Soirée d’inauguration – Méta 2

Soirée d’inauguration – Méta 2 - Culture Expositions - Rétrospectives Spectacles - Cirques Photographie Sculpture Vidéo Street art Exposition Performance artistique - Atelier Méta 2 - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Après 8 mois de travaux, Méta 2 – Pôle de création en Arts Visuels, Arts Urbains et Design situé à Saint-Mauront (13003) vous invite à la réouverture de ses portes : rendez-vous jeudi 21 octobre de 18h à 23h.

Programme

• Expos
Philippe Echaroux – street art 2.0
Jean-Pierre Maéro – photos / vidéos
Arnaud Taillefer – photos / vidéos
Le Passage 2 – photos / sérigraphies / sculptures
Le Bijoutier – sculpture

• Performances / Concerts
18h > 19h
ALFE – Live painting street art
19h > 20h
Verso Levante – Concert
20h > 20h45
Hakim Hamadouche – Concert
20h45 > 21h
Lydia Carillo et les danseuses de l’école EDA – performance danse
21h > 23h
Magi.k – DJ set

[Réservation obligatoire]

Inventaire – Pascal Bonneau

Inventaire – Pascal Bonneau - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - Maupetit, côté Galerie - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

La démarche photographique de Pascal Bonneau est fondamentalement liée à la curiosité de voir, regarder, observer, percevoir, contempler, s’émouvoir…

Ne dénonçant ni ne revendiquant rien, ses photographies sont présentées comme de simples propositions de bonheur. Sa seule ambition est de transmettre et de faire partager ce qu’il y a de plus éthéré et de plus intemporel dans sa vision.

En partenariat avec la Galerie Parallax et Photo Marseille.

Dans le cadre du festival Photo Marseille2021.

Bangla / Italia

Bangla / Italia - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - Galerie Territoires Partagés - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Claudio Cravero & Stéphane Guglielmet

Bangla, Torino, deux projets avec un croisement de regards curieux.

Dans les marchés aux premières lueurs et dans la brume de l’aube se répète régulièrement un spectacle quotidien inoubliable fait de couleurs douces, d’odeurs de nourriture, d’épices et de fruits et légumes.

Dans le cadre du festival Photo Marseille2021.

Diem Perdidi

Diem Perdidi - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - Galerie du Tableau - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Argentique. Je replonge dans les bains et les temps. La cuve Paterson (« no ideas but in things »), le thermomètre, les pellicules en rouleau- 120, 220, 135-, la paire de ciseaux, par deux, par trois ou par six, le noir à l’aveugle, l’eau souillée, polluée, mais lavante, les bases et les acides et… des points de suspensions… des chiffres et des lettres….des abaques … des approximations, des gestes, des oublis, des erreurs, des bidouilles et des pétouilles… la poussière et ses possibles élevages.

Des 120 en attente depuis 20 ans, révélées… 20 ans après la prise de vue !… Latente depuis… en travail… Ça documente quand même ! Dans vingt ans j’aurai 88 ans, si tout va plus ou moins bien.

Un jardin d’enfance…

Pas disparu, mais presque effacé lointain…

Les images sont étranges, à celles initiales se sont ajoutées les marques du temps, la trame irrégulière de l’emballage.

Un contexte : j’ai cessé de photographier en 1998 après « Origine ». Je n’ai plus eu de projet photographique autre que celui de mettre en suspend ma pratique.

Il n’empêche, après le décès de ma grand-mère maternelle en 2001, j’ai réalisé des prises de vue avec mon Mamiya C220 : à Marseille, Dans le quartier de Saint-Barnabé, mon jardin d’enfance. Je n’ai pas développé les films. Je les ai oubliés. J’ai abandonné ces images à leur latence.

Projetant 20 ans plus tard de renouer avec une pratique de l’argentique, en farfouillant dans mon matériel résiduel, j’y ai trouvé deux pellicules « exposed ».

Ce sont les premières que j’ai développées.

L‘image photographique est en dépôt dans notre présent. Elle y travaille sans cesse, et son lien avec ce qui fut ne cesse de se décomposer et de s’associer à d’autres images, d’autres objets, d’autres contextes. Elle nous offre, par les mouvements de nos regards, la liberté de dire à nouveau.

Ce passé en décomposition vient enrichir notre présent, en tant que passé composté.

Fabrice NEY

Septembre 2021

Tout ce qui nous meut – Céline Ravier

Tout ce qui nous meut – Céline Ravier - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - Galerie Atelier 111 - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Des prémices du Printemps arabe en Egypte à l’élan d’un baiser en Éthiopie, d’un départ de ferry Marseille-Alger à la reconstruction d’un après séisme au Népal, c’est l’histoire du mouvement inaltérable du monde et de tous ceux qui le traversent.

Vernissage jeudi 9 décembre à 18h.

Dans le cadre du festival Photo Marseille2021.

Entre les images

Entre les images - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - Centre photographique Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Du 28 octobre au 20 novembre 2021, le Centre Photographique Marseille vous propose de découvrir 3 projets de transmission et de pratique photographique réalisés en 2020 / 2021 dans le cadre d’Entre les Images, programme d’ateliers de transmission et de pratique photographique développé par le réseau Diagonal avec le soutien du ministère de la Culture.

Initié fin 2018, Entre les images est un programme national favorisant la construction et la réalisation de projets de transmission et de pratique photographique destinés à tous les publics notamment éloignés de la culture. Le terme souvent employé « Éducation Artistique et Culturelle » s’attache à la relation des publics scolaires. Diagonal et ses membres ré-envisagent cette notion « d’éducation » davantage comme un fait de transmission par le sensible à destination de tous. Chaque projet de ce programme est ainsi pensé selon des contextes de vie et de territoire, le désir des membres d’agir plus largement en tant que citoyen à la vie sociale et de contribuer à une action territoriale de proximité.

À cette occasion, le réseau Diagonal propose un espace dédié à ce programme national, une invitation pour découvrir d’autres initiatives à travers la France : éditions, catalogues, objets et podcasts produits depuis 2019.

Artistes intervenant.e.s : Françoise Beauguion, Morgan Fache, Jean-Marc Grenier, Geoffroy Mathieu, Karine Maussière, Ibrahim Mulin, Aurore Valade …

Les actions du Centre Photographique Marseille dans ce cadre ont été coproduites avec la Cité des Arts de la Réunion (Saint-Denis, Réunion), et réalisées en partenariat avec : le Musée de Salagon (Mane), l’association Le Carillon (Marseille), le Centre d’Hébergement Féminin Claire-Joie (Marseille), Coco Velten (Yes We Camp, Marseille), les écoles de La Valentine et Hozier (Marseille), les écoles Centrale et Les, Lilas (Saint-Denis, Réunion), le collège Pierre Girardot (Sainte-Tulle).

CALENDRIER

Vernissage le mercredi 27 octobre à 18h30
Entrée libre

Rencontre avec différents intervenants le 17 novembre à 18h30
Entrée libre

Dans les pas de Didier Lockwood – Christian Ducasse

Dans les pas de Didier Lockwood – Christian Ducasse - Culture Expositions - Rétrospectives Jazz et blues Photographie Exposition - Bibliothèque Alcazar BMVR - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Cette chronique photographique débute à Marseille lors d’un concert du guitariste Alain Caronna à la salle Saint-Georges en décembre 1977 et s’achève au club de jazz Le duc des Lombards le 30 janvier 2018 peu de temps avant la disparition de Didier Lockwood.

Mardi 9 novembre à 17h30
Alcazar, allée centrale
Inauguration en musique de l’exposition
Hommage à Didier Lockwood avec Francis Lockwood, Fender Rhodes, Alain Caronna, guitare et Jacques Ménichetti, basse.

Les lieux de Modigliani

Les lieux de  Modigliani - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - CMA Michel Lévy - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Débarque à Marseille l’exposition photographique « Les lieux de Modigliani entre Livourne et Paris », un voyage contemporain entre Livourne et Paris à travers les lieux où Amedeo Modigliani a vécu.

Et Marseille est une ville qui a un lien très important avec l’artiste italien. En effet, sa mère Eugenie Garsin était née dans la ville française en 1855, au 21 rue Bonaparte.

Après plus d’un an d’absence marquée malheureusement par des rendez-vous annulés et reportés, revient finalement le projet photo/biographique conçu et réalisé par Luca Dal Canto qui depuis 2014 a été présenté et exposé dans de nombreuses villes italiennes et européennes, avec plus de 20.000 visiteurs et un succès critique.

“L’œil contemporain mais affectueux de Luca Dal Canto restitue avec rigueur documentaire non seulement le journal (au sens de balayage chronologique) d’un parcours artistique, mais le changement (et un œil romantique pourrait en déduire la dégénérescence) du paysage urbain d’un siècle. Une histoire très cohérente, même techniquement, soit dans le nitor impeccable d’un noir et blanc d’autres temps, qui semble faire allusion au pionnier heureux de Felix Nadar, soit dans la sobriété opaque d’une couleur presque picturale, sans emphase post-clic à la mode”.

L’historien d’art Giorgio Cricco commente ainsi le projet dans la préface au livre-catalogue édité par Erasmo et illustré par la graphiste italienne Enrica Mannari.

“Les lieux de Modigliani entre Livourne et Paris” est composé par 50 endroits où Amedeo a vécu et travaillé, immortalisés par les photos de Dal Canto tels qu’ils sont aujourd’hui, après 100 ans de changements sociaux et urbanistiques qui ont frappé les deux villes.

L’histoire et l’œuvre de Amedeo Modigliani (1884-1920), figure mythique parfois jusqu’à l’invraisemblable, est faite de bistrots, de rues, de palais, de cafés, de quartiers, de studios étroits, de lieux qui étaient pleins de vie et de culture. L’exposition, mi-documentaire et mi-reportage, illustre comment la mondialisation a parfois balayé la culture pour laisser place aux banques, aux sociétés d’assurance et aux restaurants; d’autres fois, au contraire, à la dégradation, à l’abandon ou – exactement à l’opposé – à des politiques touristiques c critiquables et banales.

Un récit tiré de la vie de l’artiste est lié à chaque photographie. Des épisodes qui en décrivent la tragique et brillante existence et qui le racontent surtout d’un point de vue humain, en essayant de faire la lumière sur les nombreuses légendes quiont été transmises au fil des ans.
Avec ce voyage photographique se dessine donc le caractère d’un grand artiste et d’un homme qui avait des rêves, des espoirs, mais aussi des peurs et des angoisses. Un homme qui a souffert et à qui le destin a réservé une fin tragique et prématurée.

Pour l’édition “1920-2020 – le Centenaire”, une édition déjà préparée en février 2020 au Musée de la Ville de Livourne pour le centenaire de la mort de Modigliani, il y aura des nouveautés importantes. À commencer par 5 nouveaux lieux/récits entre Livourne et Paris et 6 nouvelles photographies. En outre l’exposition devient multimédia avec la possibilité d’interagir, à travers un smartphone et des QRCODES, avec les photos et consulter du matériel supplémentaire: écouter une bande sonore parfaite pour les lieux des deux villes et voir comment ce même endroit apparaissait il y a un siècle.

Luca Dal Canto est un réalisateur et filmmaker italien qui a gagné de nombreux prix avec ses court-métrages. En outre il collabore avec d’importants réalisateurs italiens de cinéma et de séries télévisées, dont Daniele Luchetti, Matteo Oleotto, Claudio Noce, Fausto Brizzi et Enrico Oldoini.

Vernissage en présence de l’auteur est lundi 18 octobre à 17 heures.

Réservation obligatoire au 06 62 81 05 13

Des choses vraies qui font semblant d’être des faux-semblants

Des choses vraies qui font semblant d’être des faux-semblants - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Photographie Sculpture Vidéo Exposition - Friche Belle de Mai - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

En 2020, nous accueillions pour la première fois le dynamique Centre Wallonie-Bruxelles avec l’exposition « Signal – Espace(s) réciproque(s) », dédiée à la scène contemporaine wallonne et bruxelloise. Il revient cette année avec une exposition collective qui rassemble onze plasticien·n·es : sur proposition curatoriale de Michel François, iels ont été invité·e·s à produire des œuvres originales témoignant de leur vision du corps, physique et social, souvent fragile et instable.

L’exposition agrège des bas-reliefs, des sculptures, installations, vidéos, photos et performances. Les œuvres témoignent chacune à leur façon d’une certaine incommodité du corps : non séducteur, fantomatique, aveugle, emberlificoté, trafiqué…

Les artistes : Carlotta Bailly-Borg – Feiko Beckers – Nicolas Bourthoumieux – Sarah Caillard – Douglas Eynon – Gaillard & Claude – Selçuk Mutlu – Ria Pacquée – Olivier Stévenart – Charlotte vander Borght – Loïc Vanderstichelen

Commissariat : Michel François
Une proposition de Centre Wallonie-Bruxelles.

Vernissage vendredi 12 novembre à 15h.

DC Narok – Exposition déconseillée aux -12 ans et personnes sensibles

DC Narok – Exposition déconseillée aux -12 ans et personnes sensibles - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Photographie Sculpture Vidéo Dessin Exposition - Friche Belle de Mai - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

AVERTISSEMENT : Le contenu de l’exposition peut heurter la sensibilité des publics sensibles. Déconseillée aux moins de 16 ans.

Plongée dans le monde des esprits, de l’épouvante et des créatures fantastiques.
Le Dernier Cri, éditeur sérigraphe résident de la Friche, présente pour la première fois en France une sélection d’œuvres d’une cinquantaine d’artistes internationaux sur la thématique des Enfers bouddhistes.

Les visions de l’Enfer bouddhiste, et l’interprétation populaire qui en est faite en Thaïlande, peu avare d’imageries en la matière, sont le point de départ de l’exposition DC Narok. Elle plonge les visiteurs dans une semi-obscurité où dessins, peintures, photographies et sculptures sont présentées selon un parcours rappelant les vieux trains fantômes, les murs habillés par des projections d’images d’authentiques sites thaïlandais.

À travers cette exposition, le « Dernier Cri » rend hommage, à sa manière bien reconnaissable, au culte mortuaire et au manga d’horreur Thaïlandais. En Thaïlande en effet, l’engouement populaire pour l’épouvante est bien réel, imprégnant une grande diversité des productions culturelles, populaires ou savantes. Dans la philosophie bouddhiste, les Enfers sont un purgatoire où les morts sont soumis à des supplices pour expier leurs fautes avant d’être réincarnés. Ils reviennent parfois hanter les vivants. Enfers et Paradis font l’objet d’une monumentale iconographie. Peintures murales, bas-reliefs, affiches, parcs de loisirs ou jardins des temples donnent une représentation souvent morbide de ces Enfers, effrayante de réalisme.

Les supplices sont mis en scène de manières parfois très gore en sculptures et peintures réalisées par les moines. Nous y voyons, reproduisant avec une inventivité fertile, les châtiments que Bouddha réserve à ceux qui transgressent ses enseignements. Les Thaïlandais de tous les coins du pays visitent ces jardins infernaux en famille, une manière efficace de visualiser où nous mènent nos mauvaises actions.

Publié en 2019 par les éditions Timeless, Narok (« enfer » en thaï) est un catalogue de photos de Stephen Bessac qui donnent à voir les sculptures infernales de différents sites. Recensant une partie de ces « parcs infernaux thaïlandais », ce sont ces images religieuses souvent dantesques qui se marient ici avec l’imaginaire du Dernier Cri. Les artistes du Dernier Cri se sont emparés de cette iconographie photographiée par Stephen Bessac pour la réinterpréter. L’exposition propose ainsi une esthétique encore peu explorée, qui rappelle les visions les plus sombres d’un Jérôme Bosch, de gravures médiévales ou mises en scène grand-guignolesques.

Vernissage vendredi 12 novembre à 15h.