Collections permanentes du Musée d’Archéologie Méditerranéenne

Collections permanentes du Musée d’Archéologie Méditerranéenne - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Sciences Archéologie Exposition - Musée d'Archéologie Méditerranéenne - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le Musée d’Archéologie Méditerranéenne accueille deux collections majeures : le département d’égyptologie, premier de France après le Louvre et la nouveau département des civilisations du proche orient et du bassin méditerranéen.

La présentation dans un nouvel écrin, du département des civilisations antiques du bassin méditerranéen, valorise prés de 800 objets du Musée d’Archéologie Méditerranéenne et propose un nouveau discours et de nouvelles hypothèses.

Le visiteur est convié à un fascinant voyage de prés de six mille ans, une histoire qui part du Proche-Orient et qui traverse tout le pourtour méditerranéen.

Des inventions majeures pour l’homme ont vu le jour dans cette partie géographique du monde. Des progrès techniques et des savoir-faire encore utilisés par l’homme aujourd’hui ont été mis au point, toujours dans ce même périmètre. Comment faire le lien entre tous ces objets ? Comment dérouler leur histoire, pour mieux les comprendre et les admirer ? C’est un parcours à double lecture auquel le visiteur est convié.

Grâce à des espaces expliquant les diverses invention et techniques (l’écriture, le verre, les alliages cuivreux…) ponctuant la visite, il est possible d’envisager l’histoire artistique de l’objet, de le contextualiser, de le socialiser et de mieux comprendre les besoins et les contraintes des artisans et des techniciens qui l’ont réalisé. Les croyances et la ferveur, qui animaient ces femmes et hommes, se sont au fil des siècles, mêlées, séparées parfois, avec toujours l’espoir de progresser et d’avancer pour vivre mieux au sein d’un groupe, dans une société.

Des focus thématiques sur plusieurs savoir-faire antiques, les τέχναι (technaï), sont proposés au visiteur pour qu’il puisse apprécier de lui-même la maîtrise technique des artisans de l’époque et dans bien des cas, la prouesse dont relèvent certaines créations.

« N’hésitez pas à contacter le musée avant votre venue pour préparer votre visite ».

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Collections permanentes du Musée de la Moto

Collections permanentes du Musée de la Moto - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Exposition - Musée de la Moto - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le Musée de la Moto expose dans un vieux moulin admirablement restauré une collection exceptionnelle retraçant l’histoire de la motocyclette depuis son origine en 1885 jusqu’à nos jours. De nombreux décors et scénographies mettent en lumière de plus de 250 somptueuses mécaniques.

La présentation dans l’ordre chronologique de la collection sur 5 niveaux permet d’offrir aux visiteurs toute la vision de l’évolution de la moto sur un siècle, au gré des découvertes techniques et du design.

L’histoire de la « motocyclette », de son origine en 1885 à nos jours, y est retracée, à travers une collection exceptionnelle un siècle de motocyclisme qui en fait l’un des plus beaux musées européens. La qualité et la rareté de ses pièces a permis au musée de la Moto de Marseille de faire partie de la collection motocycliste nationale de France.

COLLECTIONS

250 pièces uniques issues du patrimoine du musée, de dons, de prêts de collectionneurs privés ou de particuliers et d’échanges avec d’autres musées de France et d’Europe : la MGC prototype 1935/1938, 650 cc, 4 cylindres en ligne (moto à moteur d’avion avant-gardiste, unique au monde, sans doute la machine française la plus belle et la plus complexe de son époque) machines « moto GUZZI » en parfait état, montrant une évolution rapide de la marque italienne motos militaires qui ont participé à la 2e guerre mondiale… et un modèle unique, le Prototype Sunbeam/Porsche,1969, équipé d’un moteur Porsche modèle 356, 4 cylindres, 1300CC.

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Histoire(s) de René L. – Hétérotopies contrariées.

Histoire(s) de René L. – Hétérotopies contrariées. - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Dessin Exposition - Musée des Civilisations d'Europe et Méditerranée - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Ce sont dans ces tas de papiers « à jeter », ces strates délaissées, que notre regard a buté un jour de visite de bâtiments asilaires destinés à la destruction. La grande pièce qui fut pendant un siècle un dortoir collectif d’agités est devenue le réceptacle d’un ensemble de cartons. Là, contre un mur de cette salle de cet hôpital psychiatrique, on a trouvé d’épais rouleaux de papiers. Déroulant ces feuilles, sont apparus des dizaines de dessins, les uns tracés seulement au crayon noir, les autres coloriés consciencieusement.

Qu’étaient ces dessins ? Le produit d’un atelier thérapeutique ? Des œuvres d’art brut ? Des archives ? Des signes énigmatiques laissés par un individu se prénommant René – chacun des dessins était signé.
René Louis L. est né à Perregaux (Oran) le 16 mai 1920. Ses grands-parents ont quitté l’Alsace en 1870 à la suite de la défaite et sont partis s’installer dans l’Oranais. René a passé toute son enfance dans cette petite communauté coloniale. Mais passée la vingtaine, il est hospitalisé de manière quasi ininterrompue dans différents établissements en Algérie dont l’hôpital régional d’Orléansville puis celui de Blida pour des troubles mentaux, relevant de la catégorie de la schizophrénie. En 1963, plus d’un an après l’Indépendance, il est rapatrié avec plus de cent-cinquante autres malades, hommes et femmes psychiatrisés à l’hôpital de Blida, vers l’Hôpital psychiatrique privé du Bon-Sauveur à Picauville dans la Manche. Le certificat d’entrée précise : « Délire chronique de structure imprécise à thème hypocondriaque ». René L. demeure tout le reste de sa vie à Picauville.

De René ne nous reste que cette quarantaine de dessins ; quel texte composent-ils ?
Une exposition pour résoudre l’énigme. Partir à la recherche de René L. mais non dans les archives de l’Etat civil ou des institutions psychiatriques, mais chercher René dans l’Histoire, la grande. Celle qui fait l’objet de traités, celle qui dessine les villes, celle qui détermine nos existences.
Inventer René à partir des images, des documents, des archives, des œuvres. Ne pas avoir peur d’accrochages fragiles, d’associations improbables. Risquer l’histoire ; suivre René L. et peut-être de trace en trace, explorer une autre mémoire de notre présent. On y croise le philosophe Michel Foucault, l’écrivain Georges Perec, le psychiatre Frantz Fanon ou encore l’architecte Fernand Pouillon. On y entrevoit les œuvres de Sol LeWitt, Paul Klee …

Commissaires : Philippe Artières, directeur de recherches au CNRS (Iris, EHESS, Paris-Condorcet) et Béatrice Didier, directrice du Point du Jour, centre d’art et éditrice

Parcours permanents à la Buzine – La Cité du cinéma

Parcours permanents à la Buzine – La Cité du cinéma - Culture Expositions - Rétrospectives Cinéma Historique Exposition - La Buzine Maison des Cinématographies de la Méditerranée - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’espace exposition permanente présente une palette plus large et plus variée d’animations.

# LE PARCOURS SCÉNOGRAPHIQUE
Maison des cinématographies de la Méditerranée, le Château de la Buzine présente « La Cité du cinéma ». Ce parcours scénographique invite à un voyage en neuf étapes dans le temps depuis l’origine du VIIe art jusqu’au triomphe du numérique. La porte des étoiles… du cinéma s’ouvre et l’on avance au fil des évolutions techniques, des différents genres de film, des auteurs et des acteurs, dans des ambiances sonores et visuelles différentes pour atteindre le Hall of fame, boulevard mythique des stars.

• L’hologramme
Quoi de plus magique que le cinéma qui donne à voir et fait même parler, grâce à l’hologramme, une image virtuelle en relief pour embarquer le visiteur dans le voyage ? Rien n’existe et tout semble réel.

• La genèse du cinéma
1895, les frères Lumière présentent le cinématographe. Effrayés, les premiers spectateurs croiront que le train entrant en gare de La Ciotat va leur rouler dessus. Tout de suite, la magie de l’image animée était visible à l’écran. La suite ne fut qu’une suite sans fin d’améliorations.

• Trucages
Les pionniers du cinéma avaient déjà tout inventé pour abuser les sens du spectateur en lui faisant croire à des situations périlleuses qui ne l’étaient pas du tout sur le plateau de tournage. Art du trucage, le cinéma juxtapose les images différentes, filme à l’horizontale des actions qui paraîtront se dérouler à la verticale. Il nous trompe, on le sait mais on en redemande !

• Suspense
D’abord stupéfiant, puisqu’il faisait bouger des images depuis toujours inanimées, le cinéma a tout de suite compris quel pouvoir il exerçait sur les salles obscures en faisant rire, pleurer, frémir ou tenir en haleine le public. Tout peut donc arriver, et même qu’un monstre surgisse du miroir !

• Science-Fiction
Méliès, déjà, avait filmé le voyage dans la Lune. Ses successeurs ont développé, perfectionné et magnifié la technologie pour soulager le spectateur de la pesanteur et l’emmener très loin dans les étoiles ou dans le temps, ou l’exposer à des invasions d’extra-terrestres.

• Western
C’était l’histoire de l’Amérique, c’est devenu celle du monde avec ses grands espaces, ses épopées et sa mythologie. Le western contient et raconte toutes les aventures humaines possibles.

• L’animation
Le dessin animé accompagne et entretient l’enfance. Art à part entière, il réussit grâce au talent des créateurs à toucher tous les publics à des niveaux d’émotion et de compréhension différents et complémentaires.

• L’amour au cinéma
Amour au cinéma, amour du cinéma : les deux se mêlent dans la scène culte de  » Cinéma Paradiso  » pour des baisers sans fin. On peut verser une larme dans le noir, c’est permis et ça fait du bien…

• Hollywood boulevard
Pour service rendu au rêve, à l’émotion, au rire et au plaisir des spectateurs, le cinéma célèbre et récompense avec des trophées très convoités, ses créateurs et ses acteurs, jusqu’à les faire entrer dans la légende en écrivant leurs noms sur le trottoir.

• Full immersion 360°
Un voyage immersif extraordinaire…
Plongez à 20 000 lieux sous les mers, promenez-vous en forêts parmi les avatars dans le Jurassic park, envolez-vous dans la galaxie et le cosmos à travers la guerre des étoiles, explorez les capitales du monde : Paris, Tokyo, Shanghai, New York, Dubaï, version futuriste…
Une expérience hors du commun…

# DE L’AUTRE CÔTÉ DU TEMPS… LA BUZINE DE 1901 À 1920
Au 1er étage, retour dans l’histoire du début du siècle dernier, avec une exposition de photographies sur le Château de La Buzine tel qu’il était à l’époque ou les Pagnol traversaient le parc…
Un travail de mémoire réalisé avec la famille Bedel-Pallez.

# AUTOUR DE MARCEL PAGNOL
Au 2e étage, la partie consacrée à la vie et à l’oeuvre de Marcel Pagnol changera d’aspect et d’usage. Une reconstitution d’une salle de classe d’époque, avec pupitres en bois, estrade, tableau noir et cartes murales accueillera scolaires et groupes pour se mesurer aux textes de Pagnol.

Connectivités

Connectivités - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Divers arts Sciences Exposition - Musée des Civilisations d'Europe et Méditerranée - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’exposition propose de suivre les pas de Fernand Braudel et d’aborder la Méditerranée des XVIe et XVIIe siècles comme un personnage dont il s’agirait de raconter l’histoire en l’inscrivant dans la longue durée, allant jusqu’à l’interroger sur le monde contemporain.

« Connectivités » raconte une histoire des grandes cités portuaires en Méditerranée aux XVIe et XVIIe siècles. Istanbul, Venise, Alger, Gênes, Séville et Lisbonne sont les centres névralgiques d’un monde ouvert marqué par une première mondialisation des échanges. Proposant aux visiteurs un saut dans le temps, cette histoire urbaine est également interrogée dans sa dimension contemporaine à travers quatre mégapoles et métropoles d’aujourd’hui : Istanbul, Le Caire, Marseille et Casablanca qui sont au cœur des connexions et des flux mondiaux. Elle permet au public d’appréhender les grands enjeux de l’espace méditerranéen contemporain.

Plus de 350 œuvres et documents sont présentés, provenant à la fois des collections du Mucem et de grands musées français et européens. L’une des originalités de l’exposition est de permettre au public de choisir son itinéraire entre les XVIe-XVIIe siècles et celui du XXIe siècle.

Le grand Mezzé

Le grand Mezzé - Culture Expositions - Rétrospectives Gastronomie Historique Sciences Exposition - Musée des Civilisations d'Europe et Méditerranée - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

La Galerie de la Méditerranée est l’espace d’expositions permanentes du Mucem. À partir de décembre 2020, sa première section accueille une nouvelle présentation :  » Le grand mezzé « .

Nous connaissons tous le slogan nous invitant à « manger cinq fruits et légumes par jour », mais qui sait que cette recommandation s’inspire du « régime crétois », aussi appelé « diète méditerranéenne » ? Ce concept, créé dans les années 1960 par l’épidémiologiste américain Ancel Keys, a été inscrit en 2010 par l’Unesco sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, favorisant ainsi sa reconnaissance et sa mondialisation.

L’alimentation méditerranéenne est le fruit d’une construction qui s’est toujours enrichie d’apports extérieurs au cours de l’histoire. À l’heure où celle-ci est devenue un modèle globalisé, se pose aujourd’hui la question de la nécessaire réappropriation en Méditerranée de sa production comme de sa cuisine.
Comment définir et préserver une authenticité culinaire géographique et culturelle, tout en la partageant avec le plus grand nombre ? Comment protéger un régime alimentaire sans l’empêcher d’évoluer ? Comment rester perméable tout en restant authentique ? Pour le savoir, l’exposition « Le grand mezzé » nous mène du champ à l’assiette, et des savoir-faire culinaires traditionnels de Méditerranée aux chaînes de restaurants mondialisées.

À la manière d’un grand repas aux mets et aux saveurs variés,  » Le grand mezzé  » présente une sélection de 550 objets et documents patrimoniaux en provenance de 35 musées d’Europe et de Méditerranée, ainsi que 13 projets audiovisuels et 5 oeuvres inédites de Nicolas Boulard, Michel Blazy, Gerald de Viviès, Laurent Fiévet et Laurent Derobert, conçues spécialement pour ce parcours.

Commissariat : Edouard de Laubrie, chargé de Collections et de Recherches, responsable du pôle « Agriculture & Alimentation » Mucem – assisté de Lucas Gomez.

Avec le soutien d’un comité scientifique international

Scénographie : Christine Ilex Beinemeier, architecture et scénographie
Partenaire : Borges Tramier

Je signe donc je suis de A à Z

Je signe donc je suis de A à Z - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Divers arts Exposition - Musée des Civilisations d'Europe et Méditerranée - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

La signature est au cœur de l’abécédaire « Je signe donc je suis ». Écrire son nom sur un objet artisanal est la marque d’une revendication par son auteur de l’authenticité et de l’unicité de son œuvre, loin d’une série standardisée et anonyme. Signer, c’est signifier un statut social et artistique.
Chaque lettre de l’alphabet renvoie à un métier d’art, c’est-à-dire, au sens de la loi, « à une activité de production, de création, de transformation (…) caractérisée par la maîtrise de gestes et techniques en vue du travail de la matière et nécessitant un apport artistique ». Le maître-mot est ainsi le talent exprimé par ces créateurs.

L’utile ici est beau et bien réalisé : une terrine, un éventail, un coffre. La rue est embellie par une girouette, un dessin au pastel sur un trottoir, une enseigne ou une devanture de boutique. On pourrait s’y méprendre et prendre un joug de bœuf ou une tuile vernissée pour une sculpture moderne. On constate aussi la minutie du travail manuel d’un horloger, la patience des brodeuses travaillant durant des centaines d’heures à leur ouvrage, la qualité des matériaux constituant une vielle à roue.

Le savoir-faire se distingue par la maîtrise d’un répertoire de formes et de techniques anciennes ou modernes de fabrication, suite à l’apprentissage au sein d’un atelier, d’un corps de métier, d’une corporation d’artisans. La diversité des matériaux employés est ici mise à l’honneur, des matières les plus courantes aux plus insolites ou précieuses : cheveux, or, terre, zinc, etc…
Cette exposition fait sortir de l’anonymat des femmes et hommes du XVIIe siècle jusqu’à aujourd’hui : Marie Talbot, Lucien Corné, Antoine Oleyant… Au-delà de leur création, elle donne aussi à voir leurs portraits, leurs outils et leurs archives. Elle témoigne de leur apprentissage ainsi que de leur démarche créatrice et innovante, certains le faisant de manière isolée, d’autres appartenant à des lignées d’artisans ou pratiquant au sein d’ateliers.

L’abécédaire « Je signe donc je suis » est un appel à regarder les formes et les matières à travers les productions et les expressions artistiques les plus diverses. Les riches collections d’art populaire du musée sont convoquées pour valoriser les métiers d’art et les savoir-faire qui peuvent embellir notre quotidien. Loin de la hiérarchie des genres, elle interroge la nature de l’artiste-artisan.

Commissaire : Marie-Charlotte Calafat, conservatrice du patrimoine, responsable du département des collections et des ressources documentaires au Mucem.

Marseille en temps de peste, 1720-1722

Marseille en temps de peste, 1720-1722 - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Sciences Archéologie Exposition - Musée d'Histoire de Marseille - (MHM) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Cette exposition portera sur la vie quotidienne, les interventions des pouvoirs publics, du pouvoir religieux et du monde médical, en prenant appui sur les travaux connus et d’autres plus inédits comme la thèse de Fleur Beauvieux « Expériences ordinaires de la peste. La société marseillaise en temps d’épidémie (1720-1724) ».

Elle présentera une centaine d’objets : œuvres d’art (peintures, sculptures, arts graphiques…), affiches, maquette, cartes, documents d’archives, manuscrits, vidéos, ressources sonores et diffusion de films.

Seront notamment réunis 5 récits de peste, précieux car rédigés par des témoins directs des événements.

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Marseille l’Italienne

Marseille l’Italienne - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Exposition - Archives Municipales - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Les Archives municipales de Marseille proposent, du samedi 25 septembre 2021 au samedi 12 mars 2022, « Marseille l’Italienne », une exposition conçue et produite par les Archives municipales de Marseille, en collaboration avec l’UMR Telemme (Aix-Marseille Université, CNRS), le Centre Norbert Elias (Aix-Marseille Université / Avignon Université / École des Hautes Études en Sciences Sociales / CNRS), les Archives départementales des Bouches-du-Rhône, le consulat général d’Italie à Marseille et l’Institut culturel italien de Marseille.

Port méditerranéen, Marseille développe naturellement depuis le Moyen-Age de forts liens avec la péninsule italienne. C’est cette relation passionnelle, faite d’échanges commerciaux et artistiques, d’influences politiques et surtout d’histoires personnelles qui est ici racontée. Au-delà du cliché de l’immigré italien, vecteur de tous les fantasmes, se révèle la réalité quotidienne d’une présence italienne de longue date, posant la question d’une « italianité » marseillaise spécifique.

Commissariat d’exposition : Jean Boutier (EHESS), Stéphane Mourlane (Aix-Marseille Université / CNRS) et Sylvie Clair (Archives municipales de Marseille).

Autour de l’exposition

Visites commentées
Les vendredis et samedis à 14h30 (individuels), les mardis à 14h30 et vendredi à 10h (groupes)
Sur réservation au 04 91 55 33.75.

Visites pour les scolaires
Les jeudis (sur rendez-vous au 04 91 55 22 70 / 06 32 87 15 95)

Ateliers pour les scolaires
Programme à venir
Renseignements et inscriptions au 04 91 55 22 70 / 06 32 87 15 95

Conférences à l’Institut culturel italien
– Mardi 16 novembre à 18h : Présentation du film documentaire « La Casa d’Italia de Marseille. Fenêtres sur une troisième Rome » (2021) de Stéphane Mourlane, Alessandro Gallicchio et Agnès Maury, 32 mn, suivi d’un débat avec Alessandro Gallicchio et Stéphane Mourlane.
– Mercredi 15 décembre à 18h : « Joseph Laugier : l’Italie au Cabinet des Monnaies et Médailles de Marseille » par Sylvain Borzillo (C3M)
– Mardi 25 janvier 2022 : « Des fêtes françaises pour une princesse italienne: le séjour marseillais de Marie de Médicis, novembre 1600 », par Jean Boutier (EHESS)

Concert de mandolines aux Archives départementales des Bouches-du-Rhône
– Lundi 15 novembre à 19h, par la Compagnie Vincent Beer Demander
Accès libre et gratuit dans la limite des places disponibles, sur réservation à archives13@departement13.fr

Projection au musée d’Histoire de Marseille
Mardi 28 septembre à 18h, « Marseille l’Italienne » (2018) de Philippe Carrese et Alexandra Galdon, 52 mn, présenté par Noëlle Colombié (AMM) en présence de Lucile Carrese.

Visites in situ
– « le château d’If », par Nicolas Faucherre (AMU) : octobre 2021
Date à venir
– « les rocailleurs dans le vallon du Roucas-Blanc », par Isabelle Aillaud (AMM)
Mardi 28 septembre – 10h
Sur réservation au 04 91 55 33 75
Jauge limitée
6 euros en sus pour l’entrée de la villa Santa Lucia

Journée d’études
« Marseille entre l’Italie et la France », en association avec l’UMR Telemme (Aix-Marseille Université, CNRS) et le Centre Norbert Elias (Aix-Marseille Université, Avignon Université, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, CNRS)
1er trimestre 2022, programme à venir

Conférence – signature de l’ouvrage « Marseille l’Italienne » aux Grandes tables de la Friche
Octobre 2021 (date à venir)

Le par­cours­ muséographique du Musée d’Histoire de Marseille

Le par­cours­ muséographique du Musée d’Histoire de Marseille - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Sciences Archéologie Exposition - Musée d'Histoire de Marseille - (MHM) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Un musée d’Histoire pour un patrimoine vivant :

Marseille se dote d’un musée d’Histoire en 1983. Véritable musée de site, il s’inscrit pleinement dans les aménagements du Centre Bourse dont le chantier permit aux archéologues de mettre au jour entre 1967 et 1983 les vestiges monumentaux de la cité grecque et romaine. Conservés in situ, ces vestiges forment une introduction idéale à la visite du musée.

En 2013, le Musée d’Histoire de Marseille rouvre ses portes dans un tout nouveau parcours muséographique, didactique et numérique, allant de la Préhistoire à nos jours. Cet ensemble patrimonial, musée et site, offre au public des clés de lecture pour comprendre la ville d’aujourd’hui et son évolution.

UN MUSÉE D’HISTOIRE, UN MUSÉE DE VILLE

Musée moderne et accessible à tous, il propose une offre culturelle innovante et pédagogique. Les dispositifs multimédia présents dans le musée, sur le site archéologique de la Bourse et à travers la ville – le long de l’ancienne voie grecque jusqu’au fort Saint-Jean – permettent aux visiteurs de partir à la rencontre de Marseille et de ses habitants d’hier et d’aujourd’hui. Les effets de la réalité augmentée, les reconstitutions en 3D, les ambiances sonores permettent d’embarquer dans une grande machine à voyager dans le temps.

2 600 ANS D’HISTOIRE EN 13 SÉQUENCES

Le parcours muséographique s’appuie sur deux idées fortes : Marseille est la plus ancienne ville de France et c’est une ville portuaire ouverte sur la mer Méditerranée. Partant de ces deux évidences, le visiteur découvre l’histoire de la ville grâce à un fil d’Ariane maritime reliant treize séquences chronologiques, des premières occupations préhistoriques aux développements urbains contemporains.

Exposition virtuelle – Big Bang Bourse

Un parcours historique et ludique géolocalisé au coeur de Marseille, accessible gratuitement avec votre smartphone

Embarquez avec l’archéonaute pour un voyage insolite au coeur de Marseille et découvrez l’histoire incroyable du quartier de la Bourse, de l’Antiquité à nos jours.

Le quartier dit « de derrière la Bourse », aujourd’hui disparu, était délimité par le Cours Belsunce à l’est, La Canebière au sud, la rue de la République à l’ouest et la rue Colbert au nord.
Son histoire est marquée par plusieurs événements, qui ont bouleversé sa physionomie, depuis le percement de la rue Impériale en 1862 (actuelle rue de la République) jusqu’à sa totale destruction à la fin des années 1930.

Plongez dans un récit original et parcourez plus de 30 contenus audiovisuels en déambulant dans les rues du quartier de la Bourse.

Interviews, fictions, archives, témoignages, récits…
Application web réalisée par Tabasco Vidéo en partenariat avec le musée d’Histoire. Accessible sur https://bigbangbourse.com

Infos pratiques :

Pour profiter de cette expérience in-situ dans les meilleures conditions, vérifiez que la batterie de votre téléphone est chargée, que vous avez des datas en 4G, et munissez-vous d’un casque audio.

Vous pouvez naviguer librement dans les contenus ou choisir de les découvrir dans le sens du récit. Le point de départ se situe alors sur la Canebière devant le Palais de la Bourse.

▶ Chercheurs de Peste (séquence 13)
Jusqu’au 7 novembre 2021
Exposition en lien avec le colloque « Regards croisés sur les grands fléaux épidémiques, Loimos, Pestis, Pestes » proposé au musée du 27 octobre 2020 au 7 novembre 2021.
L’exposition-dossier « Chercheurs de peste à Marseille » met en valeur sous forme de films et d’une sélection d’objets les recherches scientifiques marseillaises dans le domaine archéologique et anthropologique.

▶ Marseille en temps de peste, 1720-1722
Du 8 octobre 2021 au 30 janvier 2022
Cette exposition portera sur la vie quotidienne, les interventions des pouvoirs publics, du pouvoir religieux et du monde médical, en prenant appui sur les travaux connus et d’autres plus inédits comme la thèse de Fleur Beauvieux « Expériences ordinaires de la peste. La société marseillaise en temps d’épidémie (1720-1724) « .
Elle présentera une centaine d’objets : œuvres d’art (peintures, sculptures, arts graphiques…), affiches, maquette, cartes, documents d’archives, manuscrits, vidéos, ressources sonores et diffusion de films.
Seront notamment réunis 5 récits de peste, précieux car rédigés par des témoins directs des événements.

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr