Collections permanentes du Musée d’Archéologie Méditerranéenne

Collections permanentes du Musée d’Archéologie Méditerranéenne - Culture Expositions - Rétrospectives Archéologie Histoire Expostion permanente - Musée d'Archéologie Méditerranéenne - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le Musée d’Archéologie Méditerranéenne de Marseille offre un large panorama de l’art des civilisations antiques du pourtour méditerranéen. De véritables trésors à découvrir absolument.
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­­Situé au premier étage de la Vieille Charité, le Musée d’Archéologie Méditerranéenne invite le visiteur à un grand périple­ méditerranéen, un parcours chronologique et thématique autour des civilisations. Les oeuvres présentées sont des objets d’art uniques datant d’il y a plus de deux siècles. Ces objets prestigieux révèlent les savoir- faire des civilisations méditerranéennes. Au total, le musée compte deux départements d’archéologie antique : les antiquités classiques et les antiquités égyptiennes.

UN NOUVEAU REGARD SUR LA MEDITERRANEE DES DEBUTS DE NOTRE HISTOIRE.

La nouvelle présentation des collections, dans un nouvel écrin valorisant plus de 450 objets du musée d’Archéologie méditerranéenne propose une nouvelle approche archéo-sociologique : le visiteur est convié à un fascinant voyage de près de six mille ans, une histoire qui traverse tout le pourtour méditerranéen.

Cet itinéraire sensible part des rives du Tigre et de l’Euphrate et des rivages grecs jusqu’à l’Italie romaine, en passant par les îles les plus emblématiques de la Mer Méditerranée. Ainsi, des civilisations antiques, méconnues ou caricaturées, se révèlent par autant d’objets d’exception. Des inventions majeures pour l’homme ont vu le jour dans cette aire géographique du monde.

Des progrès techniques et des savoir-faire encore utilisés par l’homme aujourd’hui y ont été mis au point, toujours dans ce même périmètre. Comment faire le lien entre tous ces objets ? Comment dérouler leur histoire, pour mieux les comprendre et les admirer ? C’est un parcours à double lecture auquel le visiteur est convié. Grâce à des espaces expliquant les diverses techniques (invention de l’écriture, du verre, des alliages cuivreux…) et ponctuant la visite, il est possible d’envisager non seulement l’histoire artistique de l’objet, de le contextualiser, de le socialiser et de mieux comprendre les besoins et les contraintes des artisans et des techniciens qui l’ont réalisé.

Les croyances et la ferveur, qui animaient ces femmes et hommes, se sont au fil des siècles, mêlées, séparées parfois, avec toujours l’espoir de progresser et d’avancer pour vivre mieux au sein d’un groupe, dans une société.

AUTOUR DES COLLECTIONS

VISITES COMMENTÉES

> Les samedis à 11h et 15h : Départements Égyptologie et Proche-Orient, bassin méditerranéen
> Les 1er samedis du mois à 17h15 : Visite insolite de 3/4 d’heure ou conférence-visite sur un thème surprise que le visiteur découvre
Tarif : plein 6EUR / réduit 3EUR

ANIMATION

> Les derniers dimanches du mois de 15h à 17h30 : Jeu de l’oie géant dans les collections antiques. Sur réservation.
Enfants de 8 à 12 ans (groupe de 10 enfants maximum)
Tarifs : adultes plein 6EUR / réduit 3EUR – Enfants entrée gratuite + 4EUR pour l’atelier et 1,50EUR pour les moins de 5 ans.

CONCERT

> Samedi 21 décembre à 16h30 : Avec Nathalie Négro (piano arrangé). Sur réservation dans la limite des places disponibles

Parcours permanents à la Buzine – La Cité du cinéma

Parcours permanents à la Buzine – La Cité du cinéma - Culture Expositions - Rétrospectives Cinéma - documentaire Histoire Expostion permanente - La Buzine Maison des Cinématographies de la Méditerranée - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’espace exposition permanente présente une palette plus large et plus variée d’animations.

# LE PARCOURS SCÉNOGRAPHIQUE
Maison des cinématographies de la Méditerranée, le Château de la Buzine présente « La Cité du cinéma ». Ce parcours scénographique invite à un voyage en neuf étapes dans le temps depuis l’origine du VIIe art jusqu’au triomphe du numérique. La porte des étoiles… du cinéma s’ouvre et l’on avance au fil des évolutions techniques, des différents genres de film, des auteurs et des acteurs, dans des ambiances sonores et visuelles différentes pour atteindre le Hall of fame, boulevard mythique des stars.

• L’hologramme
Quoi de plus magique que le cinéma qui donne à voir et fait même parler, grâce à l’hologramme, une image virtuelle en relief pour embarquer le visiteur dans le voyage ? Rien n’existe et tout semble réel.

• La genèse du cinéma
1895, les frères Lumière présentent le cinématographe. Effrayés, les premiers spectateurs croiront que le train entrant en gare de La Ciotat va leur rouler dessus. Tout de suite, la magie de l’image animée était visible à l’écran. La suite ne fut qu’une suite sans fin d’améliorations.

• Trucages
Les pionniers du cinéma avaient déjà tout inventé pour abuser les sens du spectateur en lui faisant croire à des situations périlleuses qui ne l’étaient pas du tout sur le plateau de tournage. Art du trucage, le cinéma juxtapose les images différentes, filme à l’horizontale des actions qui paraîtront se dérouler à la verticale. Il nous trompe, on le sait mais on en redemande !

• Suspense
D’abord stupéfiant, puisqu’il faisait bouger des images depuis toujours inanimées, le cinéma a tout de suite compris quel pouvoir il exerçait sur les salles obscures en faisant rire, pleurer, frémir ou tenir en haleine le public. Tout peut donc arriver, et même qu’un monstre surgisse du miroir !

• Science-Fiction
Méliès, déjà, avait filmé le voyage dans la Lune. Ses successeurs ont développé, perfectionné et magnifié la technologie pour soulager le spectateur de la pesanteur et l’emmener très loin dans les étoiles ou dans le temps, ou l’exposer à des invasions d’extra-terrestres.

• Western
C’était l’histoire de l’Amérique, c’est devenu celle du monde avec ses grands espaces, ses épopées et sa mythologie. Le western contient et raconte toutes les aventures humaines possibles.

• L’animation
Le dessin animé accompagne et entretient l’enfance. Art à part entière, il réussit grâce au talent des créateurs à toucher tous les publics à des niveaux d’émotion et de compréhension différents et complémentaires.

•L’amour au cinéma
Amour au cinéma, amour du cinéma : les deux se mêlent dans la scène culte de  » Cinéma Paradiso  » pour des baisers sans fin. On peut verser une larme dans le noir, c’est permis et ça fait du bien…

• Hollywood boulevard
Pour service rendu au rêve, à l’émotion, au rire et au plaisir des spectateurs, le cinéma célèbre et récompense avec des trophées très convoités, ses créateurs et ses acteurs, jusqu’à les faire entrer dans la légende en écrivant leurs noms sur le trottoir.

• Full immersion 360°
Un voyage immersif extraordinaire…
Plongez à 20 000 lieux sous les mers, promenez-vous en forêts parmi les avatars dans le Jurassic park, envolez-vous dans la galaxie et le cosmos à travers la guerre des étoiles, explorez les capitales du monde : Paris, Tokyo, Shanghai, New York, Dubaï, version futuriste…
Une expérience hors du commun…
(En soirée, réveillez vos sens pour y mêler le goût avec des « diners du futur » … Un voyage gastronomique au gré des différents univers. *)
*Sur réservation uniquement.

# LA BIBLIOTHÈQUE/ MÉDIATHÈQUE
La partie bibliothèque/médiathèque, au 1er étage, va elle aussi être repensée de manière à disposer d’un accueil du public, d’un espace multimédia intéractif, de modules de travail couplés aux rayonnages, et d’un espace dédié aux plus jeunes.

# AUTOUR DE MARCEL PAGNOL
Au 2e étage, la partie consacrée à la vie et à l’oeuvre de Marcel Pagnol changera d’aspect et d’usage. Une reconstitution d’une salle de classe d’époque, avec pupitres en bois, estrade, tableau noir et cartes murales accueillera scolaires et groupes pour se mesurer aux textes de Pagnol.

Le visiteur sera ainsi plongé dans le souvenir et l’oeuvre du maitre des lieux !

Ruralités

Ruralités - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Histoire et sciences humaines Expostion permanente - Musée des Civilisations d'Europe et Méditerranée Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Après des travaux de réaménagement, la première section de la Galerie de la Méditerranée accueille depuis fin 2015 l’exposition  » Ruralités « .

À travers une sélection d’oeuvres et d’objets (en partie issus des collections du Mucem), l’exposition  » Ruralités  » explore les fondements de l’agriculture et de l’élevage en Méditerranée.

Du Néolithique à nos jours et de l’invention de l’agriculture à la naissance des dieux, une odyssée de 10 000 ans à la découverte des hommes, des cultures et des techniques qui ont contribué à façonner le monde d’aujourd’hui.

La présentation s’attache plus particulièrement à la question de la  » triade méditerranéenne  » (céréales, vigne et olivier), à celle de l’élevage et à celle de la domestication de l’eau… Autant de problématiques qui, à l’heure de la démographie urbaine galopante, des bouleversements climatiques et de la réduction des ressources en eau, entrent en résonnance avec les enjeux contemporains.

La triade méditerranéenne : la vigne, l’olivier, les céréales
De nouvelles présentations abordent l’olivier et la vigne par le biais des principaux outils traditionnels utilisés pour transformer ces matières premières en différents produits (huile, savon, vin, alcool, raisin sec…).

L’olivier est évoqué avec des objets acquis en 2002-2004, dans le cadre d’enquêtes-collectes en Grèce, en Tunisie, au Maroc et en Italie. Ces pièces ethnographiques (presse domestique du Maroc, jarres…) ont constitué les premières collections méditerranéennes du Mucem, lorsque la décision a été prise d’élargir le champ géographique de l’ancien Musée national des Arts et Traditions Populaires.

La vigne est abordée sous trois aspects, s’appuyant sur trois lieux géographiques.

Le premier se situe en Géorgie. C’est en effet dans ce pays que remontent au VIe millénaire avant J.-C. les premières traces de domestication de la vigne et de la vinification dans des jarres. Le mode de vinification géorgien dans de grandes jarres en terre, appelées kvevri, enterrées dans le cellier, le marani, constitue une technique vinicole originale et classée en 2013 au titre du patrimoine immatériel de l’UNESCO. Le Mucem présente tous les outils nécessaires à la vinification grâce à une collecte de matériel viticole réalisée en 2015 par le Musée national de

Géorgie à Tbilissi avec lequel le Mucem a engagé une coopération inédite avec ces nouvelles acquisitions.

Le second focus est axé sur les principales étapes de la viticulture depuis l’entretien des vignes jusqu’à la vinification grâce à une sélection d’objets du vignoble de Châteauneuf-du-Pape (Vaucluse).

Le troisième aborde la fabrication de l’alcool à partir du raisin grâce à un alambic crétois traditionnel, le kazani, acquis par le Mucem en 2015, permettant la fabrication du raki.

Pour ce qui concerne les céréales, l’accent est mis sur les instruments liés à une phase technique importante, celle du battage qui consiste à séparer de l’épi ou de la tige, les grains. Outre les instruments déjà existants (rouleau à dépiquer, tribulum), le Mucem vient d’acquérir un instrument imposant appelé norag, utilisé dans les années 1960 en Haute-Egypte.

L’irrigation
La problématique de l’irrigation est renforcée par la présentation des deux principaux types d’installations hydrauliques : la première au niveau du sol et la seconde, souterraine. En plus de la roue hydraulique appelée sakieh acquise par la Mucem en 2011 dans la région du Fayoum en Egypte, un partenariat entre le Musée et l’Institut de Recherches et de Développement (IRD) a permis la réalisation d’une maquette d’une galerie drainante souterraine, la khettara Akdima, encore en usage aujourd’hui dans l’oasis de Tinghir au Maroc. C’est la première fois qu’une maquette de khettara de 4,50 mètres de long est réalisée en France.

L’élevage : l’exemple des ovins et caprins les plus répandus en Méditerranée
La domestication animale remonte à environ 8500 ans av. J.-C. pour la chèvre, le mouton, la vache et le porc. L’exposition développe la thématique de l’élevage ovi-caprin, particulièrement important dans toute l’aire méditerranéenne. En plus de la hutte des bergers semi-nomades sarakatsans, en Grèce, l’accent est mis sur les sonnailles utilisées lors de la transhumance des troupeaux, avec l’exemple du village d’Alcáçovas au Portugal, réputé depuis le XVIIIe siècle pour ses sonnailles, dont des exemplaires ont été acquis par le Mucem en 2015. Début décembre 2015, le classement de ce savoir-faire au titre du patrimoine mondial de l’UNESCO a été adopté. En outre, une présentation de têtes d’ovins naturalisées montre la diversité des races ovines et une grande collection d’échantillons de toisons met en exergue un des produits phare, la laine.

Des prêts significatifs
Parmi les pièces nouvelles exposées, on trouve des planches de céréales et de légumineuses méditerranéennes issues de l’Herbier général des collections d’Aix-Marseille Université, une collection d’objets issus du terroir de Châteauneuf-du-Pape (le premier à bénéficier de l’Appellation d’Origine Contrôlée qui lui a été accordée il y a juste 80 ans), un ensemble de têtes de moutons naturalisées de la fin du XIXe siècle et une collection d’échantillons de laines méditerranéennes constituée dans la seconde moitié du XIXe siècle par le Musée Fragonard de l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort à Maisons-Alfort. Du matériel oléicole a également été prêté par le Museo dell’Olivo à Impéria en Italie.

« Et in Arcadia »
Installation de l’artiste Vincent Chevillon dans l’exposition « Ruralités »
Mucem J4 – Galerie de la Méditerranée

Du 10 octobre 2019 au 30 mars 2020

A l’entrée de la Galerie de la Méditerranée, dans l’exposition  » Ruralités  » (qui aborde les fondamentaux de l’agriculture méditerranéenne), une oeuvre de Vincent Chevillon « Et in Arcadia… », produite par le Mucem, est présentée à partir du 10 octobre 2019.

Cette réalisation est le fruit du partenariat entre l’IMéRA, Aix- Marseille Université et le Mucem, réunis pour l’accueil en résidence de chercheurs et d’artistes travaillant sur le monde méditerranéen. Elle s’inscrit dans le cadre de la recherche menée par Marta Jecu (chercheure et commissaire), activant le sens des objets ethnographiques par l’art conceptuel.

Vincent Chevillon compare  » Ruralités  » à une Arcadie (un lieu où les objets se soucient de l’équilibre et de l’autonomie de l’écosystème), et il élargit cette approche sereine à l’inquiétude globale contemporaine concernant les ressources de la planète.

L’artiste propose une installation construite à la fois, à partir des archives constituées par Edouard de Laubrie, commissaire de « Ruralités », et de ses propres images et matériaux, qui reflètent la dimension sociale des produits et techniques agricoles. Son oeuvre capte les traces matérielles du monde paysan à travers le temps et l’espace.

Collections permanentes du Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens

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Inauguré en 1992, le Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens se porte magnifiquement. Il s’agit du seul musée en France, avec celui du Quai Branly à Paris, qui soit exclusivement consacré aux arts de l’Afrique, de l’Océanie et des Amériques. Situé au coeur de la Vieille Charité, il présente une collection riche d’objets d’arts populaires exceptionnels, témoins des différentes cultures et des civilisations de ces trois continents. ­ De véritables oeuvres d’arts.

Trois salles, trois collections

La spécificité et l’intérêt du MAAOA résident, aussi, dans les trois salles qui composent sa collection permanente : chacune née d’une collection originale.

– La salle Afrique est constituée en partie d’une donation faite à la Ville par les héritiers de Pierre Guerre, grand collectionneur d’art africain et fasciné par ce continent depuis l’âge de 12 ans. Cette collection est composée d’une centaine de masques, sculptures, statues… Parmi les pièces phares : le masque Marka du Mali, trois reliquaires exceptionnels Fang (Gabon), ou encore un masque-planche Nuna du Burkina Faso.

– La salle Océanie-Amériques : c’est en 1988 que la Ville de Marseille fit l’acquisition de la collection unique du marseillais Henri Gastaut : une série de plus de 80 crânes et masques collectés dans le monde entier. Des crânes humains sculptés, peints, surmodelés ou encore gravés, d’Océanie et des Amériques.
A cette collection exceptionnelle s’ajoute les objets issus des collectes effectuées par le MAAOA au Vanuatu, ainsi que de magnifiques parures de plumes amérindiennes provenant du don de Marcel Heckenroth (1902-2008), médecin chef des troupes coloniales dans la circonscription de l’Oyapock (Guyane) entre 1939 et 1942.

– La salle Mexique : est consacrée à une collection d’arts populaires mexicains tout à fait remarquable : composée de près de 3000 objets – masques, tableaux de laine, arbres de vie, sculptures – que le réalisateur François Reichenbach a acquis au cours de ses nombreux voyages au Mexique et qu’il a légués à la Ville de Marseille.

A visiter absolument !