Bleu, blanc, rouge. Quand l’art travaille l’école

Bleu, blanc, rouge. Quand l’art travaille l’école - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Exposition - Friche Belle de Mai - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Arnaud Théval, Florence Lloret, Alain Kerlan

Les installations des artistes Arnaud Théval et Florence Lloret réunies dans cette exposition et le regard porté par le philosophe Alain Kerlan sur leurs œuvres et leurs démarches invitent le visiteur à s’interroger sur ce que peut produire l’art quand il travaille l’école. Dans ce triptyque, chacun vient agiter à sa manière l’institution scolaire en interrogeant ses enjeux politiques et existentiels.

Vernissage vendredi 12 novembre à 15h.

Une proposition de Lieux Fictifs

Cette exposition sera prolongée d’une conférence avec les artistes et le philosophe Alain Kerlan le 11 décembre, avec la signature de son dernier ouvrage, dont l’intitulé même fait écho à l’exposition : « Éducation artistique et émancipation. La leçon de l’art, malgré tout » (Éditions Hermann, juillet 2021).

Des choses vraies qui font semblant d’être des faux-semblants

Des choses vraies qui font semblant d’être des faux-semblants - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Photographie Sculpture Vidéo Exposition - Friche Belle de Mai - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

En 2020, nous accueillions pour la première fois le dynamique Centre Wallonie-Bruxelles avec l’exposition « Signal – Espace(s) réciproque(s) », dédiée à la scène contemporaine wallonne et bruxelloise. Il revient cette année avec une exposition collective qui rassemble onze plasticien·n·es : sur proposition curatoriale de Michel François, iels ont été invité·e·s à produire des œuvres originales témoignant de leur vision du corps, physique et social, souvent fragile et instable.

L’exposition agrège des bas-reliefs, des sculptures, installations, vidéos, photos et performances. Les œuvres témoignent chacune à leur façon d’une certaine incommodité du corps : non séducteur, fantomatique, aveugle, emberlificoté, trafiqué…

Les artistes : Carlotta Bailly-Borg – Feiko Beckers – Nicolas Bourthoumieux – Sarah Caillard – Douglas Eynon – Gaillard & Claude – Selçuk Mutlu – Ria Pacquée – Olivier Stévenart – Charlotte vander Borght – Loïc Vanderstichelen

Commissariat : Michel François
Une proposition de Centre Wallonie-Bruxelles.

Vernissage vendredi 12 novembre à 15h.

Sound and Vision – Richard McGuire

Sound and Vision – Richard McGuire - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Dessin Exposition - Studio Fotokino - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Né dans le New Jersey en 1957, Richard McGuire vit aujourd’hui à New York. Graphiste, artiste, illustrateur, auteur de livres pour enfants, de bandes dessinées, il est un remarquable touche-à-tout explorant sans cesse de nouveaux domaines. Il est également un des membres fondateurs et bassiste du groupe post-punk Liquid Liquid, et fait partie intégrante de la scène du street art américain des années 1970, exposant aux côtés de Jean-Michel Basquiat, Keith Harring, ou bien encore Jenny Holzer. Il réalise de nombreuses illustrations pour le New Yorker, mais aussi pour le New York Times ou Le Monde.

Il reçoit en 2016 le Fauve d’Or du meilleur album de BD du Festival d’Angoulême pour son ovni graphique Here (Ici, Gallimard, 2015). Dès 1989, Richard McGuire publie les six premières planches de Here dans le magazine Raw d’Art Spiegelman. Cet album de 300 pages raconte l’histoire d’un lieu en Nouvelle-Angleterre et celle des êtres qui l’ont habité à travers les siècles, de façon non chronologique et depuis un seul point de vue : l’angle d’un salon. Cette expérience de lecture unique en son genre déploie une fresque vertigineuse qui couvre des milliards d’années, de l’apparition de la vie sur Terre jusqu’à un futur lointain.

Cette exposition multifacettes présentera la richesse et l’étendue du travail de Richard McGuire, depuis ses années street art et les créations graphiques pour son groupe de musique Liquid Liquid, à son travail d’illustrateur pour la presse, la littérature jeunesse, l’animation et la bande dessinée.

Exposition phare de notre 18e édition du festival Laterna magica !

Le New York des années 80 présenté à Marseille

Le New York des années 80 présenté à Marseille - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Exposition - Le Château de Forbin - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Un hommage à l’art américain de la fin du XXe siècle.
Une ode à la création new-yorkaise des années 80-90.
Un hymne à la liberté.
Une révolution citadine devenue mouvement artistique : le Post-graffiti.
Un quartier élevé au rang d’école artistique : East-village.
Une ville, muse d’un mouvement et d’une école : New York.
Un lieu privilégié consacré à l’art et à l’art de vivre.
Un projet artistique union de la rencontre entre les artistes, les oeuvres et le public.
Un accrochage unique sur les cimaises d’un château.
Les lettres de noblesse d’un art anti-conformiste

Les murs extérieurs n’ont pas changé depuis leurs transformations au XIX° siècle par le Marquis Palamède de Forbin d’Oppède.

A l’histoire du domaine (acquis au XVe siècle et habité depuis) répond la volonté de présenter une sélection inédite d’oeuvres de l’histoire de la scène new-yorkaise des années 80-90 (Post-Graffiti et East-Village).

Un nouveau lieu est né, lieu de vie, d’échanges, de partage et de découverte.

Nous avons souhaité rendre ce lieu accessible ouvert à tous, pour rejoindre l’essence même de toute création : l’élan vital.

Cet hommage est rendu dans un lieu pérenne et non éphémère offrant au public une rencontre atypique entre l’histoire de la Provence, de la France et l’histoire de l’art outre-atlantique Une rencontre unique qui met en exergue cette création contemporaine par un dialogue subtilement harmonieux sur les murs du château.

Jeff Koons Mucem. Œuvres de la Collection Pinault.

Jeff Koons Mucem. Œuvres de la Collection Pinault. - Culture Expositions - Rétrospectives Art contemporain Arts plastiques / graphiques Photographie Sculpture Divers arts Exposition - Musée des Civilisations d'Europe et Méditerranée - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’exposition « Jeff Koons Mucem. Œuvres de la Collection Pinault », conçue en étroite collaboration avec l’artiste américain, présentera à Marseille certaines de ses œuvres les plus célèbres, et explorera la relation entre ces œuvres et les objets du quotidien, photographies et documents de l’immense collection du Mucem, référence dans le domaine des arts populaires.

Artiste incontournable de la fin du XXe siècle et de ce début de XXIe siècle, Jeff Koons (né en 1955 à York, Pennsylvanie, Etats-Unis) puise son inspiration dans le quotidien, dans des objets banals, familiers, issus bien souvent de la culture américaine. En réinterprétant le concept de Readymade de Marcel Duchamp, Koons interroge l’idée même d’œuvre d’art. La variété des sujets auxquels il s’intéresse, les références continuellement présentes à l’histoire de l’art ou au monde de la publicité ainsi que le large spectre des techniques auxquelles il a recours ont contribué à faire entrer son travail dans notre imaginaire collectif, en offrant un nouveau regard sur notre relation au quotidien et aux objets qui nous entourent. Portant un regard perspicace sur son temps, il n’en est pas moins amateur et curieux des productions matérielles du passé, artistiques et populaires. Cet intérêt pour l’objet usuel fait de la rencontre entre l’artiste et la collection du Mucem un terrain de jeu parfait.

Grâce au prêt exceptionnel de 20 œuvres issues de la Collection Pinault, c’est une véritable plongée dans le travail de l’artiste, jalonnée par ses œuvres phares, sculptures comme Balloon Dog (1994-2000) ou Lobster (2007-2012), et peintures (comme Backyard, 2002, ou Dutch Couple, 2007) qui est proposée. Depuis les premières œuvres de la série The New, aux pièces devenues iconiques de la série Celebration en passant par les créations les plus récentes comme les séries Gazing Ball et Antiquity, l’exposition retrace la carrière de l’artiste sur les 35 dernières années, de manière chronologique, et revient sur les thèmes iconographiques, les associations visuelles et les modes d’expression qui lui sont chers. Pinault Collection se réjouit de contribuer, par ce prêt important, à la réalisation d’une exposition d’un grand musée national et cela la même année où elle ouvre au public son musée parisien de la Bourse de Commerce et présente à Venise, à Punta della Dogana, une exposition de référence consacrée à Bruce Nauman.

Mais l’originalité de l’exposition tient à la rencontre des œuvres de Koons avec les collections du Mucem. Chaque œuvre est en effet mise en relation avec un ensemble d’objets conservés par le musée pour créer une conversation tantôt formelle, tantôt symbolique ou poétique, entre les pièces majeures de Jeff Koons et les collections d’art populaire.

Pour le Mucem, l’expérience permet une relecture inédite de ses collections : Koons en revisite l’histoire, joue avec leur plasticité et leur polysémie, retourne à l’esthétique de l’objet, leur redonne parfois une forme de contemporanéité, en fait et défait le sens dans un parcours libre et spontané.

Les objets choisis au sein des collections sont issus d’un long et minutieux travail dans les réserves du Mucem. Jeff Koons a ainsi exploré l’ensemble des fonds pour sélectionner objets de la vie quotidienne, chefs d’œuvres d’art populaire, documents et photographies rendant hommage à la variété des collections. Le choix final, portant sur plus de 200 pièces, a été nourri d’échanges sur le sens des objets, leur usage, leur forme, afin d’inviter le visiteur de cette exposition à une promenade contemplative où le beau surgit de l’objet de peu et de sa mise en résonance avec le regard de l’artiste.

Servie par une scénographie originale éloignée des modes de présentation habituelles de l’art contemporain, l’exposition propose une manière inédite de montrer le travail de Jeff Koons, à travers les liens tissés avec les collections du Mucem.  » Jeff Koons Mucem » débute avec New Hoover Convertible, New Shelton Wet/Dry 10 Gallon Doubledecker (1981), œuvre emblématique de la série The New : un aspirateur est ainsi exposé dans une boite en plexiglass face à une des unités écologiques que conserve le Mucem, un dispositif muséographique historique phare de l’ancien musée des arts et traditions populaires. Le parcours se termine avec le monumental Bluebird Planter (2010-2016) de la série Antiquity, une pièce en acier inoxydable dont le poli miroir et le revêtement coloré translucide donnent l’illusion que l’oeuvre a été réalisée en gonflant un petit objet en porcelaine. L’œuvre dialogue avec une série d’objets en forme d’oiseaux, comme des appeaux, des épis de faitage et d’autres petites pièces décoratives.

Après « Un génie sans piédestal, Picasso et les arts et traditions populaires » ou « Jean Dubuffet, un barbare en Europe », » Jeff Koons Mucem » s’inscrit dans la série des expositions du musée consacrée aux passeurs, ces grands artistes qui donnent sens aux sociétés qu’ils observent.

Commissaires : Elena Geuna, commissaire d’exposition indépendante et Émilie Girard, conservatrice en chef du patrimoine, directrice scientifique et des collections du Mucem
Scénographe : Pascal Rodriguez
Partenaires : avec le soutien de la Caisse d’Epargne CEPAC, de la fondation PwC France et Afrique Francophone et d’Interxion
Cette exposition bénéficie du prêt exceptionnel de vingt oeuvres de Jeff Koons par Pinault Collection.

Dans le cadre du PAC – Printemps de l’art contemporain.

Souffles. 10 designers. 10 ans. 10 vases.

Souffles. 10 designers. 10 ans. 10 vases. - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Verrerie / Vitrail Exposition - Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Imaginée pour les espaces du château Borély, cette célébration du design contemporain réunit les dix dernier·ère·s lauréats du Grand Prix de Design Parade Hyères : Jean-Baptiste Fastrez, Brynjar Sigurðarson, Julie Richoz, Mathieu Peyroulet Ghilini, Laura Couto, Rosado, Samy Rio, Pernelle Poyet, Carolien Niebling, Sara de Campos et Grégory Granados autour
d’une matière – le verre – et d’un objet – le vase.

Dialogue saisissant entre la création contemporaine et les collections exceptionnelles du Château Borély – Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode, l’exposition souligne la liberté avec laquelle chaque designer relève le défi de la réinvention d’un objet et de techniques millénaires. Elle célèbre la collaboration joyeuse et espiègle entre artisans et designers dans les ateliers du Cirva, et met en lumière dix moments de création issus d’un long processus de recherche engagé par la jeune scène du design contemporain, soutenue par la villa Noailles.

Fruit d’un dialogue étroit entre trois institutions de premier plan – Musées de Marseille, Cirva et villa Noailles – Souffles : 10 designers. 10 ans. 10 vases témoigne de la vitalité culturelle du territoire de Marseille et de sa proche région.

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Marine Pages – Pffff

Marine Pages – Pffff - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Exposition - Rond-Point Projects Room - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Si l’espace est d’abord celui de la représentation qui permet de faire exister un volume et une profondeur dans le plan bi-dimensionnel de la feuille, les œuvres de Marine Pagès se constituent tout autant dans son hors-champ, à partir des réserves, marges, chutes dont l’usage affirme la matérialité du dessin en le faisant littéralement glisser hors de la feuille. Entre dessin dans l’espace et dessin de l’espace, Marine Pagès poursuit l’exploration d’un espace intermédiaire qu’elle ne cesse de déplacer et de rejouer.

En écho à la sortie d’un nouvel ouvrage monographique, l’exposition Pffff réunit une sélection de dessins embrassant une variété de formes et de formats, invitant à la (re-)découverte de l’œuvre de Marine Pagès à partir de ses plus récents développements.

Katharina Schmidt – Belsunce

Katharina Schmidt – Belsunce - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Exposition - Art-Cade / Grands Bains Douches de la Plaine - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Katharina Schmidt vit depuis 2004 dans le quartier de Belsunce. Elle présente pour la première fois à Marseille une série d’affiches et de dessins de ce quartier populaire du centre-ville. Conçue pour l’espace de la galerie, l’exposition suscite deux régimes de lecture, deux manières de découvrir et d’appréhender le quartier. Une lecture hasardeuse et non-linéaire est induite par les affiches qui invitent le visiteur à déambuler dans les couloirs de la galerie. Certaines reprennent les motifs des cabas et des papiers d’emballage des boutiques du quartier. D’autres sont des aplats de couleurs rappelant les tons des vêtements exposés en vitrine. Montrés dans une salle adjacente, les dessins proposent un mode d’approche plus intimiste, incitant à s’arrêter sur certains détails de l’art de l’étalage et de l’art urbain.

Le vernissage aura lieu le 26 août à 18h30.

Naomie Kremer Traces

Naomie Kremer Traces - Culture Expositions - Rétrospectives Art moderne / contemporain Arts plastiques / graphiques Exposition - American Gallery - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Traces : Des nouveaux dessins de l’artiste américaine Naomie Kremer – peintre, vidéaste et scénographe. Bien que largement abstrait, son travail est basé sur le monde réel et intègre la nature, l’architecture, le langage, les formes de lettres et la figure humaine.

« Chaque support a sa propre histoire, sa sensualité. Le fusain est désordonné et indulgent, pendant que l’encre est additive, jamais soustractive.

Mes dessins au fusain sont une réduction : je trace une de mes peintures, révélant sa structure sans la couleur. Ce qui alimentent les peintures informent également les dessins – un engagement avec la matière, de l’échelle moléculaire à l’échelle galactique.

Mes œuvres hybrides – vidéo projetée sur peinture ou dessin – ajoutent du mouvement ainsi qu’une couche d’ambiguïté sur la nature de l’objet et sur l’endroit où se trouve sa surface. »
Naomie Kremer

Le vernissage le dimanche 29 août aura lieu en présence de l’artiste, qui vit à Berkeley, Californie, USA.

En partenariat avec Modernism, Inc., San Francisco et avec XVI° Festival Musiques Interdites Marseille 2021