EUROPA, Oxalá

EUROPA, Oxalá - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Histoire et sciences humaines Exposition temporaire - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’Exposition  » EUROPA, Oxalá  » s’articule autour des études mémorielles et postcoloniales, deux domaines interdisciplinaires en eux-mêmes, et offre la possibilité de découvrir un ensemble d’artistes et d’intellectuels européens, dont les parents sont majoritairement issus des anciennes colonies des empires d’outre-mer.

 » EUROPA, Oxalá  » a lieu dans trois pays européens – France (Marseille) / Belgique (Bruxelles) / Portugal (Lisbonne), et présente non seulement une exposition d’arts visuels, mais aussi une série de débats. L’exposition produira un catalogue et un livre d’essais, avec des textes d’auteurs de référence.
Les oeuvres exposées ont été réalisées par des  » Enfants d’empires « , à savoir des artistes des deuxième et troisième générations, nés et élevés dans un contexte postcolonial, et dont la production artistique, pour la plupart réalisée en Europe, apporte une réflexion sur l’héritage colonial, d’où le nom d’artistes de  » post mémoire « . En tant que récepteurs de mémoires transmises par les parents et grands-parents, qui sont nés et ont vécu dans les territoires colonisés, tels que le Congo, Angola, Guinée, Bénin, Algérie ou Madagascar, ces artistes ont accueilli et hérité non seulement des voix, des sons, des gestes, mais aussi des documents visuels et des souvenirs, point de départ pour un important travail de recherche dans des archives historiques. Leurs productions artistiques, la réflexion qu’elles apportent dans le sens de la lutte contre le racisme, la décolonisation des arts, la déconstruction de la pensée coloniale, l’apport de nouvelles réalités et la façon singulière dont ces artistes conjuguent langages contemporains et processus traditionnels, constituent un apport essentiel pour l’Europe contemporaine. Le caractère novateur et transnational de leurs oeuvres a d’ailleurs profondément marqué la scène artistique et culturelle ces deux dernières décennies.

L’Exposition  » EUROPA, Oxalá  » au Mucem présente environ soixante oeuvres – peintures, dessins, sculptures, films, photos, installations – de vingt-deux artistes Abel Abdessemed, Aimé Mpane, Aimé Ntakiyica, Carlos Bunga, Délio Jasse, Djamel Kokene, Fayçal Baghriche, Francisco Vidal, John K. Cobra, Katia Kameli, Kader Attia, Mohamed Bourouissa, Josèfa Ntjam, Malala Andrialavidrazana, Márcio de Carvalho, Mónica de Miranda, Nú Barreto, Pauliana Valente Pimentel, Pedro A. H. Paixão, Sabrina Belouaar, Sammy Baloji, Sandra Mujinga.

 » EUROPA, Oxalá  » apporte une nouvelle visibilité envers un univers artistique qui témoigne de la puissance créatrice de la diversité culturelle européenne contemporaine, ouvrant des voies vers un nouveau sens à la notion d’Europe.

Civilization

Civilization - Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Histoire et sciences humaines Exposition temporaire - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

« Civilization – Quelle époque ! » est une exposition de photographie internationale, d’envergure monumentale, qui présente le travail de plus de 100 photographes d’Asie, d’Australie, d’Europe, d’Afrique et du continent américain. De jeunes talents côtoient des photographes renommés (notamment Massimo Vitali, Pieter Hugo, Lauren Greenfield, Wang Qingsong, Raphaël Dallaporta, Valérie Belin, Thomas Struth, Candida Höfer…). Près de 280 tirages originaux sont présentés, en tant qu’oeuvres autonomes ou dans le cadre de séries.
Aujourd’hui, peu d’expositions photographiques dans le monde ont pris le parti d’une vision aussi globale que  » Civilization « . Depuis  » The Family of Man  » d’Edward Steichen, il y a plus de 60 ans, aucune n’a abordé l’activité humaine dans un sens aussi large : logement, travail, loisir, transport, communication, éducation, art, science et technologie. Le contrôle et l’ordre opposés à la rupture et au désordre l’espoir contre le désespoir… voici quelques-uns des thèmes évoqués.

Les comportements collectifs

 » Civilization – Quelle époque !  » s’intéresse à la civilisation, d’un bout à l’autre de la planète, telle qu’elle prend forme depuis le début du XXIe siècle, et plus particulièrement aux réalisations et comportements collectifs que dissimule bien souvent de nos jours l’avènement de l’individualisme.  » Civilization  » ne nie ni l’individualité, ni la réalité des différences culturelles, qui sont elles-mêmes porteuses de richesse et peuvent s’opposer aux tendances à l’homogénéisation mondiale. L’attention est cependant portée sur ce qui est partagé collectivement, par une large part de la population, de manière direct ou indirect en tant qu’acteurs ou observateurs.

Cette civilisation planétaire en plein essor a utilisé et assimilé les découvertes et inventions de nombreuses civilisations avant nous, tout en apportant son propre lot d’innovations. L’éclosion des sciences et des nouvelles technologies nous a permis de repousser l’espérance de vie humaine (tout en détruisant de nombreuses autres espèces) et de concevoir de nouvelles formes de vie (en engendrant des risques considérables, qui menacent jusqu’à notre propre espèce). Cette civilisation est capable de créer des utopies et des dystopies, parfois même simultanément. Aujourd’hui, elle se projette dans l’espace, dans l’espoir de trouver une nouvelle terre d’accueil pour nos espèces.

Un portrait à travers la photographie

La photographie peut aussi être abordée comme une entreprise collective. Ensemble, les photographes tracent un portrait multifacette de notre temps. Ils sont occupés, aux quatre coins du monde, dans chaque pays et dans chaque ville, à observer, enregistrer, interpréter—et bien sûr immortaliser—notre époque : où et comment nous vivons comment nous travaillons et jouons comment nous déplaçons nos corps et nos biens et partageons nos idées comment nous collaborons et rivalisons comment nous faisons l’amour et la guerre. Les photographes travaillent dans les banques, les ministères, les prisons, les écoles, les lieux de travail et dans la rue, chacun capturant l’un des fils qui composent l’étoffe de notre civilisation. Des commandes ont été réalisées, à l’occasion de l’exposition présentée au Mucem, sur les sites de NGE et d’Interxion.
L’exposition peut ainsi être perçue comme un projet sur la civilisation—ou sur la photographie—idéalement à travers ces deux prismes à la fois.

Bibliothèques bleues

Bibliothèques bleues - Culture Expositions - Rétrospectives Audiovisuel - photographie - numérique Histoire et sciences humaines Exposition temporaire - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Les premiers livres édités pour les enfants apparaissent en France au XVIIIe siècle. Avant ces éditions, d’autres petits livrets sont déjà largement répandus dans toute la société française : la Bibliothèque bleue.

Ces petits livres sont imprimés à Troyes dès le XVIIe siècle, puis à Rouen, Caen, Lille et d’autres villes de France et d’Europe. Les livrets bleus – d’après la couverture, très simple, en papier coloré – étaient vendus partout, à petit prix : à Paris et en ville, en librairie, mais aussi dans les villages, par des colporteurs.

Du XVIIe au XIXe siècle, des milliers de textes pratiques, didactiques, religieux (recettes, remèdes, calendriers, almanachs, oraisons, catéchismes), mais aussi des romans, légendes, contes, chansons, histoires comiques, dialogues et petites pièces sont imprimés en bibliothèque bleue et diffusés par colportage. La lecture et l’écoute (lors de lectures à voix haute par un conteur) de ces livrets et des planches d’imagerie était très courante pour tous les Français, y compris pour les illettrés.

Et les enfants ? La plupart d’entre eux écoutaient ces histoires à la veillée et lisaient les livrets de bibliothèque bleue. Ils apprenaient parfois à lire grâce à ces romans, contes et légendes plutôt que dans les livrets scolaires. Certains titres étaient spécialement édités à leur intention : des manuels d’instruction comme les abrégés de catéchisme, les abécédaires et les livrets de civilité…

A côté des livrets, les planches d’images étaient aussi présentes dans l’environnement quotidien des enfants. Une grande gravure, souvent coloriée à la main ou au pochoir, entre deux colonnes de texte, racontait une histoire : la vie d’une sainte héroïne, comme Geneviève de Brabant, ou un conte, comme Barbe bleue. Quand l’imprimeur Pellerin à Epinal adopte la lithographie au XIXe siècle, des planches d’images sont éditées spécialement pour les jeunes lecteurs, ce sont les ancêtres de la bande dessinée.

L’instruction primaire est désormais devenue obligatoire, l’alphabétisation progresse et la technologie permet d’imprimer des livrets illustrés qui ne coûtent pas cher : les impressions populaires se transforment et se renouvellent. Des almanachs pour enfants sont imprimés, les contes sont illustrés en couleurs, des romans plus récents sont adaptés pour les enfants (comme Robinson Crusoé), les planches illustrées peuvent devenir des jouets en papier.

Cette exposition présente une petite partie du très riche fonds d’  » impressions populaires  » du Mucem (une centaine de pièces sur les 5000 que contient le fonds), et donne un aperçu des lectures des enfants des siècles passés. On y découvrira des histoires aujourd’hui oubliées qui étaient autrefois connues par l’ensemble de la population. On retrouvera aussi des contes très anciens, lus et appréciés encore aujourd’hui par les enfants de France, d’Europe et du monde entier…

Affleurements

Affleurements - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Archéologie Exposition temporaire - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Quels sont les liens entre création contemporaine et archéologie ? C’est l’une des questions soulevées par l’exposition  » Affleurements « , qui présente les travaux de quatre artistes – Amalie Smith, Sammy Baloji, Cristina Lucas et Francisco Tropa – accueillis en résidence au sein de quatre institutions culturelles européennes dans le cadre du projet Excavating Contemporary Archaeology.

À Anvers (AIR, Belgique), à Nicosie (POINT, Chypre), à Aarhus (Kunsthal, Danemark), comme à Marseille (Mucem, France), chacun de ces artistes a pu, durant plusieurs semaines, s’inspirer des contextes culturels locaux, travailler avec des collégiens et produire de nouvelles créations selon des méthodes qui ne sont pas sans rappeler celles de l’archéologie.

En effet, à la manière de l’archéologue, ces artistes interrogent la surface visible du monde pour y faire affleurer les traces du passé – qu’elles témoignent d’un moment historique qu’il est parfois douloureux d’évoquer ou de la mémoire mythique d’une humanité questionnant ses origines. En contrepoint, certains questionnent notre devenir dans une sorte de récit d’anticipation, inventant une nouvelle forme d’archéologie du futur.
—Commissariat :
Hélia Paukner, conservatrice du patrimoine, responsable du secteur Art contemporain au Mucem.
Excavating Contemporary Archaeology est un projet de coopération européenne qui vise à explorer la richesse et la diversité du patrimoine culturel européen. Il rassemble pour une durée de deux ans (2018-2020) quatre institutions partenaires : la Kunsthal à Aarhus (Danemark), POINT à Nicosie (Chypre), AIR à Anvers (Belgique) et le Mucem.

L’objectif est de questionner les liens existants entre l’archéologie, entendue au sens large des traces laissées par le passé, et la création artistique contemporaine. Les quatre partenaires ont mis en place des programmes de résidences, permettant à des artistes contemporains d’explorer la diversité des patrimoines culturels. Le projet suggère ainsi une nouvelle approche du patrimoine culturel, de l’histoire et de la notion d’identité, à l’attention du grand public et notamment des jeunes générations.

La grande peste de Marseille 1720 -1722

La grande peste de Marseille 1720 -1722 - Culture Expositions - Rétrospectives Histoire et sciences humaines Exposition temporaire - Bibliothèque Alcazar BMVR - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Les médecins de peste du XVIIIe siècle qui portaient un masque en forme d’oiseau étaient appelés  » médecins bec « .

Le masque avait un bec incurvé à deux trous pour la respiration. Le bec pouvait contenir des fleurs séchées, des herbes, des épices, du camphre, du parfum ou une éponge de vinaigre.

Le but était d’éloigner les mauvaises odeurs supposées être la cause principale de l’épidémie.

Le grand mezzé

Le grand mezzé - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Histoire et sciences humaines Gastronomie Exposition temporaire - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Edouard de Laubrie, chargé de Collections et de Recherches, responsable du pôle «  Agriculture & Alimentation  » Mucem—assisté de Lucas Gomez.

On connait le slogan « manger cinq fruits et légumes par jour » qui s’inspire de la « diète méditerranéenne » ou du « régime crétois ». Dans les années 1960, l’épidémiologiste américain Ancel Keys crée ce concept et l’UNESCO l’inscrit dès 2010 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, favorisant sa reconnaissance et sa mondialisation.

La «  diète méditerranéenne  » est aujourd’hui synonyme de 2 tendances simultanées et antagonistes : d’une part sa mondialisation, d’autre part la nécessaire réappropriation en Méditerranée de sa production et de sa cuisine. L’exposition se propose donc de définir ce qui la caractérise, d’en comprendre les grandes composantes et de voir comment elle a évolué sur le temps long.

La Flore de A à Z

La Flore de A à Z - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Histoire et sciences humaines Nature et environnement Exposition temporaire - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

« Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir » disait Henri Matisse. Et de fait la flore nous entoure et est une source d’inspiration inépuisable pour l’art populaire et l’art décoratif. Fleurs sauvages ou cultivées sont également convoquées pour d’autres usages tels la pharmacopée, la parfumerie, l’alimentation ou l’artisanat. L’homme a parfois noué des relations culturelles particulières avec certaines fleurs à qui il attribue des dimensions symboliques, magiques ou religieuses. Mais la disparition de certaines fleurs des champs comme l’emblématique coquelicot lui a aussi fait prendre conscience de la fragilité de la nature. Alors, dites-le avec des fleurs !

Cet abécédaire, qui fait la part belle aux plantes méditerranéennes, pourra entrer en résonance avec le jardin des migrations tout proche.

Commissariat : Françoise Dallemagne, chargée de collections et de recherches au Mucem
Salle des collections – Fort Saint-Jean

Vêtements modèles

Vêtements modèles - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Histoire et sciences humaines Mode Exposition temporaire - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’exposition « Vêtements modèles » propose de suivre le parcours de ces cinq pièces qui ont traversé le temps et les modes. Comment le débardeur ou le bleu de travail, conçus pour habiller des métiers, se sont-ils imposés comme des sources d’inspiration ou comme des « basiques » selon l’industrie de la mode ? Pourquoi le kilt et l’espadrille, associés à des géographies bien précises, ont-ils connu une diffusion mondiale jusqu’à être adoptés dans le vestiaire courant ? Quels chemins le jogging emprunte-t-il pour s’affranchir de l’usage sportif et devenir une des images de la culture urbaine ?

À rebours de l’image d’une mode appuyée sur le cyclique et l’éphémère, ces itinéraires s’inscrivent toujours dans un temps long de plusieurs siècles riches de leur épaisseur historique et symbolique, ces ‘vêtements modèles’ sont au coeur d’une grammaire vestimentaire qui préfère le style à la tendance. A l’heure où l’on s’interroge sur la notion de durabilité, ils permettent également de mettre en lumière les notions d’artisanat et de patrimoine vivant dans leurs interactions avec les sociétés, et d’évoquer les enjeux de conservation et de sauvegarde qui les accompagnent.

Si l’exposition porte sur l’histoire du vêtement, elle entend l’étudier du point de vue sociétal. Le textile sera évidemment au coeur de l’exposition, du prêt-à-porter à la haute couture, en passant par le sous-vêtement ou encore par une sélection de matériaux à toucher les ensembles textiles seront présentés en dialogue avec des dessins, estampes, photographies, films, clips, archives, soit avec une iconographie variée et riche permettant de parler du vêtement comme d’un véritable phénomène de société.

Dans cette perspective résolument pluridisciplinaire, l’exposition présentera environ 200 objets ou ensembles d’objets. Plusieurs ensembles seront issus des collections du Mucem (des vêtements de travail, mais aussi des fonds d’archives et de cartes postales portant sur des sujets divers comme la fabrication de l’espadrille, le costume régional, le port du débardeur, etc.). Ces ensembles viendront dialoguer avec des prêts extérieurs, d’institutions publiques et de collections privées.

Commissariat : Isabelle Crampes, commissaire générale, fondatrice de deTOUJOURS Coline Zellal, commissaire associée, conservatrice du patrimoine au Mucem
Scénographie : Renaud Perrin
Graphisme : Géraldine Fohr
Bâtiment Georges Henri Rivière – Fort Saint-Jean

Soirée zombie avec concert performance

Soirée zombie avec concert performance - Culture Conférences - Débats Expositions - Rétrospectives Concerts - Opéras - Soirées Philosophie Sociologie Conférence Soirée - clubbing - DJ set Exposition temporaire - La maison hantée - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

La Maison Hantée accueillera à partir de 21h La Nuit des zombies, une combinaison d’une conférence, performance, exposition et film (en cours de programmation), avec pour la musique le Dj set de Lugal Lanbada, Dj et fine selecta.

Journées Européennes du Patrimoine (Édition 2020 annulée)

Journées Européennes du Patrimoine (Édition 2020 annulée) - Culture Et sinon… Expositions - Rétrospectives Journées du patrimoine Arts et Beaux-arts Histoire et sciences humaines Evénement culturel  Exposition - Musées marseillais, nombreux lieux remarquables, monuments,.... - Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Mise à jour le 15 septembre 2020 à 9h30.

Le préfet des Bouches-du-Rhône a annoncé, ce lundi 14 septembre, des nouvelles mesures destinées à endiguer la reprise de l’épidémie de Covid-19 qui touche particulièrement notre ville et le département.
Dans ce contexte de crise sanitaire, et afin d’éviter les rassemblements trop importants, il a notamment décidé d’annuler l’édition 2020 des Journées européennes du Patrimoine prévue les 19 et 20 septembre.

Nous vous proposerons néanmoins prochainement des idées pour vous cultiver et découvrir notre patrimoine sans risque à travers des visites virtuelles ou dans des lieux qui restent accessibles dans le respect des règles sanitaires.

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Les Journées Européennes du Patrimoine 2020 se déroulent les samedi 19 et dimanche 20 septembre.

Pour cette 37e édition, autour du thème « Patrimoine et éducation : apprendre pour la vie ! », plus de 150 visites thématiques, sites et balades patrimoniales ou expositions, concerts, ateliers, projections vous sont proposés cette année. L’ensemble des secteurs et arrondissements de la ville sont concernés par ce week-end de fête de la culture.

La plupart des manifestations sont gratuites, et nécessitent de s’inscrire au préalable à partir du 1er septembre.

Nombreuses visites guidées proposées par l’Office Métropolitain de Tourisme et Congrès.

Programme détaillé bientôt disponible sur Marseille.fr et et https://www.marseille-tourisme.com/vivez-marseille-blog/le-blog-marseille-a-la-carte/journees-europeennes-du-patrimoine/

En ce contexte de crise sanitaire particulier, n’oubliez pas de respecter les gestes barrières et de porter votre masque.