes et deviendra le serviteur des grands textes pour montrer l’homme à l’homme et lui révéler ses mystères.

Maxime d’Aboville n’est pas Michel Bouquet. Il joue Michel Bouquet, s’empare de la légende du grand acteur, du monstre sacré et se met à son service. Par son intonation, sa diction, ses émotions, ses silences et ses vibrations, il incarne Michel Bouquet tout en s’effaçant par moment pour redevenir lui-même. Une rencontre passionnante ponctuée d’anecdotes colorées, espiègles et précieuses.

In-ra-table.

Vive la vie ! – Cie Interface

Vive la vie ! – Cie Interface - Culture Spectacles - Cirques Musique Spectacle - Théâtre Axel Toursky - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Une ode à la vie et à l’espoir dans l’humanité. Danse, théâtre, cirque et musique : un spectacle total, un tourbillon d’émotions.

Ce spectacle est un ouragan, une fresque lyrique sur l’histoire de nos ainés et de nos régions. L’histoire commence dans une société paysanne figée, avec ses règles et ses codes relationnels et vestimentaires. Les progrès de la technologie viennent bouleverser les habitudes et certitudes grâce à l’arrivée de l’électricité ou du robinet d’eau… De nouveaux modes de pensée apparaissent.

Véritable odyssée du progrès, Vive la vie rend leur vie aux rêves qui ont habité les générations qui nous séparent du début du XXe siècle à aujourd’hui.

Une ode à la vie et à l’espoir dans l’humanité. Danse, théâtre, cirque et musique : un spectacle total, un tourbillon d’émotions.

Ce spectacle est un ouragan, une fresque lyrique sur l’histoire de nos ainés et de nos régions. L’histoire commence dans une société paysanne figée, avec ses règles et ses codes relationnels et vestimentaires. Les progrès de la technologie viennent bouleverser les habitudes et certitudes grâce à l’arrivée de l’électricité ou du robinet d’eau… De nouveaux modes de pensée apparaissent.

Véritable odyssée du progrès, Vive la vie ! rend leur vie aux rêves qui ont habité les générations qui nous séparent du début du XXe siècle à aujourd’hui.

On en sort empli d’énergie positive.

Mise en scène : André Pignat
Chorégraphie : Géraldine Lonfat
Texte : Thomas Laubacher
Musique : André Pignat & Johanna Rittiner
Avec Géraldine Lonfat, Johanna Rittiner, Thomas Laubacher, Joseph Viatte, Sara Dotta, Anaïs Gribaldi, Paul Patin, Daphné Rhea Pellissier, Christopher Cournau & Xavier Loira