Rétrospective André Gence

Rétrospective André Gence - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Abbaye Saint-Victor - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

« Sur la terre, comme au ciel ».

Dans sa Lettre aux artistes, Jean-Paul II reconnaît que « l’Église a besoin de l’art ». Elle a besoin d’oeuvres « capables de refléter l’infinie beauté de Dieu et d’orienter l’esprit de tous vers Lui ». Elle a besoin de peintres et de sculpteurs semblables à André Gence qui toute sa vie de prêtre et d’artiste durant, a cherché à créer de véritables lieux théologiques, car esthétiques.

André Genre nous a quittés il y a dix ans. Son oeuvre est considérable. Pendant quelques semaines, l’association présentera une sélection de ses créations.

Henri Person. Naviguer en couleurs

Henri Person. Naviguer en couleurs - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Exposition temporaire - Musée Regards de Provence - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

La Fondation et le Musée Regards de Provence présenteront du 5 octobre 2019 au 3 mai 2020 la grande exposition consacrée à « Henri Person. Naviguer en couleurs ». Grand ami de Paul Signac et navigateur, Person (1876-1926) fut également le fondateur du Musée Tropelen, aujourd’hui Musée de l’Annonciade à Saint Tropez. Cette initiative s’inscrit dans une programmation qui valorise les artistes de renom qui ont marqué le territoire du Sud et l’histoire de l’Art.

La Méditerranée fût une source inépuisable d’inspiration pour cet artiste, enthousiasmé par le pointillisme et la quiétude des eaux du port de Saint-Tropez.

Le Musée Regards de Provence met à l’honneur l’oeuvre d’Henri Person qui, tout au long de sa vie, a construit son oeuvre sur les thèmes qui lui sont chers comme les bateaux, la mer, les arbres qui la bordent et les petits villages du littoral méditerranéen. Dans cette grande première rétrospective, près de soixante-dix peintures et aquarelles sont réunies issues des collections de la famille, de prêts de musées, de galeries et de collectionneurs privés.

Le jeune peintre arrive à Saint-Tropez au début des années 1900, alors petit hameau de pêcheurs au charme pittoresque qui rencontrera ensuite le grand succès que lui connait. Il y retrouve Paul Signac et les deux artistes se lient d’une amitié indéfectible malgré leur différence d’âge et partagent à la fois leur passion pour la peinture et pour la navigation et la mer, possédant même un bateau en copropriété, baptisé Le Sinbad.

C’est à l’occasion d’un voyage ensemble à Constantinople en 1907, que le jeune Person, conseillé par le maître, adopte durablement la technique divisionniste. Son tempérament plus discret et plus doux que Signac se traduit dans l’adaptation de la palette et il semble prendre progressivement quelque distance avec le divisionnisme pour se rapprocher du groupe de jeunes peintres qui ont découvert Saint-Tropez au début des années 1900, notamment Henri Manguin, Albert Marquet ou Charles Camoin. Sensibilisé par Signac, Person nous restitue de subtiles et poétiques aquarelles dans lesquelles battent le coeur de la Méditerranée, son esprit et sa chaleur.

Le mauvais oeil 50 : Alain Boggero

Le mauvais oeil 50 : Alain Boggero - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques - graphiques Exposition temporaire - Friche Belle de Mai - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Alain Boggero vit et travaille à Marseille. Ancien ouvrier des chantiers navals, il aborde en peinture et sur tous supports un travail sur la mémoire ouvrière, empreint d’une ferveur picturale.

« Je peins sur toutes sortes de matériaux, du carton, des panneaux, des draps, des tee-shirts et parfois même des flyers… C’est marrant parce qu’au début, je disais que la peinture, c’était pour les bourgeois. C’est vrai quoi, ça coûte cher d’acheter les toiles, la peinture. »

Voilà aussi pourquoi celui qui n’a jamais vécu de sa peinture, et ne tient pas forcément à le faire, travaille sur des matériaux récupérés.

« Ce que j’aime avant tout, ce sont les couleurs, celles qui donnent vie aux visages de mes ouvriers. » Alain Boggero rêve d’une exposition de plus grande ampleur : « J’aimerais occuper un espace comme Beaubourg. C’est comme un bateau, Beaubourg. Sur les chantiers, on construisait des bateaux et vous savez, les bateaux, finalement, c’est comme les maisons. Des sortes de maisons métalliques. »

Ces longues années sur les chantiers lui ont valu un profond attachement à ces hommes. SES hommes en fait. « Le fait d’avoir été un peu le mouton noir, le mec différent, m’a permis de prendre du recul et de prendre le pinceau à la sortie. » La sortie ? Elle a été forcée, comme celle de milliers d’autres ouvriers embauchés sur les chantiers navals de La Seyne-sur-Mer dans les années 80. « Le licenciement a été un drame, notamment pour des gars qui n’avait connu que ce métier. On a beau avoir plusieurs cordes à son arc, vouloir tenter autre chose, tu parles, quand tu n’as connu que ça… » Lui profite de ce licenciement pour étudier aux Beaux-Arts à Toulon.

Aujourd’hui, en plus de la peinture, Alain Boggero fait de la bande dessinée et a écrit une pièce de théâtre intitulée Con d’ouvrier ! Le terme ne surprend ou ne choque que les personnes qui ne sont pas concernées : « C’est une expression très courante dans le milieu, un peu comme de dire que t’es forcément con quand t’es ouvrier, et que c’est pour ça que tu fais des bêtises. »

Une proposition Le Dernier Cri.

Le Hasard de A à Z – Dés et destins

Le Hasard de A à Z – Dés et destins - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Musée des Civilisations d'Europe et Méditerranée Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

A comme  » aléa « , B comme  » boule de cristal « , C comme  » chance « , D comme  » destin « … Les multiples manifestations du hasard se déploient en 26 lettres à travers l’exposition  » Le Hasard de A à Z  » : un abécédaire aussi imprévisible qu’inattendu, composé à partir des collections du Mucem.

Comment les civilisations d’Europe et de Méditerranée ont-elles, jusqu’à nos jours, appréhendé la notion de hasard ? Quels objets ont-elles imaginés pour s’assurer des bonnes grâces du destin ? Amulettes, dés, main de Fatma, fer à cheval, horoscope… Le Mucem a puisé dans ses réserves les plus étonnants témoignages de la façon dont les hommes ont, de la Renaissance à nos jours, tenté de prévoir et déjouer les jeux de la Fortune et du Hasard.

Entre chat noir et mauvais oeil et entre bonne étoile et baraka, un parcours ludique au sein des collections du Mucem, proposé en écho à l’exposition  » Par hasard « , présentée au Centre de la Vieille Charité et à la Friche la Belle de Mai.

Massilia Toy

Massilia Toy - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Musée des Civilisations d'Europe et Méditerranée Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Près de 500 jouets créés à Marseille entre la fin du XIXe siècle et la fin des années 1970 !

Qui se souvient qu’autrefois, Marseille fut le centre d’une véritable petite industrie du jouet ? Entre les traditionnelles savonneries, huileries ou autres minoteries, la cité phocéenne a vu s’épanouir plusieurs dizaines de fabriques de jouets, comme autant d’usines à rêves, dont les productions merveilleuses étaient destinées à garnir sapins de Noël et cours de récré : voitures de course, camions de pompier, avions, trains mécaniques, jeux optiques, dînettes, toupies, panoplies, flippers, poupées, pistolets électriques…

L’exposition  » Massilia Toy  » présente près de 500 jouets créés à Marseille entre la fin du XIXe siècle et la fin des années 1970. Une collection rare, réunie par deux brocanteurs passionnés, Christophe Feraud et Bruno Cirla, dans le souci de faire perdurer la mémoire de ces petits chefs-d’oeuvre de l’artisanat et de l’industrie locale.

Guidée par un extraordinaire  » Voyageur interplanétaire « , l’exposition propose un parcours ludique à travers les différentes salles de la Galerie haute des officiers du fort Saint-Jean, à la découverte de ces jouets vintage  » made in Marseille « . Afin de témoigner de la richesse de ce patrimoine oublié, elle présente aussi une sélection d’archives audiovisuelles, de catalogues et de publicités sans oublier la reconstitution de l’atelier d’un fabricant de jouets, ainsi que l’évocation de la vitrine d’une célèbre enseigne, qui devrait rappeler des souvenirs à bien des Marseillais !

Commissariat : Christophe Feraud et Bruno Cirla

Il était une fois… Marseille

Il était une fois… Marseille - Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Archéologie Exposition temporaire - Gare SNCF Marseille Saint-Charles - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’ARCHÉOLOGIE ENTRE EN GARE

L’Inrap et SNCF Gares & Connexions s’associent pour présenter trois expositions photographiques autour d’un thème original  » À la (re)conquête du passé. Aventures archéologiques  » dans les gares de Marseille Saint-Charles, Paris Montparnasse, Paris-Est et Rennes, du 6 septembre au 15 novembre 2019.

Grâce aux photographies issues des fonds de l’Inrap, ces expositions font connaître aux millions de voyageurs en train, de passage dans les gares SNCF Gares & Connexions, les apports de l’archéologie à la compréhension des grands débats de la société contemporaine et son éclairage sur un héritage culturel partagé.

IL ÉTAIT UNE FOIS… MARSEILLE

8 000 ans de présence humaine, 100 ans de recherches archéologiques, 49 fouilles au coeur de la ville : la seule ville de France à pouvoir revendiquer 26 siècles d’histoire urbaine continue et riche en vestiges. Du quartier du Panier au Vieux-Port de la Préhistoire aux époques modernes de navires engloutis en objets de la vie quotidienne, la foisonnante histoire de Marseille s’écrit sous les yeux des archéologues qui en sont les témoins privilégiés.

Comme d’autres ressources du sol, les vestiges archéologiques ne sont ni inépuisables ni renouvelables. Les fouilles permettent de trouver un équilibre entre les impératifs du développement économique et la nécessité de sauvegarder la mémoire de la ville, notamment à travers les recherches menées par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Héritier de 30 ans d’expérience, il est le seul opérateur public compétent sur l’ensemble du territoire et pour toutes les périodes. L’Inrap intervient sur tous types de chantiers à l’issue desquels il assure l’exploitation des résultats auprès de la communauté scientifique. Ses missions s’étendent également à la diffusion de la connaissance archéologique auprès du grand public, tout au long de l’année lors, par exemple, des Journées européennes du Patrimoine.

À travers ce voyage photographique au coeur de plusieurs décennies de fouilles du quartier du Panier au Vieux-Port, l’exposition met en lumière la foisonnante histoire de Marseille la cosmopolite, mélange de traditions et de populations.

Derrière nous

Derrière nous - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Centre de Conservation et de Ressources du Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’exposition  » Derrière nous  » est le fruit d’une triple rencontre entre l’artiste portugais Francisco Tropa, une classe de cinquième du collège Louis Armand (12ème arrondissement de Marseille), et les collections du Mucem.
Invités à s’intéresser à la discipline archéologique et à emprunter ses méthodes, les collégiens marseillais ont travaillé tout au long de l’année scolaire entre réserves du musée et salle de classe. Sous le regard de l’artiste Francisco Tropa, qui place au coeur de sa pratique l’histoire et les grands mythes des civilisations, ils ont observé, sélectionné puis dessiné dix-huit objets des collections du Mucem, à partir desquels ils ont finalement composé le récit imaginaire d’une société disparue.
L’exposition présente une partie de leurs travaux, à mi-chemin entre création poétique et rapport d’une fouille archéologique. Ils sont accompagnés par cinq sérigraphies originales conçues en dialogue avec l’artiste invité : leur procédé d’impression, par superposition de couches colorées, peut se lire comme un clin d’oeil à l’archéologie, processus de découverte du monde  » couche par couche « .
Cette exposition s’inscrit dans le cadre du projet européen de coopération  » Excavating Contemporary Archaeology  » qui a pour vocation d’explorer la diversité du patrimoine culturel européen. Ce programme de résidences d’artistes réunit le Mucem, la Kunsthal Aarhus (Danemark), POINT (Chypre) et AIR Antwerpen (Belgique).

Architecture, Patrimoine génétique ?

Architecture, Patrimoine génétique ? - Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Exposition temporaire - Centre Hospitalier Edouard Toulouse - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Tirages photographiques sur plaques d’aluminium Dibond mettant en exergue les contrastes mats et brillants.

Oeuvres d’Alain Lanaro

Opening, Vernissage le samedi 21 septembre 10h

Saype – Marseille La Lumineuse

Saype – Marseille La Lumineuse - Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Exposition temporaire - David Pluskwa - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Saype a posé son regard « embué » sur « Marseille La Lumineuse »… il nous dévoile à travers une série de plus de 25 tableaux, sa vision de la ville, depuis l’aube jusqu’au coucher du soleil…

Broussailles

Broussailles - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Audiovisuel - photographie - numérique Exposition temporaire - Mund Art - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Exposition des oeuvres de l’artiste Nathalie Hugues

Vernissage le 18 septembre à 18h