Epigenetic poetry – Giovanni Fontana

Epigenetic poetry – Giovanni Fontana - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Littérature et poésie Exposition temporaire - Centre International de Poésie Marseille - cipM - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’exposition Epigenetic Poetry, spécialement conçue par l’artiste pour le Cipm à l’occasion des Parallèles du Sud de Manifesta 13, présente une série de 22 poèmes visuels sérigraphiés sur supports rigides, l’ensemble composant la partition des interprétations sonores diffusées simultanément. L’installation organise l’espace en un parcours multisensoriel à l’intérieur du poème original ainsi créé. L’articulation des technologies d’impression et de diffusion sonore directionnelle permet de spatialiser l’expérience de la poésie et tend à élargir le concept d’intermédia qui soutient le travail de l’artiste.

Né en 1946 à Frosinone (Italie), performer, architecte, poète visuel et sonore reconnu au niveau international, Giovanni Fontana est l’un des principaux protagonistes des pratiques expérimentales de la poésie. Composées d’appareils électroniques de projection vidéo et de diffusion audio, intégrant des éléments graphiques très élaborés, ses oeuvres concrétisent la multi-dimensionnalité de sa recherche autour des modes de spatialisation du poème et de sa plastique textuelle et sonore. À la fois partition et instrument, ses installations et ses performances impressionnent par la rigueur de leur composition et l’importance prêtée par l’artiste au plaisir esthétique de leur réception, en particulier grâce à son travail sur la voix, enregistrée ou en direct.

Ouverture au public vendredi 11 septembre à 14h
Performance inaugurale vendredi 11 et samedi 12 septembre à 17h30

Dans le cadre des Parallèles du Sud de Manifesta 13.

Exposition coréalisée par la Fondation Bonotto, Alphabetville et le Cipm avec le soutien de l’Italian Council (7e édition 2019), programme de promotion de l’art contemporain italien dans le monde de la Direzione Generale Creatività Contemporanea du Ministero per i Beni e le Attività Culturali e per il Turismo.

Sur une proposition de Julien Blaine.
Commissaire : Patrizio Peterlini, directeur de la Fondation Bonotto.

Soupçons noirs – Louella Coll X Gaëtan Marron

Soupçons noirs – Louella Coll X Gaëtan Marron - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - La Voûte Virgo - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Soupçons : quantité minime, perceptible à l’oeil ou à l’esprit, d’une idée ou d’une émotion.
Noir : illusion créée par l’absence de lumière.

Zeste ou essence, infime quantité pourtant suffisante à la perception, le soupçon est un échantillon, une partie d’un tout. Il laisse deviner, présager et ouvre la porte de l’imaginaire.
On soupçonne.
Telle une graine, le soupçon germe jusqu’à s’enraciner. Il est une idée, un concentré de force créatrice ou destructrice prête à s’amplifier, et à proliférer jusqu’à envahir l’espace et l’esprit.

• Louella Coll
Louella Coll compose son « dictionnaire du sensible » en extirpant du monde qui l’entoure des mots dont elle en redéfinie l’acception. Chaque terme se voit projeter sur un mur , une toile ou un volume. Évocateurs de l’amour , de la destinée , des émotions , ils prennent alors une orientation nouvelle propre à interroger notre compréhension du monde.

• Gaëtan Marron
Gaëtan Marron s’exprime au travers de différents supports, plastiques, architecturaux mais aussi cinématographiques. Qu’il s’agisse de portraits, de sculptures ou d’installation, il interroge notre rapport aux émotions et à notre environnement, en tant qu’être humain mais aussi en tant que société, avec une sensibilité exacerbée et beaucoup de poésie.

EUROPA, Oxalá

EUROPA, Oxalá - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Histoire et sciences humaines Exposition temporaire - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’Exposition  » EUROPA, Oxalá  » s’articule autour des études mémorielles et postcoloniales, deux domaines interdisciplinaires en eux-mêmes, et offre la possibilité de découvrir un ensemble d’artistes et d’intellectuels européens, dont les parents sont majoritairement issus des anciennes colonies des empires d’outre-mer.

 » EUROPA, Oxalá  » a lieu dans trois pays européens – France (Marseille) / Belgique (Bruxelles) / Portugal (Lisbonne), et présente non seulement une exposition d’arts visuels, mais aussi une série de débats. L’exposition produira un catalogue et un livre d’essais, avec des textes d’auteurs de référence.
Les oeuvres exposées ont été réalisées par des  » Enfants d’empires « , à savoir des artistes des deuxième et troisième générations, nés et élevés dans un contexte postcolonial, et dont la production artistique, pour la plupart réalisée en Europe, apporte une réflexion sur l’héritage colonial, d’où le nom d’artistes de  » post mémoire « . En tant que récepteurs de mémoires transmises par les parents et grands-parents, qui sont nés et ont vécu dans les territoires colonisés, tels que le Congo, Angola, Guinée, Bénin, Algérie ou Madagascar, ces artistes ont accueilli et hérité non seulement des voix, des sons, des gestes, mais aussi des documents visuels et des souvenirs, point de départ pour un important travail de recherche dans des archives historiques. Leurs productions artistiques, la réflexion qu’elles apportent dans le sens de la lutte contre le racisme, la décolonisation des arts, la déconstruction de la pensée coloniale, l’apport de nouvelles réalités et la façon singulière dont ces artistes conjuguent langages contemporains et processus traditionnels, constituent un apport essentiel pour l’Europe contemporaine. Le caractère novateur et transnational de leurs oeuvres a d’ailleurs profondément marqué la scène artistique et culturelle ces deux dernières décennies.

L’Exposition  » EUROPA, Oxalá  » au Mucem présente environ soixante oeuvres – peintures, dessins, sculptures, films, photos, installations – de vingt-deux artistes Abel Abdessemed, Aimé Mpane, Aimé Ntakiyica, Carlos Bunga, Délio Jasse, Djamel Kokene, Fayçal Baghriche, Francisco Vidal, John K. Cobra, Katia Kameli, Kader Attia, Mohamed Bourouissa, Josèfa Ntjam, Malala Andrialavidrazana, Márcio de Carvalho, Mónica de Miranda, Nú Barreto, Pauliana Valente Pimentel, Pedro A. H. Paixão, Sabrina Belouaar, Sammy Baloji, Sandra Mujinga.

 » EUROPA, Oxalá  » apporte une nouvelle visibilité envers un univers artistique qui témoigne de la puissance créatrice de la diversité culturelle européenne contemporaine, ouvrant des voies vers un nouveau sens à la notion d’Europe.

Civilization

Civilization - Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Histoire et sciences humaines Exposition temporaire - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

« Civilization – Quelle époque ! » est une exposition de photographie internationale, d’envergure monumentale, qui présente le travail de plus de 100 photographes d’Asie, d’Australie, d’Europe, d’Afrique et du continent américain. De jeunes talents côtoient des photographes renommés (notamment Massimo Vitali, Pieter Hugo, Lauren Greenfield, Wang Qingsong, Raphaël Dallaporta, Valérie Belin, Thomas Struth, Candida Höfer…). Près de 280 tirages originaux sont présentés, en tant qu’oeuvres autonomes ou dans le cadre de séries.
Aujourd’hui, peu d’expositions photographiques dans le monde ont pris le parti d’une vision aussi globale que  » Civilization « . Depuis  » The Family of Man  » d’Edward Steichen, il y a plus de 60 ans, aucune n’a abordé l’activité humaine dans un sens aussi large : logement, travail, loisir, transport, communication, éducation, art, science et technologie. Le contrôle et l’ordre opposés à la rupture et au désordre l’espoir contre le désespoir… voici quelques-uns des thèmes évoqués.

Les comportements collectifs

 » Civilization – Quelle époque !  » s’intéresse à la civilisation, d’un bout à l’autre de la planète, telle qu’elle prend forme depuis le début du XXIe siècle, et plus particulièrement aux réalisations et comportements collectifs que dissimule bien souvent de nos jours l’avènement de l’individualisme.  » Civilization  » ne nie ni l’individualité, ni la réalité des différences culturelles, qui sont elles-mêmes porteuses de richesse et peuvent s’opposer aux tendances à l’homogénéisation mondiale. L’attention est cependant portée sur ce qui est partagé collectivement, par une large part de la population, de manière direct ou indirect en tant qu’acteurs ou observateurs.

Cette civilisation planétaire en plein essor a utilisé et assimilé les découvertes et inventions de nombreuses civilisations avant nous, tout en apportant son propre lot d’innovations. L’éclosion des sciences et des nouvelles technologies nous a permis de repousser l’espérance de vie humaine (tout en détruisant de nombreuses autres espèces) et de concevoir de nouvelles formes de vie (en engendrant des risques considérables, qui menacent jusqu’à notre propre espèce). Cette civilisation est capable de créer des utopies et des dystopies, parfois même simultanément. Aujourd’hui, elle se projette dans l’espace, dans l’espoir de trouver une nouvelle terre d’accueil pour nos espèces.

Un portrait à travers la photographie

La photographie peut aussi être abordée comme une entreprise collective. Ensemble, les photographes tracent un portrait multifacette de notre temps. Ils sont occupés, aux quatre coins du monde, dans chaque pays et dans chaque ville, à observer, enregistrer, interpréter—et bien sûr immortaliser—notre époque : où et comment nous vivons comment nous travaillons et jouons comment nous déplaçons nos corps et nos biens et partageons nos idées comment nous collaborons et rivalisons comment nous faisons l’amour et la guerre. Les photographes travaillent dans les banques, les ministères, les prisons, les écoles, les lieux de travail et dans la rue, chacun capturant l’un des fils qui composent l’étoffe de notre civilisation. Des commandes ont été réalisées, à l’occasion de l’exposition présentée au Mucem, sur les sites de NGE et d’Interxion.
L’exposition peut ainsi être perçue comme un projet sur la civilisation—ou sur la photographie—idéalement à travers ces deux prismes à la fois.

Bibliothèques bleues

Bibliothèques bleues - Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Histoire et sciences humaines Exposition temporaire - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Les premiers livres édités pour les enfants apparaissent en France au XVIIIe siècle. Avant ces éditions, d’autres petits livrets sont déjà largement répandus dans toute la société française : la Bibliothèque bleue.

Ces petits livres sont imprimés à Troyes dès le XVIIe siècle, puis à Rouen, Caen, Lille et d’autres villes de France et d’Europe. Les livrets bleus – d’après la couverture, très simple, en papier coloré – étaient vendus partout, à petit prix : à Paris et en ville, en librairie, mais aussi dans les villages, par des colporteurs.

Du XVIIe au XIXe siècle, des milliers de textes pratiques, didactiques, religieux (recettes, remèdes, calendriers, almanachs, oraisons, catéchismes), mais aussi des romans, légendes, contes, chansons, histoires comiques, dialogues et petites pièces sont imprimés en bibliothèque bleue et diffusés par colportage. La lecture et l’écoute (lors de lectures à voix haute par un conteur) de ces livrets et des planches d’imagerie était très courante pour tous les Français, y compris pour les illettrés.

Et les enfants ? La plupart d’entre eux écoutaient ces histoires à la veillée et lisaient les livrets de bibliothèque bleue. Ils apprenaient parfois à lire grâce à ces romans, contes et légendes plutôt que dans les livrets scolaires. Certains titres étaient spécialement édités à leur intention : des manuels d’instruction comme les abrégés de catéchisme, les abécédaires et les livrets de civilité…

A côté des livrets, les planches d’images étaient aussi présentes dans l’environnement quotidien des enfants. Une grande gravure, souvent coloriée à la main ou au pochoir, entre deux colonnes de texte, racontait une histoire : la vie d’une sainte héroïne, comme Geneviève de Brabant, ou un conte, comme Barbe bleue. Quand l’imprimeur Pellerin à Epinal adopte la lithographie au XIXe siècle, des planches d’images sont éditées spécialement pour les jeunes lecteurs, ce sont les ancêtres de la bande dessinée.

L’instruction primaire est désormais devenue obligatoire, l’alphabétisation progresse et la technologie permet d’imprimer des livrets illustrés qui ne coûtent pas cher : les impressions populaires se transforment et se renouvellent. Des almanachs pour enfants sont imprimés, les contes sont illustrés en couleurs, des romans plus récents sont adaptés pour les enfants (comme Robinson Crusoé), les planches illustrées peuvent devenir des jouets en papier.

Cette exposition présente une petite partie du très riche fonds d’  » impressions populaires  » du Mucem (une centaine de pièces sur les 5000 que contient le fonds), et donne un aperçu des lectures des enfants des siècles passés. On y découvrira des histoires aujourd’hui oubliées qui étaient autrefois connues par l’ensemble de la population. On retrouvera aussi des contes très anciens, lus et appréciés encore aujourd’hui par les enfants de France, d’Europe et du monde entier…

Affleurements

Affleurements - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Archéologie Exposition temporaire - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Quels sont les liens entre création contemporaine et archéologie ? C’est l’une des questions soulevées par l’exposition  » Affleurements « , qui présente les travaux de quatre artistes – Amalie Smith, Sammy Baloji, Cristina Lucas et Francisco Tropa – accueillis en résidence au sein de quatre institutions culturelles européennes dans le cadre du projet Excavating Contemporary Archaeology.

À Anvers (AIR, Belgique), à Nicosie (POINT, Chypre), à Aarhus (Kunsthal, Danemark), comme à Marseille (Mucem, France), chacun de ces artistes a pu, durant plusieurs semaines, s’inspirer des contextes culturels locaux, travailler avec des collégiens et produire de nouvelles créations selon des méthodes qui ne sont pas sans rappeler celles de l’archéologie.

En effet, à la manière de l’archéologue, ces artistes interrogent la surface visible du monde pour y faire affleurer les traces du passé – qu’elles témoignent d’un moment historique qu’il est parfois douloureux d’évoquer ou de la mémoire mythique d’une humanité questionnant ses origines. En contrepoint, certains questionnent notre devenir dans une sorte de récit d’anticipation, inventant une nouvelle forme d’archéologie du futur.
—Commissariat :
Hélia Paukner, conservatrice du patrimoine, responsable du secteur Art contemporain au Mucem.
Excavating Contemporary Archaeology est un projet de coopération européenne qui vise à explorer la richesse et la diversité du patrimoine culturel européen. Il rassemble pour une durée de deux ans (2018-2020) quatre institutions partenaires : la Kunsthal à Aarhus (Danemark), POINT à Nicosie (Chypre), AIR à Anvers (Belgique) et le Mucem.

L’objectif est de questionner les liens existants entre l’archéologie, entendue au sens large des traces laissées par le passé, et la création artistique contemporaine. Les quatre partenaires ont mis en place des programmes de résidences, permettant à des artistes contemporains d’explorer la diversité des patrimoines culturels. Le projet suggère ainsi une nouvelle approche du patrimoine culturel, de l’histoire et de la notion d’identité, à l’attention du grand public et notamment des jeunes générations.

Passages – exposition de diplômé.e.s art & design 2020

Passages – exposition de diplômé.e.s art & design 2020 - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - ESADMM Ecole Supérieure d'Art et de Design Marseille-Méditerranée - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Passages
Exposition de diplômé.e.s art & design 2020
Un événement Manifesta 13 – Les parallèles du Sud, dans le cadre du Festival PAC.

Avec Marie Andrieu – Valentine Babolat – Blanche Becker – Camille Bonnel – Joséphine Chaney – Alice Charbonnel – Manon Dalmas – Juliette Delgado – Suzon Gazel – Fabien Gharbi – Abderrahim Kebbab – Aseel Kraedi – Samir Laghouati-Rashwan –
Camille Mollier Deguilhem – Naomi Monderer – Lucian Moriyama – Delphine Mullenbach – Sandrine Ozerov – Vivien Portier – Zana Riazi – Sébastien Ricou – Igor Yao Romaric – Lucien Roux – Cyprien Schaffner – Chloé Yvinou.

Des Traits d’union-s, c’est ce que dessine le moment privilégié de la passation des diplômes nationaux supérieur d’expression plastique en art et en design au sein d’une école d’art.

Les dialogues avec le jury de diplôme, puis avec les visiteurs sont la matérialisation de ces traits d’union-s qui, symboliquement, sont, non seulement le passage de diplôme, mais surtout celui du passage du statut d’étudiant.e à celui d’artiste, de designer.
Cette année, la crise sanitaire n’a pas permis cette rencontre fondamentale. Passages, la revisite et propose aux professionnels en art et en design et à un plus large public de venir à la rencontre des diplômé·e·s 2020 des Beaux-Arts de Marseille sur le site de Luminy.

Dimanche 25 octobre à 15h, remise du Prix François Bret, pour la deuxième édition.

Portes ouvertes – Amor Flamenco

Portes ouvertes – Amor Flamenco - Culture Expositions - Rétrospectives Musique Exposition temporaire - La Mesón - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Vernissage d’exposition à La Meson, de 18h à 20h.

AMOR FLAMENCO
Le collage comme une forme d’expressionnisme contemporain dans l’exaltation de l’émotionnel, un voyage intérieur, une façon de transformer l’expérience intérieure en image.
Chacune des pièces puise son vocabulaire plastique dans le domaine artistique, l’imagerie religieuse, la culture espagnole et le flamenco. Détournés de leur contexte initial et dessaisis, les sujets occupent de nouvelles places dans de nouveaux mondes, que celui qui regarde pourra investir de sa propre histoire. L’exposition « Amor Flamenco » propose de découvrir un univers artistique singulier, onirique et surréaliste, et révèle au public un corpus de collages, sorte de poésie narrative entre peinture et photographie.

La Tijera y el Papel
Restauratrice du patrimoine pendant plus de 10 ans, La Tijera y el Papel se consacre aujourd’hui à la création elle construit des mondes imaginaires à partir d’ images « ready-made » tirées de reproductions d’oeuvres d’art, de publicités, de cartes postales, de photographies sur les thèmes du Flamenco, de la culture espagnole, de la religion, et de l’Art en général.

Tout naturellement

Tout naturellement - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Espace Jouenne - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’idée de nature dans la représentation artistique est au coeur de l’oeuvre des artistes exposés à l’Espace Jouenne ces prochaines semaines.

Avec la première saison de « Tout naturellement », Jean-Baptiste Gaubert, Lise Couzinier, Bernard Pesce, Jean-Noël László et Richard Roux-Giuge ré écrivent la nature, la ramènent dans l’espace d’exposition, dessinent un jardin imaginaire, un panorama immersif, pour nous permettre de la découvrir à travers une sensualité brimée, une émotion féconde.

Cette exposition en plusieurs Saisons pose donc la question de la relation de l’art à la nature, du peintre allant sur le motif, du photographe arpentant les sentiers, à l’insertion de l’oeuvre dans un environnement naturel ou à la production la plus engagée. Les objets de nature manipulés, interprétés par l’artiste peuvent en outre s’inscrire sur une échelle de temps, temps cosmique, temps géologique, temps cyclique de la vie végétale, temps fugace de l’événement.

À découvrir, tout naturellement !

Commissaire : Dominique Juan

Caroline De Otero

Caroline De Otero - Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Exposition - Galerie du Tableau - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Vernissage le lundì 19 à partir de 18h30

Tout objet subit la métamorphose du regard.
Ainsi chaque image offre une approche décalée, secrète, à découvrir…
Une invitation à laisser parler l’imaginaire derrière l’apparente banalité d’une fourchette,
d’une bouteille, d’un presse-citron ou d’un bout de ficelle.
Si les jeux de lumière et de contraste s’imposent comme une voie royale vers l’abstraction, l’artiste conserve néanmoins une référence à la matière, plus figurative…
Comme pour mieux laisser respirer l’image, lui donner vie et profondeur.
Le mystère fait également partie des épreuves : le noir profond s’éclaire par endroits de reflets, de lignes, de taches lumineuses et de transparences.
Ainsi chaque photographie n’est plus l’image de quelque chose, mais quelque chose en soi.
Christophe Terral