Collection Lambert / Mucem (titre provisoire)

Collection Lambert / Mucem (titre provisoire) - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Sciences Exposition - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

La Collection Lambert et le Mucem s’unissent pour une exposition inédite.

La culture méditerranéenne a profondément façonné le destin du grand marchand d’art Yvon Lambert, dont le nom et l’histoire résonnent avec les richesses culturelles de la Provence.

Né en 1936 à Vence, Yvon Lambert a grandi au coeur d’une région imprégnée par la présence de grands artistes tels qu’Henri Matisse à Vence ou Paul Cézanne à Aix-en-Provence.

Dès les premiers temps de la galerie d’Yvon Lambert, le marchand d’art s’est fait également collectionneur et commence à constituer des ensembles importants d’oeuvres d’artistes de son temps, pour la plupart encore inconnus. Ainsi commence presque 60 années d’une histoire intime de l’art. Son regard singulier est marqué par la poésie, l’amour, la liberté de pensée et la défense de l’art de son temps. Chaque pièce traduit l’amitié indéniable entre le collectionneur et les artistes. La donation exceptionnelle faite en 2012 à l’État français par Yvon Lambert a permis de consolider la présence d’un grand musée public d’art contemporain à Avignon : La Collection Lambert.

Amoureux des objets insolites, témoignages des croyances populaires de tous les âges, en particulier issus de la culture provençale, Yvon Lambert ressent une proximité naturelle forte avec les collections du Mucem dont la constitution lente et fabuleuse lui rappelle ses propres recherches vagabondes de choses étonnantes allant d’ex-voto fantasmagoriques, à des scènes de genre de petits maîtres provençaux, de la bibliothèque félibrige de son père aux ustensiles et pièges à grives que ce dernier fabriquait.

Les objets d’art populaire du Mucem sont le fruit de collectes d’enquêteurs sur le terrain : ethnologues, observateurs des mutations de la société et défenseurs des savoirs du peuple. Ces collections sont des témoins précieux, des documents sur nos modes de vie et sur l’évolution des moeurs, mais ils présentent aussi une valeur esthétique qui se font particulièrement jour dans des analogies étonnantes avec des oeuvres d’art.

L’exposition commence par l’évocation du parcours d’Yvon Lambert, lié aux cultures provençales et méditerranéennes, pour s’attarder ensuite sur des thématiques autour desquelles dialogueront ses collections et celles du Mucem : le populaire et le quotidien, l’homme et la nature, la poésie et la littérature, l’intime et l’existence.

Ainsi, la rencontre entre la Collection Lambert et celle du Mucem présentée lors de l’exposition « Collection Lambert / Mucem » est bien plus qu’une juxtaposition de collections exogènes. Des fils sensibles tissent spontanément leur toile par résonances formelles et poétiques entre les oeuvres d’art et celles issues de cultures populaires. Par affinité réciproque de récits et de formes, le dialogue entre ces deux collections patrimoniales est une tentative de voyage au centre d’un regard singulier, celui d’une personnalité majeure de l’art contemporain, et invite les visiteurs du Mucem au jeu des coïncidences, de la libre interprétation et des associations poétiques empreintes du charme et des passions tenaces qui ont été les ferments de ces deux grands musées.

OEuvres exposées
Le Mucem bénéficie de prêts exceptionnels d’Yvon et Ève Lambert, mais aussi du Centre national des arts plastiques (CNAP) : 70 oeuvres ont été soigneusement sélectionnées parmi les 600 oeuvres données par le marchand et collectionneur Yvon Lambert à l’État en 2012. Ces pièces couvrent une large gamme de médiums artistiques, tel que la peinture, la sculpture, l’installation, la vidéo ou la photographie.
Elles côtoient 120 oeuvres de la collection du Mucem, référence dans le domaine des arts populaires. Ces objets du quotidien se mêlent subtilement avec les créations contemporaines.

Artistes présentés
Parmi les artistes dont les oeuvres de la collection Lambert sont présentées, on compte notamment Jean-Michel Basquiat, Andres Serrano, Christian Marclay, Sol Lewitt, Daniel Buren, Mircea Cantor, Marcel Broodthaers, Cy Twombly, Kiki Smith, Nan Goldin, Christian Boltanski, Louise Lawler…

Commissariat :
– Marie-Charlotte Calafat, conservatrice en chef du patrimoine, Mucem
– Stéphane Ibars, directeur artistique, Collection Lambert
Scénographie : Agence Nathalie Crinière
Graphisme : Tania Hagemeister

L’exposition est conçue et organisée par la Collection Lambert et le Mucem, Musée des civilisations de l’Europe
et de la Méditerranée.

Parcours permanent à la Buzine – La Cité du cinéma

Parcours permanent à la Buzine – La Cité du cinéma - Culture Expositions - Rétrospectives Cinéma Historique Exposition - La Buzine - Maison des Cinématographies de la Méditerranée - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Maison des cinématographies de la Méditerranée, le Château de la Buzine présente son exposition interactive, « La Cité du cinéma ».
Maison des cinématographies de la Méditerranée, le Château de la Buzine présente son exposition interactive, « La Cité du cinéma ».

Ce parcours scénographique invite à un voyage en neuf étapes dans le temps et l’histoire depuis l’origine du 7e art jusqu’au triomphe du numérique.

La porte des étoiles… du cinéma s’ouvre et l’on avance au fil des évolutions techniques, des différents genres de film, des auteurs et des acteurs, dans des ambiances sonores et visuelles différentes pour atteindre le « Hall of fame », boulevard mythique des stars. Clôturez votre visite par la salle immersive avec des projections à 360°.

Venez découvrir 100 ans de cinéma: un voyage épatant dans le monde du 7ème art !

Marseille 1900-1943. La mauvaise réputation

Marseille 1900-1943. La mauvaise réputation - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Sciences humaines et sociales Exposition - Mémorial des déportations - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Près de deux mois après l’arrivée des Allemands à Marseille, en janvier 1943 à la suite d’une série d’attentats, Hitler lui-même donne l’ordre d’une répression sans précédent. Ont alors lieu, avec la collaboration du régime de Vichy, la première grande rafle de familles juives françaises, l’évacuation de 20 000 personnes des quartiers nord du Vieux-Port ainsi que leur destruction. Près de 1 500 personnes seront déportées, 14 hectares détruits.

Cette exposition a pour objectif d’amener les visiteurs à comprendre comment une telle série d’événements a pu advenir nonobstant les enjeux idéologiques et stratégiques nazis. Elle vise à explorer les prémices de la catastrophe, en montrant que, si tout n’était pas écrit, l’impensable a été rendu possible par une sédimentation de représentations accolées à l’histoire de Marseille et à un imaginaire écrasant, une vision bien particulière que dégage Marseille, plus particulièrement ses vieux quartiers, depuis des décennies, une mauvaise réputation.

Marseille ville ingouvernable et non gouvernée, ville rebelle, repaire de bandits. Elle est le symbole de la dégénérescence politique et morale. Une verrue infamante qu’il convient de rayer du paysage, en procédant à une vaste épuration présentée comme urgente et salutaire, afin d’effacer de la carte ce ghetto de pauvres et de « métèques », un refuge pour tous les persécutés dans l’entre-deux-guerres : antifascistes italiens, républicains espagnols, opposants allemands, Juifs apatrides, et enfin, un des foyers de la Résistance marseillaise pendant l’Occupation.

C’est à l’exploration de ce jeu de miroir complexe, se déployant sur un demi-siècle, que le visiteur de l’exposition sera invité à approcher la réalité de ces quartiers et ce qu’ils ont généré comme imaginaire, à comprendre le cheminement vers la destruction d’un quartier-symbole.

► Mardi 13 février à 18h – Conférence inaugurale
Par les commissaires de l’exposition, Céline Regnard, maîtresse de conférences en histoire contemporaine à Aix-Marseille Université, membre de l’UMR TELEMMe et Edouard Mills-Affif, maître de conférences en Études cinématographiques (Université Paris-Cité/Aix-Marseille Université), auteur-réalisateur de films documentaires.
Dans le cadre des « Mardis de l’histoire »
Entrée libre à l’auditorium du musée d’Histoire de Marseille dans la limite des places disponibles

► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Le grand bain Ou comment bien se (dé)vêtir au soleil 1940-2000

Le grand bain  Ou comment bien se (dé)vêtir au soleil 1940-2000 - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Mode Photographie Exposition - Musée Borély – Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Dans le cadre de la programmation de l’Olympiade culturelle.

Très présente dans les collections du château Borély, la mode balnéaire se fait l’écho des Jeux olympiques et des compétitions de voile qui se dérouleront dans la rade de Marseille, à travers une sélection de maillots de bain pour hommes, femmes et enfants, tenues de plage et sportives, accessoires et photographies de l’après-guerre à nos jours.

Longtemps élitiste, la mer, en tant que loisir, se démocratise avec l’accroissement des voies de communication, la mise en place des congés payés de 1936 et le développement des sports nautiques. Elle attire aujourd’hui des millions de baigneurs venus sacrifier au rite de la plage, théâtre des dernières tendances « beachwear ».

Du justaucorps unisexe et fonctionnel des années 30-40 aux créations « couture », parfois décalées de stylistes contemporains, l’exposition Le grand bain permet de suivre l’évolution des mœurs et des goûts de la société à travers l’histoire du maillot – ou comment bien se (dé)vêtir au soleil !

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Le par­cours­ muséographique du Musée d’Histoire de Marseille

Le par­cours­ muséographique du Musée d’Histoire de Marseille - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Archéologie Sciences Exposition - Musée d'Histoire de Marseille - (MHM) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Un musée d’Histoire pour un patrimoine vivant :

Marseille se dote d’un musée d’Histoire en 1983. Véritable musée de site, il s’inscrit pleinement dans les aménagements du Centre Bourse dont le chantier permit aux archéologues de mettre au jour entre 1967 et 1983 les vestiges monumentaux de la cité grecque et romaine. Conservés in situ, ces vestiges forment une introduction idéale à la visite du musée.

En 2013, le Musée d’Histoire de Marseille rouvre ses portes dans un tout nouveau parcours muséographique, didactique et numérique, allant de la Préhistoire à nos jours. Cet ensemble patrimonial, musée et site, offre au public des clés de lecture pour comprendre la ville d’aujourd’hui et son évolution.

UN MUSÉE D’HISTOIRE, UN MUSÉE DE VILLE

Musée moderne et accessible à tous, il propose une offre culturelle innovante et pédagogique. Les dispositifs multimédia présents dans le musée, sur le site archéologique de la Bourse et à travers la ville – le long de l’ancienne voie grecque jusqu’au fort Saint-Jean – permettent aux visiteurs de partir à la rencontre de Marseille et de ses habitants d’hier et d’aujourd’hui. Les effets de la réalité augmentée, les reconstitutions en 3D, les ambiances sonores permettent d’embarquer dans une grande machine à voyager dans le temps.

2 600 ANS D’HISTOIRE EN 13 SÉQUENCES

Le parcours muséographique s’appuie sur deux idées fortes : Marseille est la plus ancienne ville de France et c’est une ville portuaire ouverte sur la mer Méditerranée. Partant de ces deux évidences, le visiteur découvre l’histoire de la ville grâce à un fil d’Ariane maritime reliant treize séquences chronologiques, des premières occupations préhistoriques aux développements urbains contemporains.

Exposition virtuelle – Big Bang Bourse

Un parcours historique et ludique géolocalisé au coeur de Marseille, accessible gratuitement avec votre smartphone

Embarquez avec l’archéonaute pour un voyage insolite au coeur de Marseille et découvrez l’histoire incroyable du quartier de la Bourse, de l’Antiquité à nos jours.

Le quartier dit « de derrière la Bourse », aujourd’hui disparu, était délimité par le Cours Belsunce à l’est, La Canebière au sud, la rue de la République à l’ouest et la rue Colbert au nord.
Son histoire est marquée par plusieurs événements, qui ont bouleversé sa physionomie, depuis le percement de la rue Impériale en 1862 (actuelle rue de la République) jusqu’à sa totale destruction à la fin des années 1930.

Plongez dans un récit original et parcourez plus de 30 contenus audiovisuels en déambulant dans les rues du quartier de la Bourse.

Interviews, fictions, archives, témoignages, récits…
Application web réalisée par Tabasco Vidéo en partenariat avec le musée d’Histoire. Accessible sur https://bigbangbourse.com

Infos pratiques :

Pour profiter de cette expérience in-situ dans les meilleures conditions, vérifiez que la batterie de votre téléphone est chargée, que vous avez des datas en 4G, et munissez-vous d’un casque audio.

Vous pouvez naviguer librement dans les contenus ou choisir de les découvrir dans le sens du récit. Le point de départ se situe alors sur la Canebière devant le Palais de la Bourse.

► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite.

► Le Musée d’Histoire de Marseille dispose d’un centre de documentation.
Uniquement sur rendez-vous par mail : documentation-mhm@marseille.fr et au 04 91 55 36 20.

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Collections permanentes du Musée d’Archéologie Méditerranéenne

Collections permanentes du Musée d’Archéologie Méditerranéenne - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Sciences Archéologie Exposition - Musée d'Archéologie Méditerranéenne - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le Musée d’Archéologie Méditerranéenne accueille deux collections majeures : le département d’égyptologie, premier de France après le Louvre et la nouveau département des civilisations du proche orient et du bassin méditerranéen.

La présentation dans un nouvel écrin, du département des civilisations antiques du bassin méditerranéen, valorise prés de 800 objets du Musée d’Archéologie Méditerranéenne et propose un nouveau discours et de nouvelles hypothèses.

Le visiteur est convié à un fascinant voyage de prés de six mille ans, une histoire qui part du Proche-Orient et qui traverse tout le pourtour méditerranéen.

Des inventions majeures pour l’homme ont vu le jour dans cette partie géographique du monde. Des progrès techniques et des savoir-faire encore utilisés par l’homme aujourd’hui ont été mis au point, toujours dans ce même périmètre. Comment faire le lien entre tous ces objets ? Comment dérouler leur histoire, pour mieux les comprendre et les admirer ? C’est un parcours à double lecture auquel le visiteur est convié.

Grâce à des espaces expliquant les diverses invention et techniques (l’écriture, le verre, les alliages cuivreux…) ponctuant la visite, il est possible d’envisager l’histoire artistique de l’objet, de le contextualiser, de le socialiser et de mieux comprendre les besoins et les contraintes des artisans et des techniciens qui l’ont réalisé. Les croyances et la ferveur, qui animaient ces femmes et hommes, se sont au fil des siècles, mêlées, séparées parfois, avec toujours l’espoir de progresser et d’avancer pour vivre mieux au sein d’un groupe, dans une société.

Des focus thématiques sur plusieurs savoir-faire antiques, les τέχναι (technaï), sont proposés au visiteur pour qu’il puisse apprécier de lui-même la maîtrise technique des artisans de l’époque et dans bien des cas, la prouesse dont relèvent certaines créations.

Vendredi 16 juin à 17h
Nouvelle présentation éphémère département Égyptologie (en lien avec les graffitis de Délos)
Présentation d’un papyrus inédit.
La navigation est au cœur de la civilisation de l’Égypte ancienne, Son importance se reflète dans le « livre de l’amdouat » : le lieu de passage quotidiennement de Rê pendant les heures de la nuit, quand il voyage d’ouest en est, et qu’il doit lutter contre Apophis afin de se lever chaque matin et ramener la lumière et l’ordre sur la terre.
Tout public, durée environ 1h

Sans réservation, dans la limite des places disponibles

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Collections permanentes du Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens

Collections permanentes du Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Historique Peinture Sculpture Exposition - Musée d'Arts Africains, Océaniens et Amérindiens (MAAOA) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (MAAOA) propose une importante collection d’objets d’arts extra-européens, à la fois témoins culturels et oeuvres à part entière. Né de collections remarquables, il contribue à une meilleure connaissance des cultures d’Afrique, d’Océanie et des Amériques.

Divers regards ont été successivement portés sur les collections extra-européennes. D’abord perçus comme objets de pure curiosité, elles participèrent dès le 18e siècle à une première appréhension de la diversité culturelle du monde. Le 20e siècle fut le cadre d’une double reconnaissance de ces objets, tant par les scientifiques qui les documentèrent, que par les artistes proclamant l’apport de ces arts dans leurs réflexions et expérimentations de nouvelles formes. Des collectionneurs éclairés se sont inscrits dans ces deux sillages. Ce début du 21e siècle s’ouvre sur la question de la provenance de ces oeuvres, celle de leur utilité dans le musée ou de leur restitution dans leur pays d’origine.

Le MAAOA est l’héritier de ces regards. Il l’est par la nature des collections qu’il présente (anciennes collections privées, dépôts, reliquats des musées coloniaux, collectes plus récentes), il l’est aussi de par sa mission : rendre intelligibles aujourd’hui ces objets, témoignages de l’histoire de la culture des hommes et des sociétés dont ils sont issus.

La spécificité et l’intérêt du MAAOA résident dans les trois salles qui composent sa collection permanente : chacune née d’une collection originale.

– La salle Afrique est constituée en partie d’une donation faite à la Ville par les héritiers de Pierre Guerre (1910-1978) grand collectionneur d’art africain, fasciné par ce continent depuis l’âge de 12 ans. Cette collection est composée d’une centaine de masques, statues… auxquels s’ajoutent des objets en dépôt de la CCIMP et autres acquisitions.
Parmi les pièces phares : un masque Marka (Mali), trois reliquaires bieri Fang exceptionnels (Gabon), ou encore un masque Nuna (Burkina Faso).

– La salle Océanie-Amériques : la Ville de Marseille fit l’acquisition en 1989 de la collection unique du neurologue marseillais Henri Gastaut (1915-1995) : une série de 80 crânes collectés dans le monde entier, des crânes humains sculptés, peints, surmodelés ou encore gravés, provenant essentiellement d’Océanie et des Amériques.

A cette collection exceptionnelle s’ajoutent également des oeuvres en dépôt de la CCIMP, des objets issus de collectes effectuées par le MAAOA au Vanuatu, ainsi que de magnifiques parures de plumes amérindiennes provenant du don de Marcel Heckenroth (1902-2008), médecin en Guyane, entre 1939 et 1942.

– La salle Mexique est consacrée à une collection d’art populaire mexicain tout à fait remarquable : composée de près de 3000 objets – masques, tableaux de laine, arbres de vie, sculptures – que le réalisateur François Reichenbach (1921-1993) a acquis au cours de ses nombreux voyages au Mexique et qu’il a légués en 1994 à la Ville de Marseille. En 2016, la collection de Bernard Meusnier, composée de remarquables tissu huipil, et de magnifiques sculptures alebrijes, ces fameux monstres de papier mâché, venait compléter l’ensemble.

« Se voir est une chose, se connaître en est une autre. » Proverbe africain

N’hésitez pas à contacter le musée avant votre venue pour préparer votre visite. Nous vous recommandons également de contacter le musée pour toute visite prévue autour des collections permanentes, les week-ends, afin d’éviter tout désagrément. Nous vous remercions de votre compréhension.

► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite

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Mémorial des déportations

Mémorial des déportations - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Sciences humaines et sociales Exposition - Mémorial des déportations - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Situé au pied du Fort Saint-Jean, le Mémorial des camps de la mort a été inauguré en 1995 à l’occasion du 50e anniversaire de la libération des camps. Reconfiguré en 2019 dans un concept élargi de Mémorial des déportations, il est installé dans un blockhaus de la Seconde Guerre mondiale construit par l’armée allemande dans un ensemble du verrou défensif, devant prévenir un débarquement des Alliés en Provence.

Ce Mémorial rend désormais compte de la singularité de Marseille durant la Seconde Guerre mondiale : principale ville-refuge de la zone non occupée, ville transit, ville détruite, ville portuaire stratégique. Mais surtout, il contextualise au moyen de films, de témoignages ou récits de victimes parce que nés Juifs ou réprimées en tant que politiques, résistants ou otages, et de cartes, les politiques de déportation génocidaire et de répression organisées à Marseille et sa région.

Dans l’exposition de préfiguration proposée depuis le mois de décembre 2019, les événements tragiques de l’année 1943 menés par les Nazis avec la collaboration du régime de Vichy seront longuement évoqués : rafles, déportations et destruction des vieux quartiers de la rive nord du Vieux-Port.

Entrée gratuite dans la limite des capacités d’accueil
Site rattaché au musée d’Histoire de Marseille

Résistants, une génération oubliée
Le Mémorial des déportations inaugure le 9 décembre au sein de son parcours semi-permanent deux nouvelles créations mémorielles et artistiques sur la Résistance à l’occupant nazi et au gouvernement de Vichy mais aussi à l’enfer du système concentrationnaire : une Exposition Résistants, une génération oubliée, une création audiovisuelle artistique immersive, Résister.

Faire acte de résistance dès 1940 quand on a 20 ans et accepter de prendre tous les risques au péril de sa vie nous invitent à nous interroger sur leur motivation, leur attitude face au danger, aux souffrances physiques et morales infligées par leurs tortionnaires.

Ces deux productions mémorielles et artistiques ont été conçues à partir d’une série photographique et audiovisuelle imaginée et réalisée en 2011 par Sand Arty, Auteure-Photographe. Grâce à l’aide de l’ONACVG de Marseille (Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre) et de l’AFMD (Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation), l’auteure a pu retrouver quelques résistants, presque centenaires et résidents alors dans la région marseillaise, qui ont contribué à libérer notre pays de l’occupation allemande dans les années 1940.

► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite

Collection permanente du Musée des Docks romains

Collection permanente du Musée des Docks romains - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Sciences Archéologie Exposition - Musée des Docks Romains - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Marseille et la Mer dans l’Antiquité

Sur le Vieux-Port, à deux pas de l’Hôtel-de-Ville, le musée des Docks romains est un site de la Voie Historique. Associé au musée d’Histoire de Marseille, il s’ancre sur les vestiges conservés in situ d’un entrepôt portuaire situé en bordure de la principale artère de la cité antique.

Cet entrepôt était long d’une quarantaine de mètres et en fonction du Ier au IIIe s ap. J.-C.
Découvert en 1947 par l’archéologue Fernand Benoit dans les décombres de la ville dynamitée, cet entrepôt (horreum) est structuré sur de grandes jarres (a), appelées dolia, qui sont enfouies dans le sol et qui peuvent contenir chacune environ 1 800 litres de denrée (du vin probablement).

Sur la cinquantaine de jarres découvertes, seules 33 ont pu être conservées et l’ensemble est protégé en tant que Monument Historique depuis 1951. Dans l’Antiquité, le quartier semble avoir été équipé de plusieurs entrepôts de ce type.
Autour de ces vestiges sont présentées les découvertes sous-marines effectuées dans la rade de Marseille depuis l’invention de l’archéologie sous-marine en 1952 (fouilles au pied du récif du Grand Congloué) par Fernand Benoit et l’équipe du Commandant Cousteau.

Amphores, ancres, vaisselle de luxe, lampes, lingots, monnaies et épaves illustrent ainsi l’histoire antique des échanges de la plus ancienne ville de France.

Le musée permet aussi d’admirer deux objets majeurs dans l’histoire de l’archéologie nationale puisqu’il s’agit de l’une des premières mosaïques et de la première épave antique à avoir été déposées* en France. C’était en 1831 et en 1864.

► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Collections permanentes du Musée de la Moto

Collections permanentes du Musée de la Moto - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Exposition - Musée de la Moto - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le Musée de la Moto expose dans un vieux moulin admirablement restauré une collection exceptionnelle retraçant l’histoire de la motocyclette depuis son origine en 1885 jusqu’à nos jours. De nombreux décors et scénographies mettent en lumière de plus de 250 somptueuses mécaniques.

La présentation dans l’ordre chronologique de la collection sur 5 niveaux permet d’offrir aux visiteurs toute la vision de l’évolution de la moto sur un siècle, au gré des découvertes techniques et du design.

L’histoire de la « motocyclette », de son origine en 1885 à nos jours, y est retracée, à travers une collection exceptionnelle un siècle de motocyclisme qui en fait l’un des plus beaux musées européens. La qualité et la rareté de ses pièces a permis au musée de la Moto de Marseille de faire partie de la collection motocycliste nationale de France.

COLLECTIONS

250 pièces uniques issues du patrimoine du musée, de dons, de prêts de collectionneurs privés ou de particuliers et d’échanges avec d’autres musées de France et d’Europe : la MGC prototype 1935/1938, 650 cc, 4 cylindres en ligne (moto à moteur d’avion avant-gardiste, unique au monde, sans doute la machine française la plus belle et la plus complexe de son époque) machines « moto GUZZI » en parfait état, montrant une évolution rapide de la marque italienne motos militaires qui ont participé à la 2e guerre mondiale… et un modèle unique, le Prototype Sunbeam/Porsche,1969, équipé d’un moteur Porsche modèle 356, 4 cylindres, 1300CC.

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