Love is in the art

Love is in the art - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Art'elier - Jacinte Moreno - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

14 artistes mettent l’amour dans tous ses états.

Peintures, dessins, photographies, sculptures, digitales.

Artistes présents :

BATTISTA LOMBARDO
CANDICE DOURADO
DEBORAH BRITO DRUMOND
GIER, HOLO_GRAPHIQUE
INIIZ
KIM GRANO
LEE YEJIN
MAGALI SCHMITZLER,
MARIBALTI THE FLOWER SOWER
MORGANE VEYSSIERE
NAZIA BOURGEOIS
REVORIENT
TOMMY’S

Silvio Palomo I Intérieur – Sortie de résidence

Silvio Palomo I Intérieur – Sortie de résidence - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition - Montévidéo - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Comme il est doux d’être chez soi !
À l’abri des regards, de la rumeur, des brouhahas, des catastrophes. Vaquer à ses petites occupations hors de tout danger, comme si de rien.
Le cocon du logis reste pour les casaniers le dernier refuge de l’utopie. On le modèle à notre image, selon nos besoins et nos envies. Quelques plantes, à défaut d’avoir un jardin, des éclairages qui tentent de récréer la lumière naturelle, parfois même un aquarium avec quelques poissons: le tout venant composer nos paysages domestiques.

Depuis plusieurs années, Silvio Palomo développe avec Le Comité des fêtes un langage scénique tissé de dialogues anodins, de répétitions et de tics de langage. Ensemble et à travers un travail d’improvisation, ils/elles décortiquent des comportements du quotidien pour en dégager une matière éminemment théâtrale et créer de l’étonnement en décelant l’insolite au sein de l’ordinaire.
Cette première résidence à Montévideo est l’occasion de construire les fondations de cet intérieur avant de les faire voler en éclats.

Bastien Mignot I Un regard suffit à rayer l’invisible – sortie de résidence

Bastien Mignot I Un regard suffit à rayer l’invisible – sortie de résidence - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Montévidéo - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Un regard suffit à rayer l’invisible déplie le motif du noir dans un rêve d’obscur. Le noir y est l’origine de nos métamorphoses à venir. La nuit tombe à la fin de chaque jour. La nuit nous entoure et nous constitue comme l’air que nous respirons. L’Obscurité est la matière même du théâtre. L’Obscurité est cet être invisible et vivant avec lequel je me propose de tisser quelques alliances pour dessiner de nouvelles cosmogonies.

Bastien Mignot est né au début des années 80 à Paris.
Il pourrait être artiste, danseur, acteur, metteur en scène, performeur ou chorégraphe. Il fut formé au théâtre à l’École Supérieure d’Art Dramatique Pierre Debauche au début des années 2000. Après avoir été acteur quelques années il se rapproche de la performance et de la danse contemporaine. C’est là qu’il rencontre Yves-Noël Genod et Massimo Furlan et qu’il entame son propre travail à la fois scénique et plastique. Il collabore avec le photographe Grégoire Édouard et le musicien Clément Vercelletto. C’est avec ce dernier qu’il fonde l’association Les Sciences Naturelles. Entité dans laquelle ils choisissent de mettre ensemble ce qu’ils font chacun et aussi ce qu’ils font ensemble. En 2013 il intègre le master de recherche ex.e.r.ce au Centre Chorégraphique National de Montpellier sous la direction de Mathilde Monnier. Comme interprète il travaille notamment auprès de Clément Vercelletto, Ingrid Berger Myhre et Léa Drouet. On pourrait dire de son travail artistique qu’il consiste en des réinventions de rituels. Que c’est un travail protéiforme et sensible où se rencontrent des inspirations et des obsessions multiples volontairement non hiérarchisées. Les mondes invisibles, la ruine, le paysage et la disparition en sont les principaux champs d’exploration.

Bryan Campbell I Filibuster – Sortie de résidence

Bryan Campbell I Filibuster – Sortie de résidence - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Montévidéo - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le filibuster est une tactique pratiquée par les Sénateurs américains pour faire de l’obstruction parlementaire. Elle est généralement utilisée par les représentants des voix minoritaires pour bloquer le passage d’une loi polémique. Un Sénateur prend la parole le jour du vote de cette loi et la garde jusqu’à la fin de la session, forçant la reprogrammation de cette loi à une date ultérieure. Quand ils prononcent un filibuster, les Sénateurs doivent parler sans discontinuer. Ils ne sont pas autorisés à aller aux toilettes, et ne peuvent trouver un soutien physique qu’en prenant un léger appui sur le pupitre avec les mains car il leur est interdit d’y poser les coudes. Beaucoup de Sénateurs suivent une préparation physique pour faire face à un filibuster imminent et portent des baskets et des couches pour pouvoir assumer les exigences de cette performance chorégraphique inscrite dans la Constitution des Etats-Unis.
Mon filibuster sera un monologue long-format d’une durée de six à huit heures destiné à être performé dans des théâtres et des galeries.

Plongée au coeur des canyons

Plongée au coeur des canyons - Culture Expositions - Rétrospectives Sciences naturelles et de la vie Exposition temporaire - Espace Bargemon - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le Parc national des Calanques propose une exposition sur son patrimoine marin le plus caché. Cette exposition présentera les campagnes d’explorations scientifiques MedSeaCan et CorSeaCan qui ont permis de découvrir la véritable richesse écologique des canyons sous-marins de Méditerranée, mais aussi de mesurer l’impact des activités humaines sur ces milieux fragiles.

L’exposition s’adresse au grand public et vous fera découvrir un monde encore fort méconnu !

Des campagnes incroyables !

Cette exposition serait découpée en deux parties :

► partie immersion, qui permettra de faire partager aux visiteurs une journée d’expédition à bord du Minibex et une séquence d’embarquement, mise à l’eau, plongée dans le canyon, toucher le fond, dans la colonne d’eau, refaire surface.

► partie décompression qui expliquera :  » qu’est-ce qu’un canyon ? « , présentation des habitats, des espèces, des milieux sous pression et des moyens techniques des explorations.

Étienne Robial, Collectionneur

Étienne Robial, Collectionneur - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Exposition temporaire - Studio Fotokino - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Prochaine exposition au Studio ! Découvrez le travail d’Étienne Robial, figure essentielle du design graphique contemporain.

Quand on veut rapidement rafraîchir la mémoire d’un interlocuteur à qui le nom d’Étienne Robial dirait quelque chose sans rien dire de précis (cas de figure assez fréquent), il est d’usage d’évoquer l’habillage télévisuel conçu pour Canal +. C’est imparable, que l’on ait été ou pas abonné à la chaîne cryptée, chacun a en mémoire les codes visuels qui ont façonné son identité. C’est donc Robial qui en est l’auteur, tout comme il est celui du concept même d’habillage télévisuel, des pompes jusqu’au chapeau.

Toujours en compagnie de cet interlocuteur-type, on parcours ensuite assez rapidement le curriculum vitae de celui que l’on aurait du mal à qualifier seulement de graphiste (nous y revenons dans quelques lignes) : habillage de M6 ou la Sept pour rester dans le champ audiovisuel, maquettes des Inrockuptibles, de Métal Hurlant et de (à suivre), identité du groupe L’Équipe, logos du CNC, du théâtre Marigny… ou encore direction artistique des éditions Denoël et des éditions Verticales. Selon l’humeur, on peut éventuellement ajouter qu’Étienne Robial est enseignant à l’École d’arts graphiques Penninghen.

Puis, en rappelant qu’à la fin des années 1970 il signait les couvertures des livres publiés par les Humanoïdes associés ou côtoyait les membres de Bazooka, on en vient vite au deuxième Étienne Robial : l’éditeur. Le co-fondateur, avec Florence Cestac, de Futuropolis. Soit l’une des plus belles aventures éditoriales de l’histoire de la bande-dessinée. En 20 ans, de 1974 à 1994, il supervisera, de la maquette à l’impression, quelques 485 titres, et participera à élargir les limites de cette pratique, alors très engoncée, en défendant une véritable politique des auteurs.

Enfin, on en vient à présenter cette exposition, qui mettra ces aventures graphiques et éditoriales en regard d’une autre de ses occupations, et non la moindre : son activité de collectionneur. Dans tout son travail, les questions de collection et de sérialité sont présentes, tant au travers des chartes graphiques et les identités visuelles globales qu’il a établit, les maquettes pour l’édition ou la presse qu’il a conçues, qui induisent cohérence, répétition, hiérarchies, indexation, variations… toutes qualités requises par celui qui entend faire collection. Robial parle à son propos de « collectionnite aiguë » comme on le diagnostiquerait dans un cabinet médical. Et en effet, des écumoires aux livres du Club du meilleur livre, des critériums aux chaises Thonet, des cravates aux cafetières, des ouvrages de la Série Noire aux compas, Étienne Robial accumule un nombre incalculable d’objets depuis des années, avec expertise et méthode, mêlant les archétypes anonymes aux objets conçus par les plus illustres designers (Perriand, Loewy, Wagenfeld, Faucheux, Mallet-Stevens…). Mais loin d’être anecdotique, cette pathologie est fertile : tous ces objets nourrissent incessamment son travail. Les trous des presse-purées inspirent ses tracés régulateurs de lettres, les cubes de bois se retrouvent dans le jeu graphique imaginé pour Canal +, des pochoirs de lettres lui servent à concevoir le logo du PSG, les tire-lignes ou les équerres lui sont utiles au quotidien, et ainsi de suite.

Si avec cette exposition nous évoquerons donc le collectionneur en dévoilant une partie de ses trésors, il s’agira avant tout de voir comment il les utilise pour concevoir des collections graphiques et éditoriales. Et comprendre la gymnastique étonnante de l’un des graphistes (mais pas seulement donc) les plus essentiels de ces quarante dernières années.

Vernissage samedi 8 février à 11h.

Autour de l’exposition
Conférence samedi 8 février à 18h.

Mémorial des déportations

Mémorial des déportations - Culture Expositions - Rétrospectives Histoire et sciences humaines Exposition temporaire - Mémorial des Déportations - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Situé au pied du Fort Saint-Jean, le Mémorial des camps de la mort a été inauguré en 1995 à l’occasion du 50e anniversaire de la libération des camps. Reconfiguré en 2019 dans un concept élargi de  » Mémorial des déportations « , il est installé dans un blockhaus de la Seconde Guerre mondiale construit par l’armée allemande dans un ensemble du verrou défensif, devant prévenir un débarquement des Alliés en Provence. Ce nouveau Mémorial rend désormais compte de la singularité de Marseille durant la Seconde Guerre mondiale : principale ville-refuge de la zone non occupée, ville transit, ville détruite, ville portuaire stratégique.

Mais surtout, il contextualise au moyen de films, de témoignages ou récits de victimes parce que nées Juifs ou réprimées en tant que politiques, résistants ou otages, et de cartes, les politiques de déportation génocidaire et de répression organisées à Marseille et sa région.

Dans l’exposition de préfiguration proposée dès le mois de décembre, les événements tragiques de l’année 1943 menés par les Nazis avec la collaboration du régime de Vichy seront longuement évoqués : rafles, déportations et destruction des « vieux quartiers » de la rive nord du Vieux-Port.

Entrée gratuite dans la limite des capacités d’accueil
Site rattaché au musée d’Histoire de Marseille

Valérie Bourdel

Valérie Bourdel - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Exposition - Galerie du Tableau - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Jamais le soleil ne voit l’ombre

Il est évident que les couleurs sont modifiées par les lumières, puisque aucune couleur ne reste identique pour le regard selon qu’elle est placée dans l’ombre ou sous les rayons lumineux. En effet, l’ombre fait paraître une couleur obscure, tandis que la lumière la fait paraître claire et ouverte. Les philosophes disent qu’on ne peut rien voir qui ne soit revêtu de lumière et de couleur. C’est pourquoi il existe entre les couleurs et les lumières une très grande parenté qui permet de voir l’importance de cette parenté, on la comprend en constatant que, si la lumière meurt, les couleurs meurent aussi, et qui si une seule lumière revient, les couleurs reviennent aussi en même temps que la force des lumières

Leon Battista Alberti  » De Pictura  » 1435

Valérie Bourdel

Vernissage le lundì 20 à partir de 18h 30

Promenade poétique : Photographies de Marie Fouché

Promenade poétique : Photographies de Marie Fouché - Culture Conférences - Débats Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Exposition temporaire Conférence - Bouquinerie des Soeurs et Frères de la Côte - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Voilà une dizaine d’années que Marie Fouché se bat pour la sauvegarde de la biodiversité.
C’est après un séjour en Sicile pour aider à restaurer les mosaïques Byzantines de la Cathédrale de Monréale (près de Palerme), que sa vie a changé de direction.

C’est en marchant seule dans la campagne sicilienne, pour photographier les ruines des maisons de campagne près de Caltagirone qu’elle a découvert la beauté du monde vivant.

Elle passera 3 années entières à parcourir la campagne en compagnie de groupes de chiens abandonnés. Sans eux dit elle, elle n’aurait jamais tenté cette expérience unique où toute sa vision, ses rapports avec le monde vivant ont totalement changé.