Arrival city Marseille : ville d’arrivée

Making Heimat. Germany, Arrival Country, était la contribution allemande à la Biennale d’Architecture de Venise en 2016 où, face à la crise migratoire, le pavillon allemand a décidé de se pencher sur la question des villes d’accueil.

En parallèle à cette exposition qui sera présentée à la MAV-PACA, quatre artistes internationaux basés à Marseille rentreront en dialogue sur la place de la ville comme lieu d’arrivée.

 » Marseille : ville d’arrivée  » sera le résultat de cette réflexion commune.

À découvrir du 16 mars au 5 mai 2019 à la Friche la Belle de Mai.
Une proposition du Goethe-Institut de Marseille

Regards Migrants

En 2016, Matthieu Parent a commencé un travail photographique autour de l’accueil
des migrants au centre de Chandourène près de Digne.

Cette résidence artistique a donné lieu à une exposition à la Médiathèque François
Mitterrand, située sur le territoire du projet.

Aujourd’hui l’exposition Regards migrants s’installe à la Friche la Belle de Mai dans
la galerie de la Salle des Machines enrichie de cinq propositions. Matthieu Parent
s’est entouré de trois photographes et deux poètes pour témoigner de la situation
des migrants dans notre pays : Jean Revillard, Bruno Fert, Abdul Saboor, Moneim
Rahama et Mohamed Nour Wana proposent leurs images et leurs mots.
L’association Le Chêne porte ce projet pour continuer de parler de ces hommes dont
le voyage n’est pas encore terminé.

Artistes : Bruno Fert • Matthieu Parent • Moneim Rahama • Jean Revillard • Abdul
Saboor • Mohamed Nour Wana

Une proposition de l’association Le Chêne et du Village Club Soleil

Programme satellite à la salle des machines
Samedi 2 février en présence des artistes

A l’ombre des Bastides

De l’âge d’or à nos jours

Inscrites dans la mémoire et le paysage marseillais, les bastides ont contribué au rayonnement de la ville. A la fois domaine agricole et lieu de villégiature, elles ont modelé la structuration et l’occupation du terroir marseillais et marqué les esprits par l’art de vivre qui s’y est développé.

De « l’âge d’or » des bastides sous l’Ancien Régime à nos jours, qu’en reste-t-il aujourd’hui ?

Autour de l’exposition :

• Visites commentées (durée 1h) aux Archives de Marseille :

– les mardis et samedis à 14h30 (pour les individuels)
– les vendredis à 14h30 (pour les groupes, sur réservation au 04 91 55 33 75).

• Conférences au musée d’Histoire :

– mardi 4 décembre 2018 à 18h
« Marseille, un terroir et ses bastides »
en collaboration avec le Comité du Vieux-Marseille par Georges AILLAUD, maître de conférence honoraire de l’Université de Provence (E. R.), président du Comité du Vieux-Marseille, Georges REYNAUD, Enseignant-chercheur honoraire à la faculté des sciences de Marseille et Eliane RICHARD, maître de conférence honoraire de l’Université de Provence, membre de l’Académie de Marseille.

– mardi 26 février 2019 à 18h
 » A la recherche des décors et du mobilier des bastides du terroir marseillais : sources et documents inédits  » par Alexandre MAHUE, Doctorant en Histoire de l’Art, Aix-Marseille Université (UMR TELEMMe 7303- AMU CNRS).

• Concert à la Magalone :

– vendredi 22 mars 2019 à 20h30
 » Les secrets de la Magalone, ou l’art de toucher le clavecin à la bastide « 
par Christine LECOIN, claveciniste, 1er Prix du Concours International de Clavecin de la Fondation Spivey-USA, Professeur au Conservatoire National à Rayonnement Régional de Marseille et à la Cité de la Musique de Marseille.

Le 68 des enfants

Une exposition d’albums qui montre comment à partir de la période 68, certains albums ont proposé aux enfants d’autres types de sujets, d’autres types d’images. en utilisant en priorité les fonds de l’Ile aux livres.

Une conférence, des rencontres avec illustrateurs.

Exposition réalisée en collaboration avec les étudiants du Master 2 Monde du livre, le Fonds patrimonial de l’Heure Joyeuse et Sophie Heywood.

Vernissage jeudi 13 décembre à 18h.

AUTOUR DE L’EXPOSITION
Visite guidée et participation aux ateliers pour les maternelles (grande section), élémentaires et collèges. Sur inscription.

Marseille & L’épopée du Canal de Suez

En partenariat avec l’Institut du Monde Arabe et plus de 30 ans après la manifestation L’Orient des Provençaux, le musée d’Histoire de Marseille propose de renouveler le regard sur la relation du Canal de Suez à Marseille et à son port, en confrontant espoirs, imaginaires et réalités.

L’isthme de Suez occupe une position centrale dans l’histoire du monde, à la frontière de trois continents et son percement est le résultat d’une histoire mouvementée. Quelle place a tenu Marseille dans la construction du canal et le façonnement d’une nouvelle géographie du commerce maritime ?

Quelles ont été les retombées économiques pour la ville ? Pour les hommes d’affaires locaux, l’ouverture d’une voie navigable reliant la Méditerranée et la mer Rouge concrétise un rêve ancien et promet de placer leur ville dans une situa*on avantageuse, au plus près de la péninsule indienne et de l’Extrême-Orient.

Une façon de rappeler que Marseille et son port ne sont pas seulement ouverts sur le bassin méditerranéen, mais sur le monde entier.

AUTOUR DE L’EXPOSITION

VISITES COMMENTÉES
Les vendredis de 12h à 13h30 et les dimanches de 10h30 à 12h00. Sur réservation.
> 19, 21,26, et 28 octobre
> 2, 4, 9,11 16, 18, 23 et 30 novembre
> 2, 7, 9, 14, 21 et 28 décembre
Tarifs : Adulte billet d’entrée au musée (9EUR/5EUR) + 3 EUR de 12 à 18 ans : 1,50 EUR / moins de 12 ans : gratuit.

VISITE EN LSF pour adultes
Dimanche 25 novembre de 14h à 15h30
Dans le cadre de la 10e édition du Festival sur le fil.
Sur réservation au plus tard deux jours avant la visite par mail : musee-histoire@marseille.fr
Tarifs : billet d’entrée au musée (9EUR/5EUR) + 3 EUR. Gratuit pour les personnes en situation de handicap et un accompagnant.
Pour le tout public.

BALADES URBAINES
Sur les traces de Marseille « Porte de l’Orient »
> Samedis 20 octobre, 17 novembre et 1er décembre de 14h à 16h
Par Nathalie Cazals, anthropologue
Du Palais de la Bourse au port de la Joliette : pour une traversée dans l’histoire de la navigation et des industries marseillaises et de leurs horizons changeants vers l’Orient. Marseille et Suez : des ports et des portes où les interconnexions mondiales se dessinent encore dans la ville et sur les mers.
Tarifs : 10 EUR. Sur réservation.

CONFÉRENCES/PROJECTIONS
Les mardis de l’Histoire à 18h [Auditorium du musée]
Tarifs : en libre accès dans la limite des 200 places disponibles.
> 23 octobre : L’épopée du canal de Suez
Conférence inaugurale par Claude Mollard, commissaire général, et Gilles Gauthier, directeur scientifique de l’exposition L’épopée du canal de Suez, Institut du Monde Arabe.
> 13 novembre : Moug de Ahmed Nour (Documentaire – Egypte – 70′ – 2013)
Projection-débat en présence du réalisateur. Dans le cadre de la 19e édition du Mois du Film documentaire, en collaboration avec la bibliothèque de l’Alcazar. Proposition de l’association Aflam, partenaire du musée d’Histoire.
> 18 décembre : Marseille, porte de l’Orient et le canal de Suez
Par Xavier Daumalin, Fabien Bartolotti et Olivier Raveux, historiens, laboratoire Telemme, CNRS / Aix Marseille Université.

Les animaux de A à Z – Petit abécédaire des animaux

De « A » comme « arche de Noé » à « Z » comme « zoo », un abécédaire animalier composé à partir des collections du Mucem.

Depuis la préhistoire et le temps du mythe, l’homme pense et classe les animaux sauvages ou domestiques selon ses intérêts et ses envies : utiles ou nuisibles, inquiétants ou fascinants, bêtes de somme ou de spectacle, ils peuplent notre quotidien, notre imaginaire et nos croyances.

Cette exposition explore le rapport homme/animal dans les sociétés d’Europe et de Méditerranée. À travers une sélection d’objets utilisés pour exploiter, piéger ou protéger les animaux, elle nous invite, entre représentations réalistes et fantasmées, à renouveler notre regard sur ce que nous faisons faire ou dire à nos congénères à poils, à plumes et à écailles.

Commissariat : Frédéric Mougenot et Françoise Dallemagne

# Samedi 17 novembre de 16h à 23h, auditorium et forum
Table ronde, performance et projections
Boris Charmatz

5 ans déjà !

En juin 2018, le Mucem fête les cinq ans de son ouverture au public. L’occasion de jeter un premier regard rétrospectif sur une face peu visible de son activité, l’enrichissement de ses collections. Dons, achats auprès de particuliers ou de professionnels du marché de l’art, achats en vente publique, enquêtes de terrain…

Une cinquantaine d’objets variés, acquisitions programmées ou heureuses opportunités, rendent compte des activités d’une équipe d’une quinzaine de conservateurs passionnés par la recherche d’objets témoins des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée.

Il s’agit notamment d’évoquer les principes qui guident l’enrichissement des fonds du Mucem, réalisés dans une perspective d’ouverture de son domaine de compétence, tant géographique (vers la Méditerranée) que disciplinaire (par le biais d’une approche ethnologique, historique, culturelle ou d’histoire de l’art) mais aussi de témoigner de la grande diversité des objets acquis, de l’oeuvre d’art la plus raffinée à l’objet du quotidien le plus anodin.

Georges Henri Rivière

Inventer un musée pour le 20e siècle.

Le 19e siècle fut un temps de fondation des musées, et le 20ème celui de leur développement, de leur mise en cause, de leur réinvention et souvent de leur redistribution. Avec ses collections issues du musée du Trocadéro, du musée de l’Homme et du Musée des arts et traditions populaires, avec les questions contemporaines auxquelles il se confronte, le Mucem peut incarner une part essentielle de cette évolution grâce aux objets et aux idées ici transmises par un homme, Georges Henri Rivière (1897-1985).

En prenant la vie de Georges Henri Rivière comme fil constitutif de cette histoire, l’exposition décline en une trentaine de séquences l’étendue de ses contacts personnels et l’ampleur de sa vision d’un monde en pleine transformation. Elle dresse d’abord son portrait intime : ses origines, sa formation, son rôle d’intermédiaire jusqu’au moment où il va engager, avec tous ceux qu’il entraîne à sa suite, une véritable révolution des musées, qui précède et inspire leur situation actuelle.

Fils d’un père bourgeois et d’une mère paysanne. Il se destine à la musique et découvre avec son oncle Henri Rivière, l’un des animateurs du cabaret du Chat noir, le monde des collectionneurs et des érudits mais aussi le regard d’un artiste parmi les siens, ami de Degas, graveur et photographe remarquable. Sa soeur, Thérèse Rivière, le suivra au Trocadéro, devenant, dès sa première mission dans les Aurès avec Germaine Tillon, une excellente ethnologue dont la carrière fut brisée par la folie.

On découvre un Rivière musicien curieux de tout ce qu’apportent les années folles, de l’art moderne au Jazz et à la mode, de la photographie et du cinéma au music-hall. Journaliste polémiste, participant aux meilleures revues, Cahiers d’art et Documents, il s’impose au musée du Trocadéro, après avoir réalisé en 1928 la première exposition sur Les arts anciens de l’Amérique. Infatigable intercesseur et organisateur d’événements chocs, prenant en exemple les musées étrangers, il conçoit le Musée de l’Homme, autour de ses collections ethnographiques, comme un instrument de partage social et scientifique ouvert par le Front populaire à l’occasion de l’exposition internationale de 1937.

Rivière comprend qu’au-delà de l’ethnologie des cultures exotiques il faut s’intéresser au bouleversement annoncé des cultures rurales et ouvrières des pays de France, créant cette même année 1937 un  » musée des arts et traditions populaires « . Notre parcours en déploie l’évolution, à travers ses expositions de préfiguration, jusqu’à son ouverture en 1972. Tout en restant proche des artistes, Picasso, Léger, et de leurs mécènes. Rivière explore et analyse les savoir-faire artisanaux et toutes les facettes de l’invention populaire, de l’imagerie jusqu’aux arts du cirque. Il révèle les forces, les beautés, l’humour et les potentialités d’un monde que l’on croyait révolu.

Commissariat général : Germain Viatte, conservateur.
Commissariat associé : Marie-Charlotte Calafat, adjointe du département des collections et ressources documentaires du Mucem.

J4 niveau 2 (1 200 m²)

# Georges Henri Rivière et le musée d’arts populaires : héritages et remises en cause en Méditerranée.
Colloque jeudi 13 et vendredi 14 décembre de 10h à 18h
En partenariat avec Labex Arts H2H
Entrée gratuite sur inscription à i2mp@mucem.org

# À l’époque du Boeuf sur le toit
Nuit vernie, table ronde, lecture, atelier, visite et ciné-concert
Du 14 au 16 décembre

# Vendredi 14 décembre, la Nuit vernie nous invite à découvrir l’exposition en nocturne avec, en parallèle, un live d’Étienne Jaumet qui revisite les standards de jazz à sa façon électro.

# Samedi 15 décembre de 9h à 18h45 – Parcours Georges Henri Rivière – 1er Hors-Pistes de Karwan
A l’occasion de l’exposition consacrée à Georges Henri Rivière par le Mucem, ce Hors-Pistes de Karwan propose une excursion sur les traces de ce pionnier de la muséographie contemporaine et dandy des Années Folles, mise en récit par Marion Rampal et Anne Corté sur fond de paysage camarguais, territoire riche en patrimoine ethnographique.
Tarif : 56 EUR (transport en car et déjeuner au restaurant compris)
Une production de Karwan en partenariat avec le Mucem, le Musée de la Camargue et le FNADT

Kacimi 1993-2003, une transition africaine

Mohammed Kacimi (1942-2003) est l’un des plus importants plasticiens marocains d’après-guerre. Artiste novateur et engagé, instigateur et témoin principal de la mondialisation de l’art contemporain arabe, il a largement influencé l’évolution de la scène artistique de son pays, et servi de modèle à nombre de jeunes artistes maghrébins aujourd’hui internationalement reconnus.

L’exposition se consacre à la « période africaine » de Mohammed Kacimi (1993-2003), soit l’apogée de son oeuvre, qui le voit rompre avec l’art occidental et les différents courants esthétiques l’ayant influencé durant son parcours, pour ouvrir une nouvelle voie, beaucoup plus personnelle, caractérisée par une expression sans contrainte, libre, et de plus en plus transdisciplinaire.

En mettant en évidence ce moment majeur, il s’agit de mieux comprendre en quoi l’oeuvre de Mohammed Kacimi a pu participer à la construction d’un nouvel imaginaire méditerranéen.

À travers une sélection d’oeuvres exemplaires et de documents d’archives significatifs, cette exposition révèle le rôle déterminant joué par ce plasticien, véritable passeur ayant permis aux nouvelles générations d’artistes issus du monde arabe de sauter le pas vers une contemporanéité nouvelle, nourrie par ses propres ancrages culturels : « une transition africaine ».

Commissariat : Nadine Descendre, historienne et critique d’art
Scénographie : Sylvain Massot (Dodeskaden)
Avec le soutien de Art Holding Morocco

Journées Européennes du Patrimoine

Créées en 1984 par le ministère de la Culture, les Journées européennes du patrimoine ont lieu chaque année le troisième week-end de septembre.

Année européenne du patrimoine culturel 2018, l’art du partage

L’Europe est mouvement. L’historien français Jacques Le Goff écrit dans sa préface du livre Visions d’Europe que  » L’histoire est mouvement. Au sein de ce mouvement, l’Europe est construction. Elle se fait lentement, dans la longue durée, comme toutes les créations historiques d’importance. « .

Partager le patrimoine entre Européens lors des Journées européennes du patrimoine, c’est permettre aux citoyens de mieux comprendre ce qui les rapproche en partageant des valeurs communes historiques et esthétiques dépassant les rivalités et les irrédentismes identitaires. Ces Journées européennes du patrimoine doivent célébrer avec force la construction de la grande Europe du patrimoine, cent ans après la fin du premier conflit mondial et la chute des empires, qui a engendré une nouvelle Europe des États.

Ces Journées européennes du patrimoine s’intègrent dans l’Année européenne du patrimoine culturel 2018.
Ces deux jours si particuliers témoignent depuis plus de 30 ans de l’amour des Français pour l’histoire des lieux et de l’art. Un tel succès repose sur la grande diversité du patrimoine proposée aux visiteurs : parallèlement aux chefs d’oeuvre de l’architecture civile ou religieuse, sont mis à l’honneur les témoins des activités industrielles ou agricoles, les parcs et jardins, les sites archéologiques, les objets mobiliers, le patrimoine littéraire, fluvial ou militaire…

Un grand nombre de visites, d’expositions et de spectacles sont attendus, tout autant que l’ouverture exceptionnelle de certains lieux !

Programme détaillé à consulter et télécharger sur Marseille.fr.
Nombreuses visites guidées proposées par l’Office du Tourisme.