L’Art Mange l’Art

Dans le cadre de l’année de la Gastronomie 2019 – MPG 2019, coordonnée par le Département des Bouches-du-Rhône et Provence Tourisme, le musée Regards de Provence dédie ses trois salles à deux expositions sur les thématique de l’art culinaire, l’art de vivre dans le Sud, l’art de la table, …, réunissant des oeuvres d’artistes du XIXe au XXIe siècles.

Du 5 mars au 13 octobre 2019, les expositions « L’Art Mange l’Art » et « De la table au tableau » raviront tous les gourmets, gastronomes, becs fins et autres fines bouches par la multiplicité de visions artistiques modernes et contemporaines.

L’exposition « L’Art mange l’Art » est consacrée aux délices gastronomiques d’artistes contemporains – photographes, peintres, dessinateurs, sculpteurs, vidéastes – qui invitent à redécouvrir, à travers leur regard intime, leur prisme, leur vision, les plaisirs simples des aliments, de leur authenticité, de la cuisine, de la table, de la cérémonie du repas, de la créativité des arts de la table. Elle donne à réfléchir sur la société de consommation, l’industrie alimentaire – l’art de séduire par des mises en scène originales et des emballages créatifs – mais aussi ses abus, ses dérives, ses gaspillages. Chaque approche artistique, souvent hors des sentiers battus et teintée parfois de dérision et de provocation, interprète l’aliment, la nature, le terroir, la récolte, la transformation fascinante de la matière première en repas, la convivialité, l’échange, le partage, la mise en scène d’un repas. Ces artistes explorent les rapports entre créations culinaires et artistiques et les revisitent.

Certaines oeuvres appétissantes, dans le courant du Eat Art, réveillent nos sens, mettent en appétit pour satisfaire l’oeil et la gourmandise du visiteur. Composées d’aliments, de restes de repas, de déchets et vaisselle collés,  » piégés  » et présentés au mur comme des fresques, elles mettent en scène nos habitudes alimentaires et des objets du quotidien.

Les arts de la table composant la mise en scène artistique d’un repas – sculptures d’assiette, de plats, de verres, de vases – sont aussi mis à l’honneur, constituant de véritables oeuvres d’art ornés de motifs parfois poétiques ou luxuriants évoquant l’hymne à la mer, la nature, l’amour.

Une riche pluridisciplinarité d’artistes du territoire et nationaux seront réunis.

De la table au tableau

Dans le cadre de l’année de la Gastronomie 2019 – MPG 2019, coordonnée par le Département des Bouches-du-Rhône et Provence Tourisme, le musée Regards de Provence dédie ses trois salles à deux expositions sur les thématique de l’art culinaire, l’art de vivre dans le Sud, l’art de la table, …, réunissant des oeuvres d’artistes du XIXe au XXIe siècles.

Du 5 mars au 13 octobre 2019, les expositions « L’Art Mange l’Art » et « De la table au tableau » raviront tous les gourmets, gastronomes, becs fins et autres fines bouches par la multiplicité de visions artistiques modernes et contemporaines.

L’exposition « De la table aux tableaux » est dédiée à des oeuvres majeures de la collection de la Fondation Regards de Provence et de collections muséales du territoire d’artistes des XIXe et XXe siècles portant une attention particulière sur l’art de la représentation de la nourriture, des fruits, des aliments sucrés, salés, des poissons et viandes et des objets de la vie quotidienne. Les traditions provençales, les marchés, les fermes, les métiers de la pêche, la nourriture du bord de mer, la tradition du vrai repas, la cuisine, l’art de la table, sont transcrits dans les évocations de ces artistes provençaux ou ayant séjourné dans le Sud.

Des artistes tels qu’Henri Aurrens, Auguste Chabaud, Maurice Arnaud, Pierre Ambrogiani, Raoul Dufy, Maurice Vlaminck, Sauveur Bernay-Théric, Marius Barthalot, Louis-Mathieu Verdilhan, André Verdilhan, Edouard Ducros, Pierre Grivolas, René Seyssaud, André Marchand, Louis Valtat, Félix Ziem, et bien d’autres constituent le récit pictural de cet Art de Vivre en Provence.

Trois dessinateurs caricaturistes, Honoré Daumier, Albert Dubout et Roger Blachon, donnent à voir leur version singulière d’un réveillon, d’un banquet érotique ou de l’art de déguster le vin, afin d’apporter une note humoristique et décalée à l’ensemble de l’exposition.

The Crush + Expo Heng

Pour cette nouvelle année, LE MOULIN s’associe avec le collectif de graffeurs marseillais LARTMADA pour le plus grand plaisir de vos yeux ébahis. L’artiste HENG nous a créé un tableau futuriste, que vous pourrez retrouver en triptique sur les trois programmes de l’année 2019 dans vos bistrots préférés. Nous vous invitons le vendredi 7 février au Moulin Club à venir découvrir le fameux tableau autour d’un verre et d’une petite session des aficionados marseillais THE CRUSH. Bonne année 2019 à tous. L’équipe du Moulin

Heng commence à peindre à la fin des années 90. Le graffiti l’attire, il fait ses débuts sur Avignon, puis Aix et Marseille. Après des années à peindre uniquement sur les murs, il passe maintenant beaucoup de temps en atelier. Inspiré par la grande ville au départ et son coté démesuré, voire inhumain, il s’obstine à déconstruire le paysage urbain, à casser le rectiligne, à froisser la matière. Spontanément, ses toiles se couvrent de masses dynamiques qu’il façonne par petites touches ou dans un mouvement éructé, faisant surgir du néant un monde en clair-obscur fait de nuées de couleurs vives et de perspectives sauvages.

THE CRUSH
En tant que membre du groupe La Méthode, Pakdjeen roule sa bosse dans le milieu Hip-Hop phocéen depuis une bonne dizaine d’années. Il vient de former avec K-méléon son acolyte, un duo portant le nom de The Crush. Récemment on a pu le voir sur scène aux côtés de DJ Vadim, Monk-e, 3ème oeil, Black phunk, Reverie…ect. Producteur polymorphe capable de créer et produire plusieurs couleurs musicales, du hip hop à l’afro beat, en passant par des sonorités plus électroniques en y mettant sa touche personnelle. Passionné et activiste, il se met aux platines pour notre plus grand plaisir.

Laurent Septier

Ici, là-bas, ailleurs, nulle part, univers parallèles.

Présentation de travaux récents, photographiques et littéraires :
– Un mois de vacance, récits, éd. Diem Perdidi,
– Chine, vues de côté, portfolio de quinze photographies, éd. Laurent Septier,
– All Over Cuisine, photographies, éditions P.
avec une lecture de Un mois de vacance (extraits) à 19 heures.

Ces nouveaux ouvrages seront en vente à cette occasion.

Vernissage le lundì 14 à partir de 18h30

Un autre monde /// Dans notre monde

Evocation contemporaine du réalisme fantastique

Une exposition collective coproduite par le Fonds de dotation agnès b., le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur et le Frac Grand Large – Hauts-de-France

Commissariat : Jean-François Sanz, assisté d’Emma Charrin
Avec des oeuvres de Veronique Beland, Yoan Beliard, Abdelkader Benchamma, Valere Bernard, Remi Bragard, Markus Brunetti, Alexis Choplain, Arnauld Colcomb & Bertrand Planes, Julien Crepieux, Fred Deux, Hoel Duret, Eric Duyckaerts, Jean-Louis Faure, Nicolas Floc’h, Lars Fredrikson, Aurelien Froment, Norbert Ghisoland, Jean Gourmelin, Laurent Grasso, Giulia Grossmann, Martin Gusinde, Jackson, Louis Jammes, Magdalena Jetelová, Emmanuelle K, Bertrand Lamarche, Augustin Lesage, Corey Mccorkle, Laurent Montaron, Jean-Louis Montigone, Jean-Michel Othoniel, Adrian Paci, Abraham Poincheval, Bettina Samson, Jim Shaw, Claire Tabouret, Anais Tondeur, Agnes Troublé Dite Agnes b, Marie Voignier.

 » À l’échelle du cosmique, seul le fantastique a des chances d’être vrai.  » Ce postulat énoncé par Teilhard de Chardin au milieu du XXe siècle constitue une excellente entrée en matière pour accéder à cet autre monde, niché à l’intérieur de notre monde, auquel le titre de cette exposition fait référence.

UN AUTRE MONDE///DANS NOTRE MONDE questionne tous azimuts notre rapport au réel à travers de nombreux secteurs de la création et de la connaissance, aux frontières de la science, de la tradition, du fantastique, de la science-fiction et, in fine, du réel. L’exposition ravive une quête de savoir visant à dépasser l’apparente contradiction entre matérialisme et spiritualisme, aux croisements de l’art et de la technologie, de l’alchimie et de l’anthropologie, de l’érudition et de la culture populaire, de l’ésotérisme et de la physique quantique, de l’avéré et de l’imaginaire.

 » La science moderne nous apprend qu’il y a derrière du visible simple, de l’invisible compliqué.  » L.Pauwels & J. Bergier, Le matin des magiciens.
Centré autour de la notion de réalisme fantastique, qu’il ambitionne de faire redécouvrir et de réactiver, dans la lignée de l’ouvrage de Louis Pauwels et Jacques Bergier paru en 1960, Le matin des magiciens, et de la revue Planète, à laquelle ce dernier a donné naissance, UN AUTRE MONDE///DANS NOTRE MONDE constitue un événement hybride en perpétuelle évolution, entre l’exposition collective itinérante, le colloque et le laboratoire d’expérimentation épistémologique. L’objet de ce projet est de remettre en lumière ce mouvement majeur de la contre-culture des 60’s, largement occulté aujourd’hui, ainsi que de mettre en évidence l’écho souterrain de ses thématiques de prédilection dans de multiples domaines de la création contemporaine.

La première édition de ce projet atypique a eu lieu en 2016 à la galerie du jour agnès b. ainsi qu’à la Maison de la poésie et au Centre Wallonie Bruxelles, à Paris. Une deuxième édition de l’événement s’est déroulée début 2018 aux Halles Saint-Géry, à Bruxelles, avec un contenu en grande partie renouvelé. Cette nouvelle version de l’exposition au Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur, la troisième est à ce jour la plus riche et la plus ambitieuse, intégrant les travaux de nombreux nouveaux artistes, dont certains issus de la collection du Frac.

Peggy Ann Mourot & Diane Saint-Honoré

Exposition croisée Diane Saint-Honoré & Peggy Ann Mourot
Des encres de Chine, des encres, des dessins de carnets, du bleu, du noir.
Deux artistes dont les vies et les travaux tournent autour du livre et de l’édition.

Peggy Ann Mourot
Peggy Ann Mourot est une artiste française née en 1973.
Elle manie principalement le noir et aime y faire poindre la lumière, voue une affection particulière aux textures tant visuelles que musicales et n’a de cesse de faire apparaître ce qu’elle voit dans l’obscurité.
Elle vit et peint près de Marseille.

Diane Saint-Honoré
Depuis quelques années, les illustrations de livres et recueils font partie de mon travail. Je collabore volontiers avec des auteurs, les revues et les maisons d’édition sur des supports variés. L’illustration jeunesse est une source d’inspiration inépuisable, sans oublier l’édition de productions poétiques, composée souvent de très beaux recueils et d’ouvrages atypiques qui retiennent toujours mon attention.
Depuis 2017, je poursuis mes recherches sur l’encre, outil d’expression privilégié que j’allie au mot. Je la juxtapose, l’incorpore à de courts textes personnels. Son mouvement rejoint souvent celui de la poésie, présente et insaisissable

Mes témoins – Silvia Costa

La nuit, une cour invisible se rassemble autour d’elle, la regarde et la questionne.
Incapable de lui répondre dans l’instant, elle prend son stylo et lui dessine son histoire.

Témoins omniscients, les dessins de Silvia Costa ont observé sa vie et en sont le réceptacle, à la manière d’un journal intime. Ils sont les seuls à pouvoir rendre compte d’une autobiographie de l’artiste. Peuplée, à trous, parcellaire et fantasmagorique, nous ne sommes pas ici dans une biographie linéaire.
Première exposition à rassembler la production de dessins de Silvia Costa, metteure en scène et performeuse, Mes témoins est l’occasion de découvrir la dimension camouflée, secrète et nocturne de son travail.

En ces dessins se condense une manière de voir le monde, profonde et enfantine, poétique et ironique, que l’on retrouve dans ses oeuvres théâtrales et performatives.
Avec eux, dans cet espace, elle allume et éteint les joies et les douleurs.

Sa pièce « La Dimora del Lampo » a été présentée dans le cadre de Parallèle 6 au Théâtre de l’Œuvre en 2016.

Une exposition proposée par le Festival Parallèle, en partenariat avec OÙ, en collaboration avec Hydrib – Plateforme dédiée aux arts visuels

# Samedi 26 janvier
Vernissage à 18h
Performance de Silvia Costa à 19h

# 30 janvier -2 février
15h-19h – HLM / Hors-Les-Murs
Performance de Silvia Costa, samedi 2 février à 17h30

Lignes de désir : rencontre avec Jagna Ciuchta

Les Beaux-Arts de Marseille au Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur présentent : Lignes de désir : l’histoire de l’art relue par les artistes
Un cycle de rencontres proposé par Anna Dezeuze, dans le cadre du programme de recherche Le Bureau des positions.

Artiste polonaise basée en France, Jagna Ciuchta affectionne les scénographies polyphoniques qui incorporent les images de ses expositions passées aussi bien que les oeuvres d’autres artistes, et convoquent diverses figures de l’histoire de l’art. Le projet Missing Alina commencé en 2012 prend comme point de départ les prises de vue réalisées par Ciuchta après le démontage d’une rétrospective d’Alina Szapocznikow, une artiste polonaise dont le travail est aujourd’hui acclamé internationalement, près de quarante ans après sa mort. Les éléments scénographiques de ces espaces vides que Ciuchta reconstruit, transforme ou convoque sous forme d’images, nous proposent ainsi une relecture de l’histoire de l’art qui repense l’exposition même comme objet plastique et institutionnel.

Collection divers

Exposition collective des artistes : Agnès Accorsi, Alexandre Gerard, Anne-James Chaton, Christophe Boursault, Eva Galtier et Hazel Ann Watling, Lionel Sabatté, Noël Ravaud

Papiers peints

Exposition collective des artistes : Isabel AGUERA – Nasser AL ASWADI – Marcus Mc ALISTER – Stéphane FROMM – Pascal JACQUET – David THELIM – Jenny TRINKS