La grotte Cosquer

Projection du film réalisé, commentée par Luc Vanrell, plongeur, photographe, explorateur sous-marin, découvreur de l’épave du P-38 d’Antoine de Saint Exupéry.

Le Chevalier Roze, entre mythe et réalités

Conférence de Jean-Louis Blanc, président de l’Association des Amis du Patrimoine Médical Marseillais.

Le Chevalier Roze est bien connu à Marseille pour son action héroïque durant l’épidémie de peste de 1720 qui a ravagé la ville, et son souvenir demeure très présent dans la mémoire collective des marseillais. Cependant le reste de son existence est beaucoup moins bien connu.

Nicolas Roze est né à Marseille en 1675 où il va passer toute son enfance. Il va aller ensuite à Alicante pour diriger le comptoir familial et il participera à la guerre de Succession d’Espagne ce qui lui vaudra à son retour, en raison de sa conduite héroïque, d’être présenté au Roi Louis XIV qui lui confèrera le titre de Chevalier de Saint Lazare.

Il occupera ensuite pendant 3 ans le poste de vice-consul aux Echelles du Levant, à Modon en Morée, région du Péloponnèse alors occupée par les Turcs, avant de revenir à Marseille en 1720,peu avant le début de l’épidémie de peste au cours de laquelle il se dépensera sans compter, très souvent au péril de sa vie.
Cependant, immédiatement après l’épidémie, son action a été controversée, il fut soit adulé et porté aux nues, soit vivement critiqué par ses compatriotes.

Cette conférence tentera à la lumière des sources disponibles, de séparer la réalité de ce que l’on appellerait aujourd’hui des « fake news », et de retrouver ce qui, à Marseille rappelle aujourd’hui son souvenir.

La Maison Tellier + Guest

Primitifs Modernes

Dans les villes traversées à l’occasion des tournées, en face de l’île Tatihou, aux studios ICP de Bruxelles, dans des studios implantés dans la campagne normande ou au coeur du Massif central, le sixième album de La Maison Tellier s’est patiemment construit. C’est le disque du grand retour des guitares et de chansons enregistrées vives – « live ».

Plus que jamais, La Maison Tellier est la réunion de cinq musiciens qui offrent le meilleur d’eux-mêmes pour délivrer des chansons qui s’impriment dans nos mémoires et nous ramènent à nos adolescences, quand tout se noue et que se décide notre aptitude à nous engager, nous lier, nous confronter. Après les premiers albums qui portaient le regard vers un ailleurs, après Beauté pour tous qui parfois contemplait le passé, après Avalanche qui scrutait en lui-même, Primitifs modernes semble regarder droit devant, et tout autour. La musique épouse cet élan en un disque physique et charnel, incarné en douze chansons qui se fraient leur chemin jusqu’à nous, convoquant la mélancolie douce des textes d’Alain Souchon ou Yves Simon, galvanisée par l’électricité d’un rock au classicisme élégant hérité du rock américain des années 90 à la manière de R.E.M.

Quand tout change, trop vite, il faut parfois savoir se rallier au premier, à l’éternel. Primitifs modernes offre ceci : onze chansons qui nous ressemblent et nous ramènent à l’essentiel.

Le Grand Massilia + Guests

Concert Rap à Marseille !

Le Grand Massilia réunira tous vos artistes préférés pour fêter sa première édition. Venez nombreux pour la plus grosse soirée de musique urbaine du printemps Marseillais 2019, et merci la Zone !

La Cité des Minots – HK & Les Saltimbanques + La Fabrique à chansons

La Cité des Minots – HK & Les Saltimbanques accompagnés de 300 écoliers marseillais.
Après la Cie Rassegna, Mouss T e Lei Jovents et Mouss et Hakim de Zebda, c’est au tour de HK et son équipe de Saltimbanques de répondre à l’invitation du Nomad’ Café et du Moulin pour participer à des ateliers musicaux dans 5 écoles marseillaises des quartiers d’Arenc et St Just.
Ce parcours d’Éducation Artistique et Culturelle, sur la thématique « Sur ma planète » à vu les artistes travailler avec les enfants autour de 10 chansons issues de leur répertoire.

La Fabrique à chansons
Sylvie Paz et un choeur d’enfants chantent la Méditerranée.
Et si tous les enfants pouvaient avoir accès à une pratique orchestrale et chorale, rencontrer la diversité des oeuvres et des artistes, partager ensemble et créer les harmonies de la société de demain ?
La Fabrique à Chansons permet aux enfants durant toute une année scolaire et en présence de créateurs, de participer à l’ensemble du processus de création d’une chanson, de son écriture et sa composition, à son interprétation, en lien avec le tissu d’acteurs artistiques et culturels locaux.

La Cité des Minots est une opération créée en coproduction entre le Nomad’ Café et le festival Villes des Musiques du Monde, qui s’invite au coeur de l’école.
Pour la quatrième édition de La Cité des Minots, nous invitons HK & Les Saltimbanques à venir transmettre leur répertoire au sein de 5 écoles marseillaises afin de favoriser la rencontre entre artistes professionnels et écoliers.
Ce parcours se clôturera lors de la restitution des ateliers le samedi 23 mars au Moulin devant les familles et le public, en grand final du festival BABEL MINOTS.

The Crush + Expo Heng

Pour cette nouvelle année, LE MOULIN s’associe avec le collectif de graffeurs marseillais LARTMADA pour le plus grand plaisir de vos yeux ébahis. L’artiste HENG nous a créé un tableau futuriste, que vous pourrez retrouver en triptique sur les trois programmes de l’année 2019 dans vos bistrots préférés. Nous vous invitons le vendredi 7 février au Moulin Club à venir découvrir le fameux tableau autour d’un verre et d’une petite session des aficionados marseillais THE CRUSH. Bonne année 2019 à tous. L’équipe du Moulin

Heng commence à peindre à la fin des années 90. Le graffiti l’attire, il fait ses débuts sur Avignon, puis Aix et Marseille. Après des années à peindre uniquement sur les murs, il passe maintenant beaucoup de temps en atelier. Inspiré par la grande ville au départ et son coté démesuré, voire inhumain, il s’obstine à déconstruire le paysage urbain, à casser le rectiligne, à froisser la matière. Spontanément, ses toiles se couvrent de masses dynamiques qu’il façonne par petites touches ou dans un mouvement éructé, faisant surgir du néant un monde en clair-obscur fait de nuées de couleurs vives et de perspectives sauvages.

THE CRUSH
En tant que membre du groupe La Méthode, Pakdjeen roule sa bosse dans le milieu Hip-Hop phocéen depuis une bonne dizaine d’années. Il vient de former avec K-méléon son acolyte, un duo portant le nom de The Crush. Récemment on a pu le voir sur scène aux côtés de DJ Vadim, Monk-e, 3ème oeil, Black phunk, Reverie…ect. Producteur polymorphe capable de créer et produire plusieurs couleurs musicales, du hip hop à l’afro beat, en passant par des sonorités plus électroniques en y mettant sa touche personnelle. Passionné et activiste, il se met aux platines pour notre plus grand plaisir.

Collections permanentes du Musée de la Moto

Depuis 1989, le Musée de la Moto de Marseille a pris ses quartiers dans un vieux moulin admirablement restauré. L’histoire de la « motocyclette « , de son origine en 1885 à nos jours, y est retracée, à travers une collection exceptionnelle) un siècle de motocyclisme qui en fait l’un des plus beaux musées européens. La qualité et la rareté de ses pièces a permis au musée de la Moto de Marseille de faire partie de la collection motocycliste nationale de France.

COLLECTIONS
Un décor scénographié met en valeur les 250 pièces uniques qui composent les collections : issues du patrimoine du
musée mais également de dons, de prêts de collectionneurs privés ou de particuliers et d’échanges avec d’autres musées
de France et d’Europe : Collection Nougier (motos de 1936 à 1971) la MGC prototype 1935/1938, 650 cc, 4 cylindres
en ligne (moto à moteur d’avion avant-gardiste, unique au monde, sans doute la machine française la plus belle et la
plus complexe de son époque) machines « moto GUZZI » en parfait état, montrant une évolution rapide de la marque
italienne motos militaires qui ont participé à la 2e guerre mondiale… et un modèle unique le Prototype Sunbeam/
Porsche, 1969, équipé d’un moteur Porsche modèle 356, 4 cylindres, 1300 cc.

ÉVÉNEMENTS
Connu bien au-delà de la cité phocéenne, le musée s’associe au niveau national à de grandes manifestations et regroupements
de motards, ainsi qu’à des événements de portée internationale tels que : le Grand Prix historique de Monaco
(2008), le Salon des motos et voitures anciennes de Reims, l’Avignon motor festival » (2009), le Défilé international de
motards de police d’Aix-en-Provence (2009), le Grand Prix historique de Marseille (2008), le Salon des motos anciennes
au parc des Expositions à Paris, le Bol d’Or en 2015, 2016, 2017…

La vocation sociale du musée : une priorité Situé dans le 13e arrondissement, le musée de la Moto a pour vocation d’entretenir le lien social et se veut un facteur d’intégration, dans un environnement fortement urbanisé : par une politique d’animation éducative et
pédagogique auprès du jeune public, en partenariat avec les équipements sociaux, les écoles et collèges ou les instituts médico-éducatifs.

LA FÊTE DU JEU mardi 24 avril de 9h à 17h [musée de la moto]
1ère édition en collaboration avec la Ludothèque Service Jeunesse de la Ville de Marseille.
Journée dédiée au jeu, événement convivial et festif pour favoriser la découverte et la pratique des jeux sous différentes formes, véhiculant les valeurs de citoyenneté, de respect, de partage et de tolérance auprès des enfants des équipements sociaux de Marseille.

AUTAU/PHARO 2ème ÉDITION samedi 5 et dimanche 6 mai [Palais du Pharo]
Exposition, concours d’élégance d’automobiles populaires et de grandes carrosseries, démonstration de motos de prestige (prototype Nougier) et engins insolites (prototype Autobiroue, solex à 8 moteurs…), parade de motos de la période de 1930 à 1980 et gala caritatif au profit d’associations pour l’enfance inadaptée. Une vingtaine de motos rares et prestigieuses, voitures à pédales (1930/1970), une auto électrique Ferrari Stila (1950), divers jouets d’enfants (années 1900), reconstitution d’un garage années 30 et moteurs (période 1930).
Avec la participation de Clubs de motos anciennes et des Amis du Musée de la Moto de Marseille

Vanupié

Après avoir côtoyé pendant 10 ans le milieu de la publicité parisien, VANUPIÉ quitte son travail, sa vie, et part à l’aventure.

À partir de cet instant la musique habite sa vie. Les dix années qui suivent, ce chanteur à la voix extraterrestre travaille son univers : de la Soul, de la Pop, une touche de Reggae venant épicer tantôt sa voix, tantôt la musique dans un discret skank de guitare acoustique soutenue par un basse/batterie d’exception.
Il enregistre un premier album en 2013 : « Freebirds ». Pour sa sortie, il produit seul une date à la Cigale. Petit à petit un public fidèle se rassemble autour de cet artiste atypique. Dès 2013, il passe par les plus belles salles de France et d’Europe ouvrant les concerts d’artistes tels que Shaka Ponk, Tiken Jah Fakoly, Asa, The Wailers, Alpha Blondy, Tryo,…

Guts + Soulist + Hangtime

Pour notre première soirée What The Funk au Moulin Club on a voulu taper fort avec le Roi du genre celui qu’on ne présente plus Monsieur GUTS. Il sera accompagné par le Fresh Funk President l’irremplaçable Monsieur SOULIST. On rajoute à ça nos compatriotes d’Hangtime pour vous enjailler toute la night.

Si vous avez raté le début… D’abord caché dans les crédits des pochettes de disques à la rubrique « composition et production », Guts a assuré sa renommée de beatmaker en taillant la bande-son d’Alliance Ethnik, de Big Red ou des Svinkels. En solo depuis 2007 et son album « Le Bienheureux » (Wax On Records), il a ensuite élargie sa palette musicale avec « Freedom », un disque plus sombre mais aussi plus construit sorti sur son propre label Pura Vida. Exilé à Ibiza, c’est depuis son île des Baléares qu’il publiera en 2011 « Paradise For All », sur le label qui est encore à ce jour le sien, Heavenly Sweetness. And The Living Is Easy, I Want You Tonight, Brand New Revolution : chacun des albums recelait un titre devenu depuis classique.
Depuis 2013, il concocte avec son complice Mambo, les compilations Beach Diggin’, vouées à la découverte de galettes rares et ensoleillées. Depuis que le hip hop est entré dans sa vie par effraction, quelque part dans les années 80, Guts lui a consacré tout son temps et son énergie. Ciselant pour lui des milliers de samples, passant des nuits à la recherche du beat parfait ou de la mélodie justement calée, le regard dirigé vers l’Ouest, en direction du Bronx.