Les Mardis du Muséum : manger des insectes, la gastronomie du futur?

Conférences en lien avec la thématique des expositions ou de l’actualité scientifique : moment d’échanges autour de la Science, de ses découvertes, de la diversité de ses disciplines, des ses actions menées, et même de ses odeurs !

Conférences de Jean-Yves Meunier, entomologiste, IMBE.- AMU. IRD.

La grotte Cosquer

Projection du film réalisé, commentée par Luc Vanrell, plongeur, photographe, explorateur sous-marin, découvreur de l’épave du P-38 d’Antoine de Saint Exupéry.

Les Mardis du Muséum : l’enrichissement des colections

Conférences en lien avec la thématique des expositions ou de l’actualité scientifique : moment d’échanges autour de la Science, de ses découvertes, de la diversité de ses disciplines, des ses actions menées, et même de ses odeurs !

Conférence d’Anne Médard, directrice du Muséum.

Le Chevalier Roze, entre mythe et réalités

Conférence de Jean-Louis Blanc, président de l’Association des Amis du Patrimoine Médical Marseillais.

Le Chevalier Roze est bien connu à Marseille pour son action héroïque durant l’épidémie de peste de 1720 qui a ravagé la ville, et son souvenir demeure très présent dans la mémoire collective des marseillais. Cependant le reste de son existence est beaucoup moins bien connu.

Nicolas Roze est né à Marseille en 1675 où il va passer toute son enfance. Il va aller ensuite à Alicante pour diriger le comptoir familial et il participera à la guerre de Succession d’Espagne ce qui lui vaudra à son retour, en raison de sa conduite héroïque, d’être présenté au Roi Louis XIV qui lui confèrera le titre de Chevalier de Saint Lazare.

Il occupera ensuite pendant 3 ans le poste de vice-consul aux Echelles du Levant, à Modon en Morée, région du Péloponnèse alors occupée par les Turcs, avant de revenir à Marseille en 1720,peu avant le début de l’épidémie de peste au cours de laquelle il se dépensera sans compter, très souvent au péril de sa vie.
Cependant, immédiatement après l’épidémie, son action a été controversée, il fut soit adulé et porté aux nues, soit vivement critiqué par ses compatriotes.

Cette conférence tentera à la lumière des sources disponibles, de séparer la réalité de ce que l’on appellerait aujourd’hui des « fake news », et de retrouver ce qui, à Marseille rappelle aujourd’hui son souvenir.

Manger local : Quelle agriculture aux portes de Marseille

L’Académie de Mandoline et Guitare de Marseille invite Olivia Artner (Autriche – Allemagne) les 18, 19 et 20 janvier 2019 au Théâtre de l’Oeuvre de Marseille. Le 20 janvier à 17.00 aura lieu une audition publique dont le programme sera : Audition publique de fin de stage, Olivia Artner solo, Olivia Artner & Vincent Beer-Demander, Orchestres
.OLIVIA ARTNER

Formé à l’Ecole de Musique de Lieboch (Autriche) par Natalia Marashova, Olivia Artner étudie actuellement la mandoline auprès du maitre Juan Carlos Munoz à la Hoschule de Sarbrucken (Allemagne). Elle enseigne chaque année au Summer School de Graz et a enregistré plusieurs disque avec l’Ensemble Giocoso dont elle est la première mandoline solo.

CATHERINE ARQUEZ
Violoniste et mandoliniste formés aux Conservatoires de Grenoble, Nice et Marseille, Catherine enseigne successivement dans les écoles de Musique de Vif, Villar de Lans, l’Ecole Primaire internationale de Méditerranée et l’Académie de Mandoline Guitare de Marseille. Elle a collaboré avec des artistes tels que Ivry Gitlis, Patrice Fontanarosa, Vladimir Cosma, Jean Claude Petit…

MAXIME VAGNER
Formé au Conservatoire de Nancy, Maxime Vagner étudie la guitare auprès de Edoardo Catemario au Conservatoire International de Paris et le chant auprès du ténor Marcel Deroïan. Directeur de Prodig’Art, il collabore également avec des formations prestigieuses telles que Concerto Soave, l’Ensemble C Barré et l’Orchestre régional Avignon Provence dont il est en charge de leur développement et promotion.

VINCENT BEER-DEMANDER
Concertiste international, dédicataire de nombreux concertos pour mandoline dont ceux de Vladimir Cosma , Lalo Schifrin, Claude Bolling, Francis Lai, Jean Claude Petit, Richard Galliano Hamilton de Holanda et Mike Marshall, compositeur édité aux Editions d’Oz, Mundoplectro et Trekel, Vincent Beer-Demander enseigne la mandoline au Conservatoire National à Rayonnement Régional de Marseille en France et au Conservatoire Royal de Liège en Belgique.

Journée d’étude les civilisations antiques

Dans une scénographie évoquant le temple de la vallée de la pyramide de Khéphren (département d’égyptologie ) , cinq espaces se succèdent, permettant d’appréhender les collections sous différents éclairages : le visiteur parcourt la préhistoire égyptienne, la vie quotidienne, la religion, les rites funéraires et enfin accède au caveau abritant le sarcophage et sa momie.

Visite du nouveau département Civilisations antiques Proche- Orient, bassin méditerranéen. Présentation par le commissaire du Comité scientifique, de l’expographe et du vidéaste ayant participé au montage de la nouvelle présentation.

Conférence et débats, sur réservation.

Dans l’intimité de Joël Suhubiette

Du répertoire a cappella à l’oratorio, de la musique de la renaissance à la création contemporaine, en passant par l’opéra, travaillant en relation avec des musicologues, allant à la rencontre des compositeurs d’aujourd’hui, Joël Suhubiette consacre l’essentiel de son activité à la direction de ses ensembles, le choeur de chambre toulousain les éléments qu’il a fondé en 1997 et l’ensemble Jacques Moderne de Tours dont il est le directeur musical depuis 1993.

Mars en Baroque poursuit sa formule de rencontres entre les artistes et le public. Dans la salle des Arcenaulx, réaménagée en salon intime, le public est invité à rentrer, durant une heure d’échanges et de partage, dans l’intimité d’un artiste du festival, chanteurs, instrumentistes, chefs, sous la  » direction  » complice et malicieuse de Nicolas Lafitte.

Parcours musical, parcours de vie, rêves, projets, goûts : toutes les questions, toutes les réponses sont permises. Même les réponses en musique !

Nicolas Lafitte a travaillé pendant 10 ans pour France Musique, notamment en tant que chroniqueur, animateur et producteur délégué. Co-animateur de la Matinale Culturelle auprès de Vincent Josse, il a aussi présenté une émission pour enfants intitulé Klassiko Dingo. Il anime de nombreuses formes pédagogiques autour de la musique notamment avec l’Orchestre de Chambre de Paris. Il est l’auteur de Musique pas bête paru chez Bayard en octobre 2016.

Modérateur : Nicolas Lafitte

Entrée libre, dans la limite des places disponibles.

Dans l’intimité de Sandrine Piau

Artiste précoce et polyvalente, la soprano Sandrine Piau a su s’imposer comme une figure majeure du répertoire baroque et de la mélodie.

Sandrine Piau entre à la Maîtrise de Radio France à l’âge de 10 ans. L’année suivante, elle chante le rôle de Flora dans Le Tour d’écrou de Britten sous la direction de Julius Rudel. Elle se lance dans l’étude de la harpe et obtient, en 1988, un 2e Prix au CNSM de Paris. En 1989, elle entre dans la classe d’interprétation de musique ancienne de William Christie. Cette rencontre est déterminante pour sa carrière à venir. William Christie lui confie un rôle dans ses productions au Festival d’Aix-en-Provence trois années de suite : Fairy Queen de Purcell, Les Indes galantes et Castor et Pollux de Rameau. Sa carrière lancée, elle est amenée à travailler avec les plus grands noms du répertoire baroque : Christophe Rousset, Hervé Niquet, Fabio Biondi, Philippe Herreweghe, Gérard Lesne. Sandrine Piau ne néglige pas pour autant le répertoire classique, Mitridate, la Flûte enchantée, la Clémence de Titus, l’Enlèvement au sérail de Mozart, et le Freischütz de Weber, mais chante relativement peu l’opéra du XIXème. En revanche, elle n’hésite pas à aborder la musique du XXe avec Pelléas et Mélisande de Debussy, le Songe d’une nuit d’été de Britten. De même, dans le domaine du lied et de la mélodie, outre Debussy et Chausson, elle affectionne Richard Strauss, Schoenberg ou Zemlinsky, et collabore avec des artistes tels qu’Alexandre Tharaud, Georges Pludermacher ou Jos van Immerseel.

Mars en Baroque poursuit sa formule de rencontres entre les artistes et le public. Dans la salle des Arcenaulx, réaménagée en salon intime, le public est invité à rentrer, durant une heure d’échanges et de partage, dans l’intimité d’un artiste du festival, chanteurs, instrumentistes, chefs, sous la « direction » complice et malicieuse de Nicolas Lafitte.

Parcours musical, parcours de vie, rêves, projets, goûts : toutes les questions, toutes les réponses sont permises. Même les réponses en musique !

Nicolas Lafitte a travaillé pendant 10 ans pour France Musique, notamment en tant que chroniqueur, animateur et producteur délégué. Co-animateur de la Matinale Culturelle auprès de Vincent Josse, il a aussi présen-té une émission pour enfants intitulé Klassiko Dingo. Il anime de nombreuses formes pédagogiques autour de la musique notamment avec l’Orchestre de Chambre de Paris. Il est l’auteur de Musique pas bête paru chez Bayard en octobre 2016.

Modérateur : Nicolas Lafitte

Entrée libre, dans la limite des places disponibles.

Dans l’intimité d’Amarillis

Mars en Baroque poursuit sa formule de rencontres entre les artistes et le public.
Dans la salle des Arcenaulx, réaménagée en salon intime, le public est invité à rentrer, durant une heure d’échanges et de partage, dans l’intimité d’un artiste du festival, chanteurs, instrumentistes, chefs, sous la « direction » complice et malicieuse de Nicolas Lafitte.

Parcours musical, parcours de vie, rêves, projets, goûts : toutes les questions, toutes les réponses sont permises. Même les réponses en musique !

Nicolas Lafitte a travaillé pendant 10 ans pour France Musique, notamment en tant que chroniqueur, animateur et producteur délégué. Co-animateur de la Matinale Culturelle auprès de Vincent Josse, il a aussi présenté une émission pour enfants intitulé Klassiko Dingo. Il anime de nombreuses formes pédagogiques autour de la musique notamment avec l’Orchestre de Chambre de Paris. Il est l’auteur de Musique pas bête paru chez Bayard en octobre 2016.

Modérateur : Nicolas Lafitte

Entrée libre, dans la limite des places disponibles.
(durée 50 minutes)