Un furieux désir de bonheur

Un furieux désir de bonheur - Culture Théâtre - Café-théâtre Théâtre Danse Pièce de théâtre - La Criée - Théâtre National de Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Une promesse de bonheur !

Léonie, 70 ans, décide un jour que ça suffit ! Mais en attendant d’en finir, autant profiter de la vie. Et si cette affaire était aussi celle de sa petite-fille, celle d’Éric le prof de sport ? En fait, cette histoire est celle du désir. Un désir si contagieux qu’il se transforme en un bonheur général…

Le désir ? Ça s’dit pas ! Ce truc qu’on n’avoue pas, ni aux autres, ni même à soi parfois, c’est pourtant ce qui nous fait aimer, vibrer, persévérer… Bref, ce qui nous permet de grandir.
Et si nous osions exprimer ce qui nous habite ? On découvrirait sûrement que nos plus intimes différences nous rassemblent.

Depuis Oh Boy ! Molière de la pièce jeune public en 2010 (à La Criée en 2015 dans le cadre du festival En Ribambelle !), on sait le talent d’Olivier Letellier à inventer un théâtre singulier et vif pour la jeunesse. Le metteur en scène s’entoure ici de l’auteure Catherine Verlaguet et du chorégraphe Sylvère Lamotte pour composer une grande forme pour 7 interprètes où s’entremêlent le récit, la danse et le cirque.

Mise en scène de Olivier Letellier | De Catherine Verlaguet

Public dès 8 ans

Dans le nom

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Un spectacle de Tiphaine Raffier – Artiste associée
Un thriller où plane comme une odeur de vengeance et de sorcellerie.

Dans une langue nerveuse, personnelle et profonde comme la parole des sorciers avec un sens théâtral virtuose, Tiphaine Raffier ausculte la part d’ombre qui ordonne sourdement les transformations du monde rural contemporain. Reprise après un succès reconnu.

Le jeune Davy et Ilona, sa soeur, se sont reconvertis dans l’agriculture à l’heure où le monde rural se disloque. D’un côté le productivisme, les quotas, le technicisme. De l’autre, le contact direct avec les forces archaïques de la nature, de la vie… et de la magie. Car bientôt, dans l’exploitation, des difficultés inexplicables s’accumulent et avec elles survient la question tragique par excellence et plusieurs fois millénaire : d’où vient tout ce Mal  ?

Avec une précision de documentariste inspirée des travaux de Jeanne Favret-Saada, ethnologue spécialiste de sorcellerie paysanne, Tiphaine Raffier signe une fable théâtrale, un récit loin de tout cliché, et durablement envoûtant.

Avec Joseph Drouet, François Godart, Caroline Mounier, Victoria Quesnel, David Scattolin, Lou Valentini

Jouer avec le feu – André Fortino

Jouer avec le feu – André Fortino - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - FRAC (Fonds régional d'art contemporain) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Jouer avec le feu entend révéler la poursuite des apprentissages d’André Fortino autour des gestes et du corps sans cesse questionnés, et les pratiques esthétiques que ces protocoles mettent en jeu.

« Alors que j’étais dans la foule un des danseurs s’est tourné vers moi, en voyant ses yeux j’ai eu instantanément une image du futur. Récemment cette image est revenue. Je pars dans le Kerala pour trois semaines en février 2019 afin de participer à nouveau à ces cérémonies. J’aimerais apprendre à devenir un de ces personnages pour mieux comprendre ce qui les habite lors des moments les plus intenses de leurs pratiques. »
André Fortino

En Inde du Sud, dans l’Etat du Kerala, vivent des communautés aborigènes qui depuis plus de quatre millénaires, bien avant l’arrivée de la vague hindouiste venue du Nord- Ouest, pratiquent des religions dramatiques, qualifiées d’archaïques mais toujours vivaces. Au cours de cérémonies saisonnières appelées Theyyam ou Theyyatam, les initiés ou chamanes entreprennent un voyage périlleux vers les divinités qui peuplent les mondes invisibles gravitant autour des collines couvertes de jungle sur lesquelles ils vivent en retrait de la côte du Malabar.

Le Theyyam ou  » jeu des dieux « , consiste en une tentative de rencontre hautement dramatisée et codifiée avec des divinités qui à l’origine étaient des déesses-mères, buveuses de sang mais aussi protectrices des femmes enceintes et des nouveaux-nés. L’activité du chamane consiste à prendre l’aspect de ces terrifiantes entités divines pour négocier avec elles, s’unir à elles et en rapporter des bienfaits pour sa communauté. Chaque communauté ou localité a ses propres Theyyams qui sortent à l’occasion de fêtes. Ils se produisent devant le public réuni pour l’occasion au cours de danses qui peuvent durer plusieurs heures.

Présent dans la collection du Frac depuis 2013 avec le triptyque vidéo Hôtel-Dieu, Les Paradis Sauvages et Le Corps des Formes, André Fortino poursuit son exploration des pratiques liées à la performance avec ce nouveau projet Jouer avec le feu mêlant film, performance et oeuvres. parallèlement à la présentation des trois films de la collection au plateau multimédia, plusieurs installations seront réunies au plateau expérimental autour de la pratique des danseurs Theyyam en Inde.

Cette exposition sera également l’occasion pour le Frac de nous inscrire dans la temporalité du festival Actoral grâce au partenariat Traits libres noué depuis cette année avec Montévidéo. L’accueil d’une exposition de vidéos de l’artiste à Montévidéo, et d’un temps de performance scénique durant le festival Actoral, tous deux consacrés à cette thématique des Theyyam, s’inscrira comme un rendez-vous incontournable dans la temporalité de ce projet.

Dans le cadre de Traits libres, partenariat avec Montévidéo, Actoral.
Plateaux expérimental et multimédia – Montévidéo et festival Actoral.

Une histoire de la photographie dans la collection du Fonds régional d’art contemporain

Une histoire de la photographie dans la collection du Fonds régional d’art contemporain - Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Exposition temporaire - FRAC (Fonds régional d'art contemporain) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

A l’occasion de ce deuxième rendez-vous autour de la collection du Frac, l’ambition de cette exposition est de donner à voir l’évolution de la présence de la photographie dans la collection du début des années 1980 à nos jours. L’exposition met en avant des problématiques liées à l’évolution de ce médium aujourd’hui, tant au niveau de sa conservation, de sa production et plus largement du statut de la photographie dans une société contemporaine de l’image.

Après plus de 35 ans d’existence, le Frac dispose aujourd’hui d’une collection riche de plus de 1 000 oeuvres de 540 artistes qui, tout au long de l’année, se donnent à voir sur l’ensemble du territoire régional, national et international, au rythme considérable d’un millier de prêts par an. Cinq ans après son installation dans le bâtiment de Kengo Kuma, le Frac prend le pari de consacrer chaque année une exposition à sa collection.

L’aventure des Frac n’est pas dénuée d’un grand nombre de paradoxes. Tout un chacun a son avis sur la question ce qui démontre, s’il le fallait, que nos Frac appartiennent à l’histoire collective. Et le caractère public de la collection nous conduit aujourd’hui à rendre visible au plus grand nombre ces oeuvres fortes qui rentrèrent au Frac il y a maintenant une trentaine d’années, entre 1983 et 1990. Le premier paradoxe, et non des moindres, est de parler de collection alors que nous sommes un Fonds régional d’art contemporain. Le deuxième est d’utiliser ce patrimoine contemporain en favorisant sa monstration parfois à la limite des normes de conservations en vigueur. La fortune critique des Frac est riche d’articles et points de vues divers et variés sur l’usage de ces collections financées par l’argent public. Cette valeur d’usage est importante car elle porte en elle toute la symbolique d’une collection qui se donne pour ambition de sensibiliser le plus grand nombre à l’art contemporain. C’est enfin le miroir d’une époque, et il est toujours très difficile d’écrire le récit du présent en toute objectivité.

Une forme de subjectivité totalement revendiquée et assumée car, à l’inverse d’une collection privée, constituer la collection du Frac est le fruit d’un travail collectif et de la mobilisation d’experts bénévoles qui façonnent par leurs propositions cette collection publique. Leurs choix permettent de revenir sur l’histoire du goût d’une époque, sur une actualité artistique dont on mesure à quel point elle est rythmée par un temps court et des affinités esthétiques qui n’ont de cesse de se renouveler.

Cette exposition du fonds photographique du Frac est l’occasion d’une collaboration avec le Centre Photographique de Marseille qui inaugurera également le 11 octobre un focus sur les collections photographiques du Cnap.

Vernissage vendredi 11 octobre à 18h.

A qui le tour ? Le jeu toute une histoire

A qui le tour ? Le jeu toute une histoire - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Préau des Accoules - Espace des Enfants - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

A travers les âges, les jeux qui ont joui d’un statut plutôt sérieux vont peu à peu devenir des divertissements. Le jeu, langage universel codifié par des règles, crée du lien. Il offre une occasion unique à l’homme de satisfaire des envies et des besoins importants, comme se sentir libre, se mesurer aux autres ou exprimer sa créativité.

Depuis l’Antiquité, le jeu est source d’inspiration dans l’art. Pour cette nouvelle exposition, le Préau des Accoules accueille des oeuvres issues des riches collections des Musées de Marseille, dans une perspective pédagogique et ce dans un espace de grande qualité architecturale. Nous expérimenterons de nouveaux chemins entre l’oeuvre et l’enfant, visant à la découverte, à la réflexion, à l’acquisition de connaissances mais aussi, bien sûr, au plaisir.

Le jeu c’est la vie, et la vie est un jeu !

VISITE AVEC ANIMATIONS HORS VACANCES SCOLAIRES
Les mercredis et samedis à 14h
Sur réservation

Mardi 16h (visite libre)
Mercredi 16h (visite libre)
Jeudi 16h (visite libre)
Vendredi 16h (visite libre)
Samedi 14h

Le monde ou rien – Nicolas Daubanes

Le monde ou rien – Nicolas Daubanes - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques - graphiques Exposition temporaire - FRAC (Fonds régional d'art contemporain) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Exposition dans le cadre de la 6e édition de PAREIDOLIE, salon international du dessin contemporain – Château de Servières, Marseille.

Nicolas Daubanes, lauréat du prix des Amis du Palais de Tokyo (2018) et du grand prix Occitanie d’Art Contemporain (2017), est cette année l’invité du FRAC dans le cadre du partenariat avec le Salon du Dessin Contemporain PAREIDOLIE, donnant l’occasion au château de Servières de renouveler son soutien à l’artiste.

Liberté et révolte, « élévation » au sens physique comme moral du terme sont des thèmes que l’artiste a longuement explorés au cours de résidences et workshops, notamment en milieu carcéral. Ainsi, lors de sa récente résidence dans la Briqueterie de Nagen (Haute-Garonne) il a prolongé et formalisé ce questionnement à travers le matériau constitutif de la toiture : la tuile d’argile, avec laquelle il a réalisé ce toit présenté à même le sol du FRAC. Toit protecteur dans le cadre familial autant que toit promontoire, il est le siège et le symbole de la rébellion. Aux murs, les différentes techniques de dessin dont celles récemment explorées par l’artiste composent une série inédite : dessin à la limaille de fer aimantée ou incrustée sur verre ou encore sur porcelaine et dessin au scotch, chacun dans son vocabulaire et sa mise en oeuvre renvoient à ses interrogations sur les limites de l’existence et de la condition humaine, entre révolte et passivité.

Vernissage vendredi 30 août à 18h30 dans le cadre de la nocturne de saison.

Paul Destieu

Paul Destieu - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Art-Cade / Grands Bains Douches de la Plaine - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Exposition personnelle de Paul Destieu.

Vernissage jeudi 29 août à 18h.

Trois fois rien

Trois fois rien - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - FRAC (Fonds régional d'art contemporain) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Dispositif : collections partagées – itinérances.

Le dispositif Collections partagées, mettant en regard les collections du Frac et du Fonds communal d’Art contemporain (FCAC) de la Ville de Marseille, prend une forme nomade et devient Collections partagées – Itinérances pour relier plusieurs écoles marseillaises.

Plus léger qu’une exposition, le dispositif propose un moment de familiarisation avec une sélection d’oeuvres issue de chacune des collections à travers le regard d’un(e) artiste invité(e). Dans l’exposition Trois fois rien, Pascale Mijares nous propose un ensemble d’oeuvres mettant en avant l’emploi de matériaux de récupération et questionnant les notions d’habitat, de lieux et d’espaces de vie partagés. Quels rapports existe-ils dans nos différentes façons d’habiter ? De quelles manières investissons-nous et partageons-nous un environnement ? Par quels moyens crée-t-on de la rencontre et de l’échange avec l’autre ? Autant de questions qui seront soulevées au cours de médiations et d’ateliers de pratique artistique dans cinq écoles de Marseille.

En partenariat avec le Fonds communal d’art contemporain.

Vernissage vendredi 30 août à 18h30 dans le cadre de la nocturne de saison.