Nuit Flamme – André Fortino

Nuit Flamme – André Fortino - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - FRAC (Fonds régional d'art contemporain) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Dans le cadre de Traits libres, partenariat avec Montévidéo, Actoral.

Du 12 octobre 2019 au 5 janvier 2020
Plateaux expérimental et multimédia

Présent dans la collection du Frac depuis 2013 avec le triptyque vidéo Hôtel Formes Sauvages, André Fortino poursuit son exploration autour des gestes et du corps avec un nouveau projet intitulé Nuit Flamme. Parallèlement à la présentation du triptyque de la collection au plateau multimédia, une installation mêlant vidéo et sculpture sera présentée au plateau expérimental.

Cette exposition sera également l’occasion pour le Frac de s’inscrire dans la temporalité du festival Actoral grâce au partenariat Traits libres noué depuis cette année avec Montévidéo. L’accueil d’une exposition de vidéos de l’artiste à Montévidéo, et d’un temps de performance scénique durant le festival Actoral, s’inscrira comme un rendez-vous incontournable dans la temporalité de ce projet.

Extrait du texte André Fortino, Les Images transcendées de Guillaume Mansart, à paraître dans Ce même monde no. 3, le magazine du Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur.

L’exposition Nuit Flamme qu’André Fortino réalise au Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur, prend appui sur une installation vidéo. La séquence, ténue, ne dure à l’origine que quelques secondes, elle montre un jeune homme torse nu, le regard absent, et qui tient contre sa poitrine deux torches allumées dont les flammes ardentes lèchent jusqu’à son visage. La vidéo a été tournée par l’artiste au Sud de l’Inde durant un rituel de Theyyam. Plusieurs semaines durant, la nuit, André Fortino a sillonné les villages de l’État du Kerala pour assister à ces cérémonies « archaïques » saisonnières que des communautés aborigènes font perdurer depuis plus de quatre millénaires.

# Autour de l’exposition d’André Fortino, Nuit Flamme
Cinéma expérimental au Frac
Samedi 26 octobre à 17h
Avec des films de Jonas Mekas, Pascal Baes, Norman Mac Laren, Sidney Peterson et Ed Emshwiller.
Une programmation Grains de Lumière.

Une histoire de la photographie dans la collection du Fonds régional d’art contemporain

Une histoire de la photographie dans la collection du Fonds régional d’art contemporain - Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Exposition temporaire - FRAC (Fonds régional d'art contemporain) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

A l’occasion de ce deuxième rendez-vous autour de la collection du Frac, l’ambition de cette exposition est de donner à voir l’évolution de la présence de la photographie dans la collection du début des années 1980 à nos jours. L’exposition met en avant des problématiques liées à l’évolution de ce médium aujourd’hui, tant au niveau de sa conservation, de sa production et plus largement du statut de la photographie dans une société contemporaine de l’image.

Après plus de 35 ans d’existence, le Frac dispose aujourd’hui d’une collection riche de plus de 1 000 oeuvres de 540 artistes qui, tout au long de l’année, se donnent à voir sur l’ensemble du territoire régional, national et international, au rythme considérable d’un millier de prêts par an. Cinq ans après son installation dans le bâtiment de Kengo Kuma, le Frac prend le pari de consacrer chaque année une exposition à sa collection.

L’aventure des Frac n’est pas dénuée d’un grand nombre de paradoxes. Tout un chacun a son avis sur la question ce qui démontre, s’il le fallait, que nos Frac appartiennent à l’histoire collective. Et le caractère public de la collection nous conduit aujourd’hui à rendre visible au plus grand nombre ces oeuvres fortes qui rentrèrent au Frac il y a maintenant une trentaine d’années, entre 1983 et 1990. Le premier paradoxe, et non des moindres, est de parler de collection alors que nous sommes un Fonds régional d’art contemporain. Le deuxième est d’utiliser ce patrimoine contemporain en favorisant sa monstration parfois à la limite des normes de conservations en vigueur. La fortune critique des Frac est riche d’articles et points de vues divers et variés sur l’usage de ces collections financées par l’argent public. Cette valeur d’usage est importante car elle porte en elle toute la symbolique d’une collection qui se donne pour ambition de sensibiliser le plus grand nombre à l’art contemporain. C’est enfin le miroir d’une époque, et il est toujours très difficile d’écrire le récit du présent en toute objectivité.

Une forme de subjectivité totalement revendiquée et assumée car, à l’inverse d’une collection privée, constituer la collection du Frac est le fruit d’un travail collectif et de la mobilisation d’experts bénévoles qui façonnent par leurs propositions cette collection publique. Leurs choix permettent de revenir sur l’histoire du goût d’une époque, sur une actualité artistique dont on mesure à quel point elle est rythmée par un temps court et des affinités esthétiques qui n’ont de cesse de se renouveler.

Cette exposition du fonds photographique du Frac est l’occasion d’une collaboration avec le Centre Photographique de Marseille qui inaugurera également le 11 octobre un focus sur les collections photographiques du Cnap.

Vernissage vendredi 11 octobre à 18h.

A qui le tour ? Le jeu toute une histoire

A qui le tour ? Le jeu toute une histoire - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Préau des Accoules - Espace des Enfants - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

A travers les âges, les jeux qui ont joui d’un statut plutôt sérieux vont peu à peu devenir des divertissements. Le jeu, langage universel codifié par des règles, crée du lien. Il offre une occasion unique à l’homme de satisfaire des envies et des besoins importants, comme se sentir libre, se mesurer aux autres ou exprimer sa créativité.

Depuis l’Antiquité, le jeu est source d’inspiration dans l’art. Pour cette nouvelle exposition, le Préau des Accoules accueille des oeuvres issues des riches collections des Musées de Marseille, dans une perspective pédagogique et ce dans un espace de grande qualité architecturale. Nous expérimenterons de nouveaux chemins entre l’oeuvre et l’enfant, visant à la découverte, à la réflexion, à l’acquisition de connaissances mais aussi, bien sûr, au plaisir.

Le jeu c’est la vie, et la vie est un jeu !

Pendant l’année :

Entrée libre les mardis, mercredis jeudis, vendredis, samedis à partir de 16h

Visite avec animations les mercredis et les samedis à 14h
Sur réservation au 04 91 91 52 06

Pendant les vacances scolaires :

Entrée libre les mardis, jeudis, vendredis, samedis à partir de 16h

Visite avec animations les mardis, mercredis, jeudis, vendredis et samedis à 14h
Sur réservation au 04 91 91 52 06

AUTOUR DE L’EXPOSITION

ANIMATIONS
> Le 3 janvier 2020 à 15h30 : Contes Représentation avec Anne Lopez, MCE Productions.
Exceptionnellement visite libre pour les individuels à partir de 17h. Sur réservation.
> 15 janvier 2020 à 16h : Atelier philo autour du jeu, suivi d’un goûter avec Opera Mundi.
De 7 à 12 ans. Sur réservation.
> En février 2020 : Ateliers manuels, créatifs présentés par Clément Muraour autour du thème de l’exposition.
Sur réservation.

Histoires du Muséum – 200 ans de curiosités

Histoires du Muséum – 200 ans de curiosités - Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Histoire et sciences humaines Exposition temporaire - Parc du Palais Longchamp - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’année 2019 marque un double anniversaire. Créé en 1819, le Muséum d’histoire naturelle de Marseille fête en effet, cette année, ses 200 ans et les 150 ans de son installation au Palais Longchamp (inauguré en 1869). Cette commémoration est l’occasion de repenser les espaces d’exposition permanentes du Muséum, à l’aune du 21e siècle, pour offrir aux visiteurs une vision résolument contemporaine du patrimoine naturel.

Pendant la fermeture du Muséum aux publics et la refonte des expositions permanentes, le Muséum propose une exposition temporaire en deux temps.

•• Épisode # 1 Spécial Longchamp hors les murs / Parc Longchamp
Du 28 juin 2019 au 26 avril 2020

Le Muséum propose sur l’ensemble de l’ancien Jardin zoologique, depuis les grilles monumentales du Palais Longchamp, jusqu’aux cages aux fauves dans le dernier secteur du jardin, une exposition photographique. Autant de documents d’archives qui invitent visiteurs et promeneurs à revivre l’arrivée de l’eau de la Durance à Marseille, la vie de l’ancien jardin zoologique et la construction du Palais Longchamp.

•• Épisode # 2 : Spécial Muséum / Salle d’exposition temporaire du Muséum, Palais Longchamp, aile droite, niveau 2
Du 14 décembre 2019 au 26 avril 2020

Le Muséum rouvre ses portes pour une exposition temporaire sur le niveau 2, qui revisite plus de deux siècles d’enrichissement des collections.
Grâce aux dons, achats, échanges et collectes, le Muséum de Marseille possède aujourd’hui plus de 600 000 spécimens historiques et patrimoniaux, reflets de la vie politique, économique et scientifique, depuis le 19e siècle, jusqu’à l’actualité scientifique de ce début de 21e siècle.
Les petites histoires de quelques pièces phares nourrissent l’Histoire des sciences et l’évolution du rapport de l’Homme et de notre société à l’animal et à la nature. Thylacine disparu, girafomania, éléphant récalcitrant ou éléphant mascotte, mosasaure des profondeurs, ou encore mystérieux gecko géant, sortiront de leurs réserves et raviront petits et grands curieux…
Des photographies d’archives viennent compléter le discours sur le Jardin zoologique et l’arrivée du canal de Marseille sur le plateau Longchamp et sur les 150 ans du Palais Longchamp.

Man Ray et la mode

Man Ray et la mode - Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Mode Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Musée Cantini - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

MAN RAY ET LA MODE
8 NOVEMBRE 2019 – 8 MARS 2020

Exposition organisée par la Ville de Marseille et la Réunion des musées nationaux – Grand Palais.

En juillet 1921, Man Ray quitte New York pour s’installer à Paris.
Il renouvelle alors la photographie de mode, champ alors en pleine expansion mais encore très souvent cantonné au registre documentaire. Il lui confère une dimension expérimentale, faite d’inventivité technique et d’une liberté de ton inédite venue de l’art, de la scène et de la vie culturelle contemporaine. Il s’inscrit aussi bien dans les mouvements d’avant garde de son temps que dans la culture de masse qui émerge alors.

Au musée Cantini, l’exposition permet de faire découvrir ces photographies de mode relativement méconnues et d’aborder l’enrichissement permanent et réciproque qui existe entre les projets artistiques de Man Ray et les productions assujetties à une commande commerciale.

Au musée des Arts Décoratifs de la Faïence et de la Mode – Château Borély, la visite se poursuit avec La mode au temps de Man Ray à travers des pièces emblématiques des grandes maisons de couture, datant des années 1920 et 1930, mises en résonance avec les photographies de l’artiste.

AUTOUR DE L’EXPOSITION :

> Du mardi au dimanche
Projection du défilé de la collection de prêt à porter de la Maison Schiaparelli, inspirée par les photographies de Man Ray. Film réalisé par Katie Grand pour la Fashion week d’octobre 2018. Trois modèles de cette collection sont également exposés.

Présentation de photographies inspirées par l’univers de Man Ray de Romain Bourillon, jeune diplômé en communication visuelle, fasciné par la photographie et la mode.

Projection d’une sélection de films de Man Ray.
Sauf le vendredi 10 janvier et du 11 février au 1er mars

ÉVÉNEMENTS

> Vendredi 10 janvier : Expo Graphes avec Christophe Carlier
Atelier d’écriture avec l’auteur, publié chez Phébus (L’eau de rose).
– de 10h à 12h30 : découverte des oeuvres choisies par l’auteur dans l’exposition et lecture de ses textes par la comédienne Marie Gaidioz.
– à 14h : poursuite de l’atelier
– à 17h : lectures des textes

> Du 11 février au 1er mars : La Maison Archik à Cantini
Agence hybride par nature, Archik évolue dans l’immobilier, l’architecture et l’édition.
Archik a invité les trois artistes et designers, Emmanuelle Roule céramiste, Pascal Oudet tourneur sur bois et Antoine Chauvin designer lauréat 2018 de la Design Parade de Toulon, à réinterpréter l’oeuvre de Man Ray Lampshade.

MUSÉES DE MARSEILLE 2019-2020

VISITES EN FAMILLE

> Mercredi 11 décembre et samedi 14 décembre (horaire à préciser)
À l’occasion de la 4e édition du festival de marionnettes du Marché
noir des petites utopies, la marionnette de Man Ray, réalisée par la Cie Anima Théâtre, guide les enfants dans l’exposition avant d’assister à la représentation de l’insomnieux par la Cie Rouge Bombyx. Un homme traverse une nuit peuplée de cauchemars, il tourne et se retourne dans son lit, sans réussir à dormir. Car contre toute apparence il n’est pas seul, une singulière compagne est à ses côtés : l’insomnie. Un univers surréaliste écrit et fabriqué par Sandra Nourry et Christophe Hanon
A partir de 8 ans. Sur réservation.

> Les 18, 19, 20, 21, 25, 26, 27, 28 février 2020 à 15h30.
Réservation conseillée – Visites – ateliers thématiques autour de la bande dessinée et la
collection. Sur inscription

> Vendredi 21 février : avec Bruno Bessadi, professeur à l’Ecole Axe sud, auteur de la bande dessinée Amazing Grace (éditions Glénat)

> Mercredi 26 février : avec Maxime Corrao, Ecole Axe sud

Tarifs : 9 EUR (plein) / 5 EUR (réduit) / Enfants : entrée gratuite + 4 EUR pour l’atelier / 1,50 EUR pour les moins de 5 ans

VISITES COUPS DE CŒUR

> Samedi 25 janvier à 15h : avec Bernard Briançon, Les Beaux-Arts de Marseille (École Supérieure d’Art et Design Marseille Méditerranée)

> Samedi 1er février à 15h : Les expérimentations surréalistes pour renouveler l’image photographique, avec Célia Benghozi, historienne d’art

> Samedi 8 février à 15h : avec Nicolas Pilard, Les Beaux-Arts de Marseille (École Supérieure d’Art et Design Marseille Méditerranée)

> Samedi 7 mars à 15h : avec Bernard Briançon

Tarifs : plein 9 EUR + 3 EUR / réduit : 5 EUR + 3 EUR – Enfant : 1,50 EUR

ATELIERS

Ateliers d’arts plastiques pour adultes. Sur réservation.
> Mercredi 18 décembre à 10h
> Samedis 14 et 21 décembre à 10h
> Les mercredis 8 et 22 janvier 2020 à 10h
> Les samedis 11 et 25 janvier 2020 à 10h
Tarifs : 10 EUR / séance

HORS LES MURS

CONFÉRENCES
[Bibliothèque de l’Alcazar]

> Mercredi 8 janvier à 17h : De la garçonne à la femme-fleur, la mode au temps de Man Ray par Catherine Ormen, historienne de la mode. Entrée libre dans la limite des places disponibles.

> Mercredi 29 janvier à 17h : Les portraits, une galerie de l’Histoire dans la collection des Archives de la Planète du musée départemental Albert-Kahn par Delphine Allanic, documentaliste au musée départemental Albert-Kahn
Entrée libre dans la limite des places disponibles.

MAN RAY INSPIRE LES JEUNES TALENTS

> À partir de mi-décembre
[Village des marques McArthurGlen Provence, 13140 Miramas]
Poursuivre la visite et découvrir un autre regard sur la mode : McArthurGlen Provence accueille les oeuvres du jeune photographe Romain Bourillon, inspiré par le travail de Man Ray. Présentation à ciel ouvert en lien avec l’exposition.

> À partir du 15 novembre 2019
[Maison Archik, 50 rue Edmond Rostand, 13006 Marseille]
Romain Bourillon, photographe, Emmanuelle Roule, céramiste, Pascal Oudet présentent leur travail inspiré par l’oeuvre Lampshade de Man Ray. A découvrir pour donner une suite originale à l’exposition… dans ce lieu entre agence, galerie et show-room, autour de l’architecture qui accueille durant l’année trois expositions de designers ou artistes.

MUSEE DES ARTS DECORATIFS, DE LA FAIENCE ET DE LA MODE – CHATEAU BORELY

VISITES COMMENTÉES
Tarifs : 4 EUR + droit d’entrée au musée / 1,50 EUR pour les 12-18 ans
(entrée au musée gratuite)

Visites commentées adultes (durée 1h30)
> Dimanches 12 et 26 janvier, 16 février et 8 mars à 15h
> Mercredis 15 janvier, 5 février et 4 mars à 15h

Visites commentées en famille (durée 1h)
> Tous les samedis du 11 janvier au 7 mars à 11h

ÉVÉNEMENT DANSE
> Dimanche 12 janvier à 14h
Attitudes habillées – les soli, création de Balkis Moutashar, avec
Clémence Galliard, Balkis Moutashar, Marion Peuta et Sylvain Riejou.
Tarif : prix d’entrée du musée

LE JEUDI, C’EST BORÉLY !
Découverte avec un spécialiste ou un artiste d’un aspect des collections ou des expositions du musée
Sur réservation. Un jeudi par mois.
> Jeudi 16 janvier à 18h :
Concert avec Mariannick Saint-Céran en trio autour du répertoire jazz des années 1920 – 1930. Avec Lionel Dandine et Nicolas Koedigner. En partenariat avec Arts et musiques en Provence.
> Jeudi 6 février à 18h :
Performance théâtre et danse avec la Compagnie La Criatura. Une expérience sensible et étonnante de l’exposition.

L’histoire du fort Saint-Jean

L’histoire du fort Saint-Jean - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Histoire et sciences humaines Expostion permanente - Musée des Civilisations d'Europe et Méditerranée Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

A travers une sélection d’oeuvres et d’objets (en partie issus des collections du Mucem), l’exposition « Ruralités » explore les fondements de l’agriculture et de l’élevage en Méditerranée. Du Néolithique à nos jours, de l’invention de l’agriculture à la naissance des dieux, l’exposition propose une odyssée de 10 000 ans à la découverte des hommes, des cultures et des techniques qui ont contribué à façonner le monde d’aujourd’hui.

La présentation s’attache plus particulièrement à la « triade méditerranéenne » (céréales, vigne et olivier), à l’élevage et à la domestication de l’eau douce… Autant de problématiques qui, à l’heure de la démographie urbaine galopante, des bouleversements climatiques et de la réduction des ressources en eau, entrent en résonance avec les enjeux contemporains.

Commissaire : Edouard de Laubrie, responsable du pôle « Agriculture & Alimentation », Mucem
Comité scientifique : Jean-Paul Aeschlimann, agronome, Montpellier-Zeev Gourarier, directeur scientifique et des collections, Mucem-Christine Lorre, conservateur du patrimoine, musée d’Archéologie nationale, Saint-Germain-en-Laye
Direction artistique, muséographie et scénographie, mandataire : Studio Adeline Rispal
Design et ingénierie multimédia : InnoVision
Design et ingénierie sonore : Diasonic
Eclairage muséographique : Licht Kunst Licht
Production des films : Film d’introduction L’oeil graphique, Label 42 studio : Mucem-Foyer des agricultures dans le monde et productions agricoles : Sabine Allard-Mare Nostrum Paysages méditerranéens : Les films du Soleil-Le voyage de la sakieh : Centre d’études Alexandrines-Threshing broadbean – battage des fèves : Patricia Anderson-PATREM : Dominique Bidaubayle, L’Omnibus : Samuel Keller et Mickael Zeilder, Protis-Tv : Philippe Houssin-Amour de pains : Dominique Czarny, Edouard de Laubrie – MNATP/Mucem

Avec le soutien de Domaines et Châteaux de Châteauneuf-du-Pape et la participation du Fonds épicurien.

Exposition photo « Pause déjeuner »

Exposition photo « Pause déjeuner » - Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Exposition - Bibliothèque Départementale des Bouches-du-Rhône - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Il existe peu de choses partagées par la terre entière et essentielles à chaque être humain. Le repas en est une. Pour ce rituel quotidien, avec autant de différences qu’il y a d’époques et de régions dans le monde, les plus grands photographes ont capté ces moments aussi banals qu’exceptionnels. Stars, personnalités, travailleurs, famille et intimes, tous ont pris la pose.
Les cimaises départementales proposent pendant quatre mois de découvrir la manière dont chaque culture se révèle dans sa pause déjeuner. Un focus sur celle des provençaux est à l’honneur.

Tous les vendredis un accompagnement sur mesure est destiné aux groupes sur réservation.

Giono

Giono - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Musée des Civilisations d'Europe et Méditerranée Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

À la veille des commémorations du cinquantenaire de la disparition de Jean Giono (octobre 2020), le Mucem propose, à travers près de 300 oeuvres et documents, une rétrospective qui, loin de l’image simplifiée de l’écrivain provençal, suit le trajet de son oeuvre écrite et filmée en lui rendant sa noirceur, son nerf et son universalité. Giono, poète revenu des charniers de la Première Guerre mondiale, s’est en effet autant attaché à décrire la profondeur du Mal qu’à en trouver les antidotes : création, travail, pacifisme, amitié des peintres, refuge dans la nature, évasion dans l’imaginaire.

Pour donner chair à l’un des artistes les plus prolifiques du XXe siècle, la quasi-totalité de ses manuscrits, ici exposée pour la première fois, entrera en dialogue avec de très nombreuses oeuvres et documents : archives familiales et administratives (dont celles de ses deux emprisonnements), reportages photographiques, presse, éditions originales, livres annotés, entretiens sonores et filmés, ainsi que tous les carnets de travail de l’écrivain, les films réalisés par lui ou qu’il a produits et scénarisés, les adaptations cinématographiques de son oeuvre par Marcel Pagnol et Jean-Paul Rappeneau (sans oublier le film d’animation de Frédéric Back, L’Homme qui plantait des arbres), les peintures naïves du mystérieux Charles-Frédéric Brun qui lui inspira Le Déserteur, l’intégralité de son terrible Journal tenu pendant l’Occupation, et les tableaux de ses amis peintres, au premier rang desquels Bernard Buffet.

Ces traces matérielles de la vie et de la création seront redoublées par l’évocation symbolique d’expériences matricielles de l’oeuvre, confiée à quatre artistes contemporains. Celle de Giono simple soldat perdu dans le fracas de la guerre (sans laquelle on ne peut comprendre ni les livres, ni l’engagement pacifiste, ni les emprisonnements et polémiques politiques qui scandent et obscurcissent son parcours) ouvre logiquement l’exposition avec une installation immersive de Jean-Jacques Lebel. Vient ensuite une Provence incarnée loin des clichés folkloriques, à travers les oeuvres de la plasticienne Thu Van Tran et du cinéaste Alessandro Comodin. Enfin, la plasticienne Clémentine Mélois revisite la bibliothèque de Giono, ce lieu de liberté et de respiration, au coeur de sa vie comme de l’exposition.

Commissariat : Emmanuelle Lambert, écrivain
Conseiller : Jacques Mény, président de la Société des amis de Giono
Scénographie : Pascal Rodriguez
Catalogue : en coédition avec les éditions Gallimard
Avec le soutien de : Mutuelles du Soleil
Dans le cadre de l’Année Giono, av

Kharmohra – L’Afghanistan au risque de l’art

Kharmohra – L’Afghanistan au risque de l’art - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Histoire et sciences humaines Exposition temporaire - Musée des Civilisations d'Europe et Méditerranée Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Depuis 2001, une nouvelle génération d’artistes a vu le jour en Afghanistan, après 20 ans de guerres et un gouvernement taliban hostile aux formes artistiques et aux pratiques culturelles. Mais le contexte de paix retrouvée a vite basculé dans celui d’une nouvelle guerre entre le gouvernement afghan, les forces de la coalition internationale et les talibans. Des attentats en série ont fragilisé le pays, ciblant les villes et imposant une sécurisation des lieux publics

de plus en plus sévère jusqu’à l’attaque suicide survenue le 11 décembre 2014 dans la salle de spectacle de l’Institut français d’Afghanistan à Kaboul. Fragilisée par ces enjeux sécuritaires, la scène culturelle et artistique locale n’a pas disparu pour autant. Les artistes ne se sont pas tus, inventant de puissantes réponses formelles et le public n’a pas non plus déserté les lieux, prenant des risques parfois vitaux.

L’exposition vise à interroger les effets de cette problématique dans la création, la diffusion et la réception de l’art et de la culture, en Afghanistan et ailleurs. Elle déplace ainsi des questions qui touchent particulièrement les pays méditerranéens fragilisés par des attentats qui ont ciblé des lieux de culture et de patrimoine et qui menacent en sourdine l’ensemble de la création. Centrée sur l’actualité et partant du paradigme afghan, cette exposition sera accompagnée de journées d’études et d’une programmation artistique (cinéma, théâtre et musique).

L’originalité de cette exposition est de donner à voir cette création contemporaine, loin des idées reçues et des attentes romantiques souvent portées en Occident à l’encontre de l’Afghanistan. Elle se focalise sur l’étrange et complexe dialogue qui se noue entre des artistes avec la situation d’insécurité et les réponses très variées qu’ils lui apportent. L’exposition présente une soixantaine d’oeuvres d’artistes contemporains : photographies, peintures, objets d’art, vidéos, installations, calligraphies. Cette sélection présente les oeuvres les plus originales et les plus représentatives de cette génération en rendant compte de la variété des supports et des formes qu’ils explorent pour exprimer l’horreur des attentats et d’une mort omniprésente dans un espace urbain devenu hostile à ses habitants et pour témoigner, non sans humour, des croyances dans une sécurité promise et jamais atteinte et des désillusions amères qu’elle provoque.

Portes ouvertes  » Kharmohra « 

Jeudi 21 novembre, découvrez gratuitement et en avant-première la nouvelle exposition du Mucem  » Kharmohra – L’Afghanistan au risque de l’art « .

À 17h, les onze artistes afghans participant à l’exposition se réunissent au Salon bleu du Mucem (sur la terrasse du J4). L’occasion d’un échange (en plusieurs langues), traduit et modéré par la commissaire de l’exposition Guilda Chahverdi, accompagnée d’Agnès Devictor, conseillère scientifique du projet.
Comment va l’Afghanistan aujourd’hui ? Que signifie  » être artiste « , dans un pays en guerre ? Qu’ont-ils souhaité raconter à travers les oeuvres présentées au Mucem ? Toutes vos questions sont les bienvenues !

Suivi d’un cocktail au Café du fort Saint-Jean (19h).

Tarifs
Entrée libre
Lieu Mucem, fort Saint-Jean— Bâtiment Georges Henri Rivière
Horaires Jeudi 21 novembre 2019 à 16h00

Ouvertures d’ateliers d’artistes

Ouvertures d’ateliers d’artistes - Culture Et sinon… Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire Rassemblement - Rencontre - Galerie Château de Servières - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

60 ateliers – 220 artistes – 40 événements
Ouverture Vendredi – Samedi – Dimanche ou Samedi – Dimanche de 14h à 20h

Événements tout le week-end

Organisées depuis 21 ans par l’association Château de Servières, les Ouvertures d’Ateliers d’Artistes proposent d’entrer, le temps d’un week end, dans les coulisses de la création, rencontrer les artistes et dialoguer avec eux pour tenter une approche plus conviviale de l’art contemporain. Ce rendez-vous annuel qui fédère plus de 200 artistes – émergents et confirmés – sur tout le territoire de l’agglomération permet une meilleure compréhension des enjeux et problématiques de l’art.

Chaque année plus de moitié des artistes qui participent à la manifestation, ouvrent pour la première fois les portes de leurs ateliers pour un parcours renouvelé. Quand aux plus fidèles, ils constituent l’ossature du projet et perpétuent un état d’esprit propre aux Ouvertures d’Ateliers d’Artistes en proposant de suivre un travail dans son évolution.

Durant les trois jours d’ouverture, la plus part des ateliers proposent concerts, lectures, projections, vernissages, apéros… Retrouvez tous ces rendez-vous festifs dans la rubrique événements.