SOY DE CUBA ¡ Viva la vida !

SOY DE CUBA ¡ Viva la vida ! - Culture Spectacles - Cirques Danse Musique du monde Spectacle - Le Cepac Silo - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le vieux Leonardo, lecteur public de l’une des plus vieilles manufactures de cigares de La Havane, en a lu des histoires à la tribune de sa fabrique, en plus de 40 ans, au milieu des meilleurs torcedores de la planète.

Il en a vu des vertes et des pas mûres aussi, au coeur de ces 700 ouvriers de cette prestigieuse fabrique de purs Havane. Et pourtant, cette histoire-là, même dans les romans qu’il a lus pendant toutes ces années à la crème des ouvriers du tabac, il ne l’aurait même pas rêvée…

Cette histoire, c’est la rencontre de deux étoiles, une danseuse cubaine hors-pair et un boxeur d’une élégance d’exception que tout semble pourtant opposer. Sauf peut-être la salsa… et l’amour !
Voici conté l’incroyable destin d’Ayala et d’Óscar, deux étoiles en route vers le firmament de leur art, dans une lutte sans merci pour la vie.

De la vénérable manufacture de cigares où l’on pousse souvent les tables le soir pour faire place à la musique et à la danse joyeuse de la « Compañía Mango Tabaco » – la compagnie adossée à la fabrique – jusqu’aux mythiques salles de boxe hors d’âges de La Havane, en route pour une comédie musicale en forme de voyage inoubliable aux rythmes cubains, interprétée par des virtuoses cubains parmi les meilleurs musiciens et danseurs de leur île.
Voici « Soy de Cuba II », un hymne à la liberté absolue et à la vie, pour clamer haut et fort et le chanter, sur fond de musiques colorées et de danses fiévreuses : « ¡ Viva la vida ! »

Last yearz interesting Negro avec Fernanda Muñoz-Newsome

Last yearz interesting Negro avec Fernanda Muñoz-Newsome - Culture Spectacles - Cirques Danse Spectacle de danse - Ballet National de Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

« C’est un état de grondement indiscipliné et de contrôle interne-externe-dehors-dedans des rues, des parcs et des plans d’eau urbains, ce qui est fait et ce que ça provoque chez vous, chez nous, chez moi, pour nous, pour vous, pour moi. Paysages mentaux exposés et toute cette complicité enchevêtrée agissant et agie, et comment ces choses se donnent à voir dans le théâtre corps-espace. Je dis fragile, inconnu et précaire, un sanctuaire néanmoins, pour s’occuper du contrôle / de l’abandon de ce qui nourrit la colère. C’est un travail de survie touchant ces points sensibles de paranoïa, fleurissants, résilients—cet environnement dynamique, c’est magnifique, j’ai toujours aimé les jardins botaniques. « 

Cette performance fait partie d’une série portant sur les frontières, les ouvertures, l’intimité et le spectacle dans la performance, à petite et grande échelle. »

Last Yearz Interesting Negro et Fernanda Muñoz-Newsome se sont rencontrées l’année dernière dans le cadre d’une pratique de recherche conjointe autour des « corps indisciplinés ».

Alessandro Sciarroni – Save the last dance for me + Happiness

Alessandro Sciarroni – Save the last dance for me + Happiness - Culture Spectacles - Cirques Danse Spectacle de danse - Ballet National de Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Dans Save the last dance for me, Alessandro Sciarroni travaille avec les danseurs Giannmaria Borzillo et Giovanfrancesco Giannini sur les pas d’une danse, la Polka chinata. Cette danse de séduction, très physique, naît à Bologne au début du XXe s., est n’est pratiquée que par des hommes. La pièce a été créée en collaboration avec Giancardo Stagni, maître de danse Filuzzi, qui a redonné vie à cette tradition grâce à l’étude de vidéos de documentation des années 60.
Sciarroni a découvert cette danse en 2018 alors qu’elle n’était plus pratiquée en Italie que par cinq personnes. Il en a fait une performance couplée d’ateliers de transmission visant à faire revivre cette tradition populaire en train de disparaître.

Alessandro Sciarroni a été accueilli à DANSEM, en 2017 avec Aurora, à La Criée—Théâtre National de Marseille, en 2016 avec Folk-S- Will you still love me tomorrow ? au Théâtre Joliette, avec Joseph_Kids à la Friche la Belle de Mai et Untitled_I will be there when you die au Pavillon Noir—Ballet Preljocaj en 2014.

Happiness émane d’un laboratoire qu’AlessandroSciarroni réalisera avec les danseu.r.se.s du Ballet National de Marseille.C’est le résultat de recherches approfondies au cours desquelles certaines des pratiques scéniques du chorégraphe seront partagées avec les interprètes.

Radouan Mriziga – 0.Parallèle

Radouan Mriziga – 0.Parallèle - Culture Spectacles - Cirques Danse Spectacle de danse - Coco Velten - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

0.Parallèle s’intéresse à la façon dont des disciplines distinctes telles que la danse et l’architecture peuvent fusionner et créer ensemble un nouveau type d’es- pace. Avec cette installation-performance, le choré- graphe Radouan Mriziga poursuit sa recherche sur le rapport entre la danse et l’architecture, et relève le défi de s’adapter aux spécificités des espaces où elle est présentée.

Farah Saleh What My Body Cant – Remember

Farah Saleh What My Body Cant – Remember - Culture Spectacles - Cirques Danse Spectacle de danse - Coco Velten - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Dans What My Body Can/t Remember, Farah Saleh cherche à garder trace, à archiver son histoire per-sonnelle, en explorant ce que son corps peut et ne peut pas se rappeler de sa vie à Ramallah en 2002 quand, vivant sous le couvre-feu, elle retourna à la danse après des années d’interruption.

Ce projet est une exploration mémorielle dans une période où son espace domestique était son seul lieu de liberté physique.

Diverti Menti

Diverti Menti - Culture Spectacles - Cirques Danse Spectacle de danse - Théâtre du Gymnase - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Pour sa troisième pièce intitulée Diverti Menti, Maud Blandel invite la danseuse Maya Masse à développer une approche de la composition à partir de la série des Divertimenti de Mozart. De cette recherche nait une réorchestration du Divertimento K.136 pour un quatuor inédit : trois solistes de l’Ensemble Contrechamps de Genève et un corps dansant. Que révèle une telle transposition du divertissement ? Qu’est-ce que cette nouvelle organisation dévoile de la fonction divertissante ?

En faisant apparaître ce qu’un tel genre musical contient en terme d’expressivité, Diverti Menti oeuvre à la création d’une polyphonie : un corps musical, affranchi des nécessités narratives, dont les quatre voix tendront à une activité commune: se jouer des vitesses, déjouer le temps.

Concept et chorégraphie : Maud Blandel

Avec : Maya Masse, Simon Aeschimann, Serge Bonvalot et Antoine Françoise

Auscultations

Auscultations - Culture Spectacles - Cirques Musique Danse Spectacle - PIC - Pôle Instrumental Contemporain - Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Auscultation(s) est une fantaisie musicale et chorégraphique collective.

Voix chantées, voix parlées, voix instrumentales, corps, mouvements…elle réunit deux musiciens performers et trois danseurs musiciens : Aurélien Arnoux, musicien – guitare, voix parlée, chantée, danse, Marie Bosque, chorégraphe, danseuse – danse, bandonéon, Fabien Delisle, chorégraphe, danseur, circassien – danse, guitare, voix parlée, chantée, Mélanie Loisel, musicienne – contrebasse, voix parlée, chantée, danse, Geneviève Sorin, chorégraphe, danseuse – danse, accordéon, voix parlée, chantée.

Nina Santes – République Zombie

Nina Santes – République Zombie - Culture Spectacles - Cirques Danse Spectacle - Friche Belle de Mai - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

République Zombie interroge la paralysie de notre temps, de notre monde, de nos actions, et par là-même les stratégies que nous développons pour les éveiller. Cette nouvelle création chorégraphique et musicale explore un  » état zombie  » des corps, des voix, du temps, de l’espace, rompu par des danses sonores qui seraient comme des cris d’alarme, des sursauts.

Née en Haïti et façonnée par le colonialisme, la figure du zombie est double, à la fois grotesque et terrifiante, maître et esclave. Dans nos esprits, ces créatures mythiques se font le symptôme des angoisses, elles sont aussi un corps engourdi, qui crée une forme de chaos organisé à l’intérieur et à l’extérieur de lui. Le zombie est laissé à lui-même, il est une créature sans esprit, dont la lenteur gagne toujours du terrain. Son corps est dissocié, aliéné, sa maladie est une danse.

La précédente création de Nina Santes Hymen Hymne a été présentée dans le cadre de Parallèle 9 à Montévidéo centre d’art en 2019.

Pode Ser – Cie Leïla Ka + Divin@media.com – Cie Phorm

Pode Ser – Cie Leïla Ka + Divin@media.com – Cie Phorm - Culture Spectacles - Cirques Danse Spectacle de danse - Le Zef - Scène Nationale de Marseille - À cour - Site du Merlan - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Deux quêtes d’identité, deux solos qui sont autant de manières de questionner les tensions qui traversent chacun de nous et de les incarner avec une intensité rare.

• PODE SER
Chorégragraphie & interprètation : Leïla Ka
Création lumière : Laurent Fallot

Leïla Ka, jeune chorégraphe venue du hip-hop, explore dans Pode Ser la question des contradictions qui habitent chaque être. Elle est sur scène comme dans une arène où elle combat, poings serrés, avec et contre son corps. Une lutte indécise, faite de ruptures, de tiraillements, de bouffées puis de spasmes lorsqu’elle se replie, tournée vers elle-même, avant de jaillir, coude en avant, à fendre l’ombre autour d’elle. Tantôt princesse, tantôt guerrière, les deux à la fois et ni l’une ni l’autre, elle tourne autour de ses identités multiples et incertaines, puis laisse éclater ses potentialités avec une ardeur stupéfiante de maîtrise.

• DIVIN@MEDIA.COM
Chorégraphie et Interprétation : Santiago Codon Gras
Lumière : Laurent Paticier / Musique : Fabrice Mahicka
Regard Extérieur : Julia Le Faou

Comme son nom, qui évoque la Divine Comédie de Dante et l’adresse d’un site internet, l’indique, DIVIN@MEDIA.COM est un solo à l’écriture hybride et méticuleuse. Entre fidélité au vocabulaire du hip-hop et volonté de pousser cette danse vers de nouveaux horizons, Santiago Codon Gras invente une nouvelle langue, inventive et moderne, tragique et légère, faite de corps en torsion et de gestes inversés. L’enfer qu’il s’agit de traverser ici est un enfer médiatique, composé d’informations et d’images qui nous matraquent via des écrans omniprésents dans la scénographie, qui mêle effets virtuels et accessoires réels. De cercle en cercle, la descente est vécue comme un voyage initiatique jusqu’à la bête qui sommeille en nous. Loin d’un simple travail d’illustration de ce thème classique, ce spectacle est la mise en mouvement d’un questionnement intime : quel est le poids d’internet et des médias sur nos manières d’habiter le monde ?

Dans le cadre du Printemps de la danse.
En partenariat avec l’Association Promotion de l’Espace Culturel Busserine.

[A partir de 10 ans / durée 1h15 (entracte compris)]

Ils n’ont rien vu – Thomas Lebrun – Centre Chorégraphique National de Tours

Ils n’ont rien vu – Thomas Lebrun – Centre Chorégraphique National de Tours - Culture Spectacles - Cirques Danse Spectacle de danse - Le Zef - Scène Nationale de Marseille - À cour - Site du Merlan - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Pièce chorégraphique librement inspirée du livre « Hiroshima mon amour » de Marguerite Duras et du film d’Alain Resnais.

« Transmission » est le mot clé du travail de Thomas Lebrun.
Le mouvement chorégraphique s’enseigne, se transmet, mais qu’en est-il du passé historique ? La nouvelle création de Thomas Lebrun témoigne d’un évènement à nul autre pareil : Hiroshima, une tuerie de masse vieille de plus de soixante-dix ans qui pourrait à tout moment se reproduire…

Sans ignorer la première phrase du film de Marguerite Duras et d’Alain Resnais : « Tu n’as rien vu à Hiroshima ». Ces quelques mots disent tout de l’incapacité de se figurer, de décrire cet innommable.

Après une recherche de trois ans notamment au Japon, Thomas Lebrun fait se croiser sur le plateau neufs danseurs, un Buro de la plasticienne Rieko Koga, des témoignages de hibakushas (survivants de la bombe atomique) et la voix des défenseurs de la paix.
Fidèle à l’art ancestral du Buro, il rapièce un à un les souvenirs relatés sur ceux imaginés pour observer les effets de la disparition et les préceptes du temps…

En effet a-t-on encore le temps pour la mémoire ? Pour la paix ?

Chorégraphie : Thomas Lebrun
Musiques : Ensemble Nipponia, Giovanni Fusco, Joji Hirota, Paul Mark, Toshiya Sukegawa (musiques traditionnelles japonaises)
Création boro : Rieko Koga
Création lumière : Françoise Michel
Création son : Mélodie Souquet
Création costumes : Jeanne Guellaff
Interprétation : Maxime Camo, Raphaël Cottin, Anne-Emmanuelle Deroo, Karima El Amrani, Akiko Kajihara, Anne-Sophie Lancelin, Matthieu Patarozzi, Léa Scher, Yohann Têté
[A partir de 14 ans / durée 50 min]

• Autour du spectacle
Atelier de danse contem­poraine lundi 4 mai à 11h
Rencontre mardi 5 mai, à l’issue de la représentation