L’histoire du fort Saint-Jean – Réouverture du Mucem le 29 juin

L’histoire du fort Saint-Jean – Réouverture du Mucem le 29 juin - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Histoire et sciences humaines Expostion permanente - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Réouverture du Mucem

Le Mucem rouvrira au public le lundi 29 juin 2020, tous les jours, sauf les mardis de 10h à 20h. Ces horaires d’été seront valables jusqu’au dimanche 4 octobre inclus.

L’entrée dans les espaces habituellement payants sera gratuite jusqu’au 21 juillet inclus, permettant d’ajuster en priorité le circuit de visites. L’accès sera plus limité, les visites repensées, le port de masque obligatoire et les mesures barrières impératives.

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A travers une sélection d’oeuvres et d’objets (en partie issus des collections du Mucem), l’exposition « Ruralités » explore les fondements de l’agriculture et de l’élevage en Méditerranée. Du Néolithique à nos jours, de l’invention de l’agriculture à la naissance des dieux, l’exposition propose une odyssée de 10 000 ans à la découverte des hommes, des cultures et des techniques qui ont contribué à façonner le monde d’aujourd’hui.

La présentation s’attache plus particulièrement à la « triade méditerranéenne » (céréales, vigne et olivier), à l’élevage et à la domestication de l’eau douce… Autant de problématiques qui, à l’heure de la démographie urbaine galopante, des bouleversements climatiques et de la réduction des ressources en eau, entrent en résonance avec les enjeux contemporains.

Commissaire : Edouard de Laubrie, responsable du pôle « Agriculture & Alimentation », Mucem
Comité scientifique : Jean-Paul Aeschlimann, agronome, Montpellier-Zeev Gourarier, directeur scientifique et des collections, Mucem-Christine Lorre, conservateur du patrimoine, musée d’Archéologie nationale, Saint-Germain-en-Laye
Direction artistique, muséographie et scénographie, mandataire : Studio Adeline Rispal
Design et ingénierie multimédia : InnoVision
Design et ingénierie sonore : Diasonic
Eclairage muséographique : Licht Kunst Licht
Production des films : Film d’introduction L’oeil graphique, Label 42 studio : Mucem-Foyer des agricultures dans le monde et productions agricoles : Sabine Allard-Mare Nostrum Paysages méditerranéens : Les films du Soleil-Le voyage de la sakieh : Centre d’études Alexandrines-Threshing broadbean – battage des fèves : Patricia Anderson-PATREM : Dominique Bidaubayle, L’Omnibus : Samuel Keller et Mickael Zeilder, Protis-Tv : Philippe Houssin-Amour de pains : Dominique Czarny, Edouard de Laubrie – MNATP/Mucem

Avec le soutien de Domaines et Châteaux de Châteauneuf-du-Pape et la participation du Fonds épicurien.

Connectivités – Réouverture du Mucem le 29 juin

Connectivités – Réouverture du Mucem le 29 juin - Culture Expositions - Rétrospectives Histoire et sciences humaines Expostion permanente - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Réouverture du Mucem

Le Mucem rouvrira au public le lundi 29 juin 2020, tous les jours, sauf les mardis de 10h à 20h. Ces horaires d’été seront valables jusqu’au dimanche 4 octobre inclus.

L’entrée dans les espaces habituellement payants sera gratuite jusqu’au 21 juillet inclus, permettant d’ajuster en priorité le circuit de visites. L’accès sera plus limité, les visites repensées, le port de masque obligatoire et les mesures barrières impératives.

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La Galerie de la Méditerranée fait peau neuve : à partir de novembre 2017, sa deuxième section accueille une nouvelle exposition semi-permanente. « Connectivités » raconte une histoire des grandes cités portuaires de la Méditerranée des XVIe et XVIIe siècles : Istanbul, Alger, Venise, Gênes, Séville et Lisbonne sont alors les points stratégiques de pouvoir et d’échanges dans une Méditerranée qui voit naître la modernité entre grands empires et globalisation.

Prenant pour socle de réflexion La Méditerranée et le monde méditerranéen à l’époque de Philippe II, l’exposition propose de suivre les pas de l’historien Fernand Braudel et d’aborder cette Méditerranée des XVIe et XVIIe siècles non pas comme un objet d’étude aux bornes chronologiques strictes, mais comme un personnage dont il s’agirait de raconter l’histoire en l’inscrivant dans la longue durée, allant jusqu’à l’interroger dans la période contemporaine.

Invitant les visiteurs à un saut dans le temps, cette histoire urbaine est également abordée aujourd’hui, à travers l’évolution de territoires portuaires contemporains : les mégapoles d’Istanbul et du Caire et les métropoles de Marseille et de Casablanca. Il s’agit en effet d’aborder la ville en développement comme le lieu vers lequel convergent et s’intensifient les flux, les connections, les échanges, et donc, le pouvoir.

Avec le soutien d’Interxion, de NGE et du Club de l’Immobilier.

# L’histoire du fort Saint-Jean
Installation multimédia permanente au fort Saint-Jean, Galerie des Officiers
Au coeur du fort Saint-Jean, la Galerie des Officiers nous invite a une promenade visuelle à travers l’histoire de cette forteresse marseillaise. De la fondation de Massalia à l’ouverture du Mucem, ce parcours donne a voir et comprendre les métamorphoses du site du fort Saint-Jean, dont l’histoire est indissociable de celle de Marseille et du Bassin méditerranéen.
Un véritable mille-feuille architectural qu’il s’agit ici de déconstruire à travers des films, des maquettes et des dispositifs interactifs présentés au fil des salles de la Galerie des Officiers.
Un projet sous le commissariat de Patrick Boulanger, docteur en histoire et conseiller a l’Action culturelle de la CCI Marseille Provence.
Avec la participation de Myriame Morel-Deledalle, conservatrice en chef du patrimoine au Mucem et commissaire d’expositions.

En famille
L île aux trésors
Autour de l exposition « Connectivités »
Espace enfants et parcours numérique pour les 4-12 ans
Équipés d un journal de bord (une tablette tactile), les petits aventuriers et leurs grands accompagnateurs partent à la découverte de la Méditerranée du temps des grands empires, dont ils explorent les principaux ports pour y récolter des trésors. Une fois le voyage terminé, chacun partage ses incroyables trouvailles sur une grande carte de la Méditerranée !
Le week-end de 13h à 19h
Dernier prêt de tablettes à 17h30

Le par­cours­ muséographique du Musée d’Histoire de Marseille

Le par­cours­ muséographique du Musée d’Histoire de Marseille - Culture Expositions - Rétrospectives Histoire et sciences humaines Expostion permanente - Musée d'Histoire de Marseille - (MHM) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Musées de Marseille : réouverture progressive dès ce samedi 30 mai

A l’occasion du week-end de la Pentecôte, le Centre de la Vieille Charité et ses musées d’archéologie méditerranéenne et d’arts africains, océaniens, amérindiens, le Musée d’Histoire de Marseille et le Musée des Beaux-Arts au Palais Longchamp rouvrent gratuitement leurs portes au public de 9h à 18h.

Cette réouverture autorisée par la Préfecture des Bouches-du-Rhône s’effectue dans le respect des consignes sanitaires en vigueur :

– port du masque obligatoire dans l’enceinte des musées
– respect des gestes barrières et de la distanciation physique
– gestion des flux et de la circulation des visiteurs
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UN MUSÉE D’HISTOIRE POUR UN PATRIMOINE VIVANT

Marseille se dote d’un musée d’Histoire en 1983. Véritable musée de site, il s’inscrit pleinement dans les aménagements du Centre Bourse dont le chantier permit aux archéologues de mettre au jour entre 1967 et 1983 les vestiges monumentaux de la cité grecque et romaine. Conservés in situ, ces vestiges forment une introduction idéale à la visite du musée. En 2013 le musée d’Histoire de Marseille rouvre ses portes dans un tout nouveau parcours muséographique, didactique et numérique, allant de la Préhistoire à nos jours. Cet ensemble patrimonial, musée et site, offre au public des clés de lecture pour comprendre la ville d’aujourd’hui et son évolution.

UN MUSÉE D’HISTOIRE, UN MUSÉE DE VILLE

Musée moderne et accessible à tous, il propose une offre culturelle innovante et pédagogique. Les dispositifs multimédia présents dans le musée, sur le site archéologique de la Bourse et à travers la ville – le long de l’ancienne voie grecque jusqu’au fort Saint-Jean – permettent aux visiteurs de partir à la rencontre de Marseille et de ses habitants d’hier et d’aujourd’hui. Les effets de la réalité augmentée, les reconstitutions en 3D, les ambiances sonores permettent d’embarquer dans une grande machine à voyager dans le temps.

2 600 ANS D’HISTOIRE EN 13 SÉQUENCES

Le parcours muséographique s’appuie sur deux idées fortes : Marseille est la plus ancienne ville de France et c’est une ville portuaire ouverte sur la mer Méditerranée. Partant de ces deux évidences, le visiteur découvre l’histoire de la ville grâce à un fil d’Ariane maritime reliant treize séquences chronologiques, des premières occupations préhistoriques aux développements urbains contemporains.

MARSEILLE AVANT MARSEILLE : UNE TRÈS LONGUE HISTOIRE

De 60 000 à 600 av. J.-C.

SEQUENCE 1 L’UNION DE GYPTIS ET DE PRÔTIS, LE MYTHE DE LA FONDATION DE MARSEILLE
De 600 à 380 av. J.-C.

SEQUENCE 2 LE MONDE DE PYTHÉAS
De 380 à 49 av. J.-C.

SEQUENCE 3 LE SITE ARCHÉOLOGIQUE DE LA BOURSE
De 600 av. J.-C. à nos jours

SEQUENCE 4 DE MASSALIA À MASSILIA : LA VILLE ROMAINE
De 49 av. J.-C. à 309 apr. J.-C.
J. -C. au VIIe siècle de notre ère

SEQUENCE 5 DE LA CITÉ ANTIQUE À LA VILLE MÉDIÉVALE
De 309 à 948
Ve et VIe siècles

SEQUENCE 6 UN MOYEN ÂGE MARSEILLAIS
De 948 à 1481

SEQUENCE 7 ET MARSEILLE DEVIENT FRANÇAISE
De 1481 à 1596

SEQUENCE 8 MARSEILLE ET LE ROI-SOLEIL. LE SIÈCLE DE LOUIS XIV
De 1599 à 1725
8.4 Espace thématique : la grande peste de 1720 et la lutte contre les épidémie

SEQUENCE 9 DES LUMIÈRES À LA RÉVOLUTION : MARSEILLE, PORT MONDIAL
De 1725 à 1794

SEQUENCE 10 UN PORT, DES INDUSTRIES ET DES HOMMES : MARSEILLE AU XIXE SIÈCLE
De 1795 à 1905

SEQUENCE 11 MARSEILLE, PORTE DES SUD
De 1905 à 1945
11.6 Espace thématique : Berty Albrecht (1893-1943)

SEQUENCE 12 MARSEILLE, VILLE SINGULIÈRE ET PLURIELLE
De 1945 à 2013

SEQUENCE 13 MARSEILLE, VILLE DE DEMAIN

Port antique

Le site du Port Antique – dénommé Jardin des Vestiges à son ouverture au public en 1983 – présente les résultats de la première grande fouille archéologique urbaine en France réalisée entre 1967 et 1983 sur le chantier du Centre Bourse (le  site est classé monument historique en 1972).
Les principaux vestiges visibles sont datés pour l’essentiel des 3 périodes principales de Marseille antique :
époque hellénistique (4e siècle > 1er siècle av J.-C. )
époque romaine (1er siècle av J.-C.> 3e siècle ap. J.-C. )
époque tardive (4e > 5e siècle)

Ils appartiennent à la fortification de la ville et à un quartier périurbain à vocation portuaire, artisanale et funéraire. Ils témoignent des débuts de la plus ancienne ville de France, la grecque Massalia fondée vers 600 avant notre ère par la cité grecque de Phocée, en Asie mineure, actuelle Foça, en Turquie. Conquise par Jules César en 49 avant J.-C., elle deviendra Massilia en latin. Des vestiges de l’Antiquité tardive ont révélé le dynamisme de la ville tandis que du moyen âge et des temp modernes ne sont conservées que quelques constructions.

Votre compagnon de visite : l’extension numérique du musée
Cette application donne accès de nombreux contenus délivrés le long de la Voie historique (videos, photographies, archives sonores, …). Sur App Store et Play Store -Gratuit

Collections permanentes du Musée d’Archéologie Méditerranéenne

Collections permanentes du Musée d’Archéologie Méditerranéenne - Culture Expositions - Rétrospectives Archéologie Histoire Expostion permanente - Musée d'Archéologie Méditerranéenne - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Musées de Marseille : réouverture progressive dès ce samedi 30 mai

A l’occasion du week-end de la Pentecôte, le Centre de la Vieille Charité et ses musées d’archéologie méditerranéenne et d’arts africains, océaniens, amérindiens, le Musée d’Histoire de Marseille et le Musée des Beaux-Arts au Palais Longchamp rouvrent gratuitement leurs portes au public de 9h à 18h.

Cette réouverture autorisée par la Préfecture des Bouches-du-Rhône s’effectue dans le respect des consignes sanitaires en vigueur :

– port du masque obligatoire dans l’enceinte des musées
– respect des gestes barrières et de la distanciation physique
– gestion des flux et de la circulation des visiteurs

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Le Musée d’archéologie méditerranéenne accueille deux collections majeures :

► Le département d’égyptologie, premier de France après le Louvre

► Le nouveau département des civilisations du proche orient et du bassin méditerranéen

La présentation dans un nouvel écrin, du Département des civilisations antiques du bassin méditerranéen, valorise prés de 800 objets du Musée d’archéologie Méditerranéenne et propose un nouveau discours et de nouvelles hypothèses.

Le visiteur est convié à un fascinant voyage de prés de six mille ans, une histoire qui part du Proche-Orient et qui traverse tout le pourtour méditerranéen.

Des inventions majeures pour l’homme ont vu le jour dans cette partie géographique du monde. Des progrès techniques et des savoir-faire encore utilisés par l’homme aujourd’hui ont été mis au point, toujours dans ce même périmètre. Comment faire le lien entre tous ces objets ? Comment dérouler leur histoire, pour mieux les comprendre et les admirer ? C’est un parcours à double lecture auquel le visiteur est convié.

Grâce à des espaces expliquant les diverses invention et techniques (l’écriture, le verre, les alliages cuivreux…) ponctuant la visite, il est possible d’envisager l’histoire artistique de l’objet, de le contextualiser, de le socialiser et de mieux comprendre les besoins et les contraintes des artisans et des techniciens qui l’ont réalisé. Les croyances et la ferveur, qui animaient ces femmes et hommes, se sont au fil des siècles, mêlées, séparées parfois, avec toujours l’espoir de progresser et d’avancer pour vivre mieux au sein d’un groupe, dans une société.

NB : La salle Égypte est fermée pour raisons techniques jusqu’à nouvel ordre.

Collections permanentes du Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens

Collections permanentes du Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Histoire et sciences humaines Exposition - Musée d'Arts Africains, Océaniens et Amérindiens (MAAOA) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Musées de Marseille : réouverture progressive dès ce samedi 30 mai

A l’occasion du week-end de la Pentecôte, le Centre de la Vieille Charité et ses musées d’archéologie méditerranéenne et d’arts africains, océaniens, amérindiens, le Musée d’Histoire de Marseille et le Musée des Beaux-Arts au Palais Longchamp rouvrent gratuitement leurs portes au public de 9h à 18h.

Cette réouverture autorisée par la Préfecture des Bouches-du-Rhône s’effectue dans le respect des consignes sanitaires en vigueur :

– port du masque obligatoire dans l’enceinte des musées
– respect des gestes barrières et de la distanciation physique
– gestion des flux et de la circulation des visiteurs
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Le Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (MAAOA) propose une importante collection d’objets d’arts extra-européens, à la fois témoins culturels et oeuvres à part entière. Né de collections remarquables, il contribue à une meilleure connaissance des cultures d’Afrique, d’Océanie et des Amériques.

Divers regards ont été successivement portés sur les collections extra-européennes. D’abord perçus comme objets de pure curiosité, elles participèrent dès le 18e siècle à une première appréhension de la diversité culturelle du monde. Le 20e siècle fut le cadre d’une double reconnaissance de ces objets, tant par les scientifiques qui les documentèrent, que par les artistes proclamant l’apport de ces arts dans leurs réflexions et expérimentations de nouvelles formes. Des collectionneurs éclairés se sont inscrits dans ces deux sillages. Ce début du 21ème siècle s’ouvre sur la question de la provenance de ces oeuvres, celle de leur utilité dans le musée ou de leur restitution dans leur pays d’origine.

Le MAAOA est l’héritier de ces regards. Il l’est par la nature des collections qu’il présente (anciennes collections privées, dépôts, reliquats des musées coloniaux, collectes plus récentes), il l’est aussi de par sa mission : rendre intelligibles aujourd’hui ces objets, témoignages de l’histoire de la culture des hommes et des sociétés dont ils sont issus.

La spécificité et l’intérêt du MAAOA résident dans les trois salles qui composent sa collection permanente : chacune née d’une collection originale.

– La salle Afrique  est constituée en partie d’une donation faite à la Ville par les héritiers de Pierre Guerre (1910-1978) grand collectionneur d’art africain, fasciné par ce continent depuis l’âge de 12 ans. Cette collection est composée d’une centaine de masques, statues… auxquels s’ajoutent des objets en dépôt de la CCIMP et autres acquisitions.
Parmi les pièces phares : un masque Marka (Mali), trois reliquaires bieri Fang exceptionnels (Gabon), ou encore un masque Nuna (Burkina Faso).

– La salle Océanie-Amériques : la Ville de Marseille fit l’acquisition en 1989 de la collection unique du neurologue marseillais Henri Gastaut (1915-1995) : une série de 80 crânes collectés dans le monde entier, des crânes humains sculptés, peints, surmodelés ou encore gravés, provenant essentiellement d’Océanie et des Amériques.

A cette collection exceptionnelle s’ajoutent également des oeuvres en dépôt de la CCIMP, des objets issus de collectes effectuées par le MAAOA au Vanuatu, ainsi que de magnifiques parures de plumes amérindiennes provenant du don de Marcel Heckenroth (1902-2008), médecin en Guyane, entre 1939 et 1942.

– La salle Mexique est consacrée à une collection d’art populaire mexicain tout à fait remarquable : composée de près de 3000 objets – masques, tableaux de laine, arbres de vie, sculptures – que le réalisateur François Reichenbach (1921-1993) a acquis au cours de ses nombreux voyages au Mexique et qu’il a légués en 1994 à la Ville de Marseille. En 2016, la collection de Bernard Meusnier, composée de remarquables tissu huipil, et de magnifiques sculptures alebrijes, ces fameux monstres de papier mâché, venait compléter l’ensemble.

 » Se voir est une chose, se connaître en est une autre.  » Proverbe africain