Univers Fantastiques – Bernard Jan

Univers Fantastiques – Bernard Jan - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Dessin Exposition - Galerie Béatrice Soulié - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Béatrice Soulié et Bernard Rey seraient heureux de votre présence au vernissage de l’exposition Bernard Jan « Paysages Fantastiques » – Plume et Encres de couleurs

Vernissage vendredi 16 février à partir de 18 heures.

Le Mauvais Oeil 70 – Paños Nation !

Le Mauvais Oeil 70 – Paños Nation ! - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Exposition - Friche Belle de Mai - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Populaire et marginal, l’art du paño est une tradition carcérale où les mouchoirs servent à dessiner, à la plume avec de l’encre récupérée, de la cire ou du café.

L’art du paño, mouchoir en espagnol, est une tradition carcérale qui perdure au sud ouest des États-Unis dans la communauté chicana (américains d’origine mexicaine).

Les pintos (artistes emprisonnés) utilisent les mouchoirs en tissu distribués par l’administration pénitentiaire comme support pour envoyer des dessins à leurs proches à la manière d’une carte postale. Outre l’illettrisme fréquent, c’est aussi une façon d’exprimer pudiquement leurs émotions et d’offrir ce témoignage affectif. Les pintos sont généralement d’anciens membres de gangs qui purgent de longues peines. Tous ont grandi dans le barrio (ghetto chicano) où beaucoup de façades sont ornées de murales (fresques colorées) magnifiant l’identité chicana : mythes aztèques, guérilleros révolutionnaires mexicains, icônes religieuses… mais aussi la vida loca (vie folle).

S’inspirant de cette culture visuelle éclectique, les pintos reproduisent plus ou moins habilement cette imagerie sur des mouchoirs au stylo bille, par une technique de transfert proche de celle du tatouage. Les thèmes graphiques et les techniques varient en fonction du destinataire. Modestes dessins intimistes, personnages de cartoons, fantasmes érotico-sentimentaux, Jésus Christ et la Vierge de Guadalupe, Vida Loca, addiction à la drogue, dieux aztèques… Ces références s’entremêlent à celles de l’univers carcéral (barreaux, miradors, fils barbelés, sablier…) dans une composition dense.

RENO LEPLAT-TORTI
Reno Leplat-Torti est artiste, sérigraphe, graphiste, éditeur et collectionneur d’art. En 2009, il découvre l’art des paños en glanant sur internet des petits objets du quotidien fabriqués en prison. Frappé par la puissance graphique, il prend contact avec des familles de détenus chicanos. Les 400 mouchoirs de sa collection sont souvent exposés dans de nombreux musées et galeries en Europe. Reno prépare un film documentaire sur cette tradition carcérale.

Collections permanentes du Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens

Collections permanentes du Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Historique Peinture Sculpture Exposition - Musée d'Arts Africains, Océaniens et Amérindiens (MAAOA) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (MAAOA) propose une importante collection d’objets d’arts extra-européens, à la fois témoins culturels et oeuvres à part entière. Né de collections remarquables, il contribue à une meilleure connaissance des cultures d’Afrique, d’Océanie et des Amériques.

Divers regards ont été successivement portés sur les collections extra-européennes. D’abord perçus comme objets de pure curiosité, elles participèrent dès le 18e siècle à une première appréhension de la diversité culturelle du monde. Le 20e siècle fut le cadre d’une double reconnaissance de ces objets, tant par les scientifiques qui les documentèrent, que par les artistes proclamant l’apport de ces arts dans leurs réflexions et expérimentations de nouvelles formes. Des collectionneurs éclairés se sont inscrits dans ces deux sillages. Ce début du 21e siècle s’ouvre sur la question de la provenance de ces oeuvres, celle de leur utilité dans le musée ou de leur restitution dans leur pays d’origine.

Le MAAOA est l’héritier de ces regards. Il l’est par la nature des collections qu’il présente (anciennes collections privées, dépôts, reliquats des musées coloniaux, collectes plus récentes), il l’est aussi de par sa mission : rendre intelligibles aujourd’hui ces objets, témoignages de l’histoire de la culture des hommes et des sociétés dont ils sont issus.

La spécificité et l’intérêt du MAAOA résident dans les trois salles qui composent sa collection permanente : chacune née d’une collection originale.

– La salle Afrique est constituée en partie d’une donation faite à la Ville par les héritiers de Pierre Guerre (1910-1978) grand collectionneur d’art africain, fasciné par ce continent depuis l’âge de 12 ans. Cette collection est composée d’une centaine de masques, statues… auxquels s’ajoutent des objets en dépôt de la CCIMP et autres acquisitions.
Parmi les pièces phares : un masque Marka (Mali), trois reliquaires bieri Fang exceptionnels (Gabon), ou encore un masque Nuna (Burkina Faso).

– La salle Océanie-Amériques : la Ville de Marseille fit l’acquisition en 1989 de la collection unique du neurologue marseillais Henri Gastaut (1915-1995) : une série de 80 crânes collectés dans le monde entier, des crânes humains sculptés, peints, surmodelés ou encore gravés, provenant essentiellement d’Océanie et des Amériques.

A cette collection exceptionnelle s’ajoutent également des oeuvres en dépôt de la CCIMP, des objets issus de collectes effectuées par le MAAOA au Vanuatu, ainsi que de magnifiques parures de plumes amérindiennes provenant du don de Marcel Heckenroth (1902-2008), médecin en Guyane, entre 1939 et 1942.

– La salle Mexique est consacrée à une collection d’art populaire mexicain tout à fait remarquable : composée de près de 3000 objets – masques, tableaux de laine, arbres de vie, sculptures – que le réalisateur François Reichenbach (1921-1993) a acquis au cours de ses nombreux voyages au Mexique et qu’il a légués en 1994 à la Ville de Marseille. En 2016, la collection de Bernard Meusnier, composée de remarquables tissu huipil, et de magnifiques sculptures alebrijes, ces fameux monstres de papier mâché, venait compléter l’ensemble.

« Se voir est une chose, se connaître en est une autre. » Proverbe africain

N’hésitez pas à contacter le musée avant votre venue pour préparer votre visite. Nous vous recommandons également de contacter le musée pour toute visite prévue autour des collections permanentes, les week-ends, afin d’éviter tout désagrément. Nous vous remercions de votre compréhension.

► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Collections permanentes – Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode

Collections permanentes – Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode - Culture Expositions - Rétrospectives Architecture Décoration Arts plastiques / graphiques Mode Exposition - Musée Borély – Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Dédié aux arts décoratifs, le musée présente dans les espaces du château Borély, une sélection de 2500 oeuvres : mobilier, céramiques, verres, tapisseries, objets d’art, objets exotiques rares, design et collections de mode, du XVIIIe siècle à nos jours.

Le visiteur découvrira des oeuvres mises en scène dans des « periods room » et des salles thématiques : superbes collections de faïence du XVIIIe siècle (des manufactures de Marseille et de Moustiers, entre autres) et du XIXe siècle (importante collection de céramiques de Théodore Deck,) grands ensembles décoratifs du peintre Louis Chaix, tentures de cuirs, papier-peint panoramique de la célèbre manufacture Zuber, suites de toiles peintes de Philippe Rey.

Le département Mode permet, selon l’actualité du musée, d’admirer les créations de Madeleine Vionnet, Pierre Balmain, Christian Dior, Yves Saint-Laurent, Elisabeth de Senneville, etc mais également de créateurs contemporains . Les présentations sont régulièrement renouvelées.

Des oeuvres de designers actuels, spécialement créées pour le musée, dont le lustre du grand vestibule réalisé par le designer Mathieu Lehanneur, les miroirs d’Hubert Legall ou les tapisseries de Laurence Aegerter, s’insèrent dans le parcours.

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Muriel Moreau – En dormance

Muriel Moreau – En dormance - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Sculpture Vidéo Exposition - L'Autoportrait - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

À travers ses eaux-fortes, sculptures et vidéos, Muriel Moreau déploie un monde fantasmagorique, à la poésie étrange. Dans ses films Super 8, elle apparaît vêtue de coiffes végétales ou textiles, évoluant dans un sous-bois telle une créature hybride, mi-femme, mi-insecte. Disposés au milieu du salon de coiffure, ces curieux couvre-chefs se font frêles sculptures de fleurs et de graines, évocation d’une métamorphose organique en suspens, comme dans les gravures et céramiques qui les accompagnent. L’ensemble nous invite à une pause au milieu de l’hiver, au moment symbolique où la croissance végétale est en repos. En brouillant les frontières entre l’humain et la nature, la plasticienne nous rappelle ainsi les liens qui nous rattachent à la terre et au vivant.

Muriel Moreau est née à Paris en 1975 et vit actuellement dans la Drôme. Après une formation à l’Atelier Clouet à Paris et à l’Ecole des Arts décoratifs de Strasbourg, elle étudie la gravure à l’Ecole des Beaux Arts de Berlin en 1999. Dans des réalisations minutieuses, Muriel Moreau explore sur ses plaques de cuivre les matières végétales, la nature. Des traits infimes blancs ancrés sur une surface noire, ou sanguines sur un support blanc, relient entre eux une végétation dense, des maisons, des huttes, parfois des êtres humains.
Muriel Moreau a été invitée en résidence dans la ville d’Ahmedabad en Inde ainsi qu’à Madrid à la Casa Velazquez, où elle a séjourné deux années. Elle a obtenu de nombreux Prix de gravure en France ainsi qu’en Espagne et Belgique dont le Prix Lacourière et le Prix Pierre Cardin, le Prix de la Gravure et de l’Image imprimée à La Louvière. Elle est exposée dans plusieurs galeries, notamment à Paris.

René Perrot (1912-1979) – Mon pauvre coeur est un hibou

René Perrot (1912-1979) – Mon pauvre coeur est un hibou - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Peinture Exposition - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

René Perrot (1912-1979) a été un artiste prolifique, expérimentant sans cesse de nouveaux styles et de nouvelles techniques. Il est particulièrement connu pour ses tapisseries, fruit de commandes publiques destinées à orner bâtiments officiels, ministères ou ambassades à travers le monde. Cette exposition propose de redécouvrir l’étendue, la richesse et la sensibilité de son travail. Profondément pacifiste, sa production est marquée par l’histoire de son temps et ses bouleversements, la Seconde Guerre mondiale constituant un tournant dans son parcours.

Fils d’instituteurs et petit-fils d’agriculteurs, René Perrot a étudié à l’École nationale des arts décoratifs avant de travailler comme affichiste jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale. Antimilitariste convaincu, il dénonce l’absurdité de la guerre à laquelle il participe dans des gravures. Après la défaite française face à l’Allemagne, il enquête pour le musée des Arts et Traditions populaires, portant un regard artistique sur les campagnes françaises. Comme c’est le cas pour un certain nombre d’architectes, de décorateurs et quelques artistes, cette protection du musée lui évite d’être trop inquiété par le régime de Vichy en raison de ses positions politiques dans ce contexte troublé. C’est dans son village natal de Cuse (Doubs) et ses environs qu’il commence son enquête en 1942 et 1943 ; il la poursuit dans le Cantal en 1944, puis dans les Pyrénées-Orientales en 1945.

Il réalise de très nombreuses peintures et gravures, dont près de quatre-cents sont conservées au Mucem, qui documentent des thématiques variées, de l’architecture au paysage, de l’artisanat à l’agriculture, des réalités de la vie quotidienne au spectacle des fêtes. Son travail est alors marqué à la fois par sa formation et sa sensibilité d’artiste, le sens de sa mission d’enquêteur pour le musée, et le contexte politique et social de la Seconde Guerre mondiale, dressant par touche un portrait interrogatif et songeur d’une France en pleine transformation. Il en ressort une image à la fois précise, presque scientifique, et idéalisée, presque utopique, de la France rurale.

Après cette expérience sur le terrain, il consacre l’essentiel de son travail à la tapisserie et à l’enseignement. René Perrot est profondément attaché à la nature et aux animaux, qui finissent par remplacer presque complètement dans sa production artistique les humains qui peut-être l’ont déçu. C’est dans la faune, la flore, les fonds marins ou les minéraux, qu’il étudie avec rigueur et précision, qu’il trouve son inspiration : leurs formes et leurs couleurs éclatantes nourrissent l’univers poétique de ses œuvres. Dès 1945, il contribue à la relance des ateliers creusois de basse-lice, auxquels il restera fidèle. Il réalise plus de quatre cents cartons de tapisseries à partir desquels sont exécutées des tapisseries par les Manufactures de Felletin, d’Aubusson ou des Gobelins, participant aux côtés de son aîné Jean Lurçat au renouveau de cet art mural.

L’exposition donnera à voir plus d’une centaine de dessins, peintures, tapisseries et objets réalisés par René Perrot, issus des collections du Mucem, du Mobilier national mais aussi de collections privées.

Commissariat :
Alice Bernadac, conservatrice de la Cité internationale de la Tapisserie, Aubusson
Raphaël Bories, conservateur du patrimoine, responsable du pôle Croyances et religions, Mucem
Marie-Charlotte Calafat, conservatrice du patrimoine, responsable du département des collections et des ressources documentaires, Mucem
Scénographie : Yves Morel
Graphisme : Fabien Hahusseau
Co-production : Cité internationale de la Tapisserie, Aubusson

Populaire ?

Populaire ? - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Historique Peinture Sculpture Sciences humaines et sociales Exposition - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Alors que le Mucem fête cette année ses dix ans, l’occasion est belle de revenir sur ce qui constitue son cœur et son histoire : sa collection. Cette exposition permanente souhaite présenter sa collection dans toute sa diversité. Elle réunit en effet les fonds historiques du Musée national des arts et traditions populaires, les collections européennes du Musée de l’Homme et celles acquises depuis le début des années 2000 dans une volonté d’ouverture vers la Méditerranée et le monde contemporain.

Au rez-de-chaussée du bâtiment, l’exposition permanente du Mucem est imaginée comme un espace de découverte visant à mettre en évidence le caractère profondément humain des objets et témoignages qui composent cette collection. Elle présente ce qui fait la « matière » du musée, elle témoigne du caractère à la fois sémiotique (ce que les objets disent de la société dans laquelle ils ont été produits) et esthétique de cette collection et permet de donner à lire toutes les histoires qui ont mené aux acquisitions, les parcours de vie des objets, ce qui a motivé leur entrée dans les réserves du musée, hier comme aujourd’hui.

Le parcours général propose un cheminement au gré de grandes catégories empruntées au vocabulaire de l’histoire des arts et des techniques (« peinture », « sculpture », « arts du métal », « céramique », etc.). Un parcours qui fait émerger les particularités de la collection du Mucem en rompant avec la hiérarchisation habituelle entre beaux-arts et arts populaires. On passe ainsi d’objets attendus dans un musée (par exemple des tableaux, des ex-voto, des icônes, etc.) à des éléments plus surprenants (comme des portes de ruche décorées), et d’objets familiers du grand public à des éléments plus inattendus voire mystérieux de prime abord.

À côté des 1 200 objets et documents issus des fonds historiques du Mucem ou plus récemment acquis par le musée, un dispositif de médiation numérique immersive permet d’évoquer, à travers une sélection d’objets, l’idée de « culture populaire » qui irrigue ses collections.
Le commissariat de cette exposition est assuré par la direction scientifique et l’ensemble du service de la conservation du Mucem.

Scénographie : Sylvie Jodar

Graphisme : Caroline Pauchant

Conception lumière : Thierry d’Oliveira Reis

Levon Vardanyan

Levon Vardanyan - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Exposition - Maison Arménienne de la Jeunesse et de la Culture - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Plongez dans une exploration captivante de l’espace avec cette exposition, mettant en valeur la beauté et la complexité de notre univers à travers le concept innovant « l’espace des espaces ».

« Mathématicien et artiste peintre, je mène une recherche sur les caractéristiques structurelles de l’espace, de l’univers ainsi que des phénomènes de la nature. Je présente les résultats de mes recherches sous la forme d’images et de tableaux… »

Levon Vardanyan

L’Asie fantasmée. Histoires d’exotisme dans les arts décoratifs en Provence aux XVIIIe et XIXe siècles

L’Asie fantasmée. Histoires d’exotisme dans les arts décoratifs en Provence aux XVIIIe et XIXe siècles - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Décoration Peinture Sculpture Exposition - Musée Borély – Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Par sa position privilégiée, Marseille a toujours été le creuset d’échanges multiples. Si la fascination européenne pour l’Extrême-Orient, l’Inde ou l’Empire ottoman est bien connue dès le 18e siècle, ses manifestations en Provence le sont moins.

C’est ce grand attrait pour « l’exotisme » asiatique à Marseille et sa région que l’exposition se propose de mettre à l’honneur à travers plus de 400 œuvres d’art provenant ou s’inspirant d’une Asie rêvée, de la Turquie au Japon.

Entre pièces d’importation, pastiches et œuvres occidentales marquées par l’esthétique asiatique, l’exposition offre un éclairage à la fois inédit et spectaculaire sur cette thématique omniprésente dans les arts décoratifs des 18e et 19e siècles.

Meubles et décors muraux, estampes et peintures, éventails, statuettes en bronze, jade, ivoire, objets de curiosité, pièces d’orfèvrerie, textiles anciens et bien sûr faïences et porcelaines illustreront ces échanges entre l’Asie et la Provence et notamment le formidable engouement pour les Indiennes, tissus indissociables de la tradition vestimentaire provençale.

Exposition reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture – Direction générale des patrimoines et de l’architecture – service des musées de France.

► Dès lundi 11 décembre 2023, vous avez la possibilité de réserver en ligne votre visite pour cette exposition temporaire.

► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr