Dans les pas de Didier Lockwood – Christian Ducasse

Dans les pas de Didier Lockwood – Christian Ducasse - Culture Expositions - Rétrospectives Jazz et blues Photographie Exposition - Bibliothèque Alcazar BMVR - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Cette chronique photographique débute à Marseille lors d’un concert du guitariste Alain Caronna à la salle Saint-Georges en décembre 1977 et s’achève au club de jazz Le duc des Lombards le 30 janvier 2018 peu de temps avant la disparition de Didier Lockwood.

Mardi 9 novembre à 17h30
Alcazar, allée centrale
Inauguration en musique de l’exposition
Hommage à Didier Lockwood avec Francis Lockwood (Fender Rhodes), Alain Caronna (guitare) et Jacques Ménichetti (basse).

Bleu, blanc, rouge. Quand l’art travaille l’école

Bleu, blanc, rouge. Quand l’art travaille l’école - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Photographie Exposition - Friche Belle de Mai - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Les installations des artistes Arnaud Théval et Florence Lloret réunies
dans cette exposition et le regard porté par le philosophe Alain Kerlan
sur leurs œuvres et leurs démarches invitent le visiteur à s’interroger
sur ce que peut produire l’art quand il travaille l’école.

Dans ce triptyque, chacun vient agiter à sa manière l’institution
scolaire, en interrogeant la condition scolaire et ses enjeux politiques
et existentiels.

TABLE RONDE & RENCONTRE ALAIN KERLAN – FLORENCE LLORET – ARNAUD THÉVAL
LE 11 DÉCEMBRE À 15H
Cette table ronde viendra prolonger le dialogue entre le philosophe et les artistes.
A cette occasion, Alain Kerlan signera son dernier ouvrage,
dont l’intitulé fait écho à l’exposition:
Éducation artistique et émancipation. La leçon de l’art, malgré tout
(Éditions Hermann, juillet 2021)

Bleu, blanc, rouge.
Quand l’art travaille l’école

En 2019, le plasticien Éric Baudelaire se voyait attribuer le prix Marcel
Duchamp, pour son installation Tu peux prendre ton temps, articulée autour d’un long métrage, réalisé en complicité avec… une vingtaine d’élèves d’un collège de Seine-Saint-Denis. En 2004, l’artiste chinois Xu Bing, dans le cadre de Forest Project (2004), luttant contre la déforestation, avait choisi d’aller à la rencontre… d’enfants des écoles, au Kenya.

Ces deux faits ne sont en rien de simples épiphénomènes dans l’actualité
artistique. Ils marquent tout au contraire un carrefour significatif dans les
développements de l’art contemporain : celui où se croisent les chemins de l’art et ceux de l’école, de l’enfance, de l’éducation. C’est à ce carrefour que
prennent place le travail de Florence Lloret et celui d’Arnaud Théval, que se situent les deux installations que réunit Lieux Fictifs dans l’exposition Bleu blanc bouge. Quand l’art travaille l’école.

Les raisons esthétiques, politiques, éducatives pour lesquelles cette
rencontre s’effectue aujourd’hui – au point qu’une histoire ou un panorama de
l’art contemporain ne saurait l’ignorer sans faillir – sont diverses et complexes.
Comme sont diverses les manières dont les artistes s’y engagent et y
engagent leur œuvre et leur démarche.

Celles de Florence Lloret et de Arnaud Théval ont une perspective commune,
même si les chemins empruntés peuvent différer : leur sujet. Il faut entendre
ce terme au sens qui est le sien dans le vocabulaire esthétique, en lui
conservant sa double signification : ce sur quoi « porte » l’œuvre, ce dont elle
« traite », et la manière dont elle le fait, mais aussi ce sujet qu’est l’artiste lui-
même engagé dans ce dont il parle.

Des choses vraies qui font semblant d’être des faux-semblants

Des choses vraies qui font semblant d’être des faux-semblants - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Photographie Sculpture Vidéo Exposition - Friche Belle de Mai - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

En 2020, nous accueillions pour la première fois le dynamique Centre Wallonie-Bruxelles avec l’exposition « Signal – Espace(s) réciproque(s) », dédiée à la scène contemporaine wallonne et bruxelloise. Il revient cette année avec une exposition collective qui rassemble onze plasticien·n·es : sur proposition curatoriale de Michel François, iels ont été invité·e·s à produire des œuvres originales témoignant de leur vision du corps, physique et social, souvent fragile et instable.

L’exposition agrège des bas-reliefs, des sculptures, installations, vidéos, photos et performances. Les œuvres témoignent chacune à leur façon d’une certaine incommodité du corps : non séducteur, fantomatique, aveugle, emberlificoté, trafiqué…

Les artistes : Carlotta Bailly-Borg – Feiko Beckers – Nicolas Bourthoumieux – Sarah Caillard – Douglas Eynon – Gaillard & Claude – Selçuk Mutlu – Ria Pacquée – Olivier Stévenart – Charlotte vander Borght – Loïc Vanderstichelen

Commissariat : Michel François
Une proposition de Centre Wallonie-Bruxelles.

Vernissage vendredi 12 novembre à 15h.

DC Narok – Exposition déconseillée aux -12 ans et personnes sensibles

DC Narok – Exposition déconseillée aux -12 ans et personnes sensibles - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Photographie Sculpture Vidéo Dessin Exposition - Friche Belle de Mai - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

AVERTISSEMENT : Le contenu de l’exposition peut heurter la sensibilité des publics sensibles. Déconseillée aux moins de 16 ans.

Plongée dans le monde des esprits, de l’épouvante et des créatures fantastiques.
Le Dernier Cri, éditeur sérigraphe résident de la Friche, présente pour la première fois en France une sélection d’œuvres d’une cinquantaine d’artistes internationaux sur la thématique des Enfers bouddhistes.

Les visions de l’Enfer bouddhiste, et l’interprétation populaire qui en est faite en Thaïlande, peu avare d’imageries en la matière, sont le point de départ de l’exposition DC Narok. Elle plonge les visiteurs dans une semi-obscurité où dessins, peintures, photographies et sculptures sont présentées selon un parcours rappelant les vieux trains fantômes, les murs habillés par des projections d’images d’authentiques sites thaïlandais.

À travers cette exposition, le « Dernier Cri » rend hommage, à sa manière bien reconnaissable, au culte mortuaire et au manga d’horreur Thaïlandais. En Thaïlande en effet, l’engouement populaire pour l’épouvante est bien réel, imprégnant une grande diversité des productions culturelles, populaires ou savantes. Dans la philosophie bouddhiste, les Enfers sont un purgatoire où les morts sont soumis à des supplices pour expier leurs fautes avant d’être réincarnés. Ils reviennent parfois hanter les vivants. Enfers et Paradis font l’objet d’une monumentale iconographie. Peintures murales, bas-reliefs, affiches, parcs de loisirs ou jardins des temples donnent une représentation souvent morbide de ces Enfers, effrayante de réalisme.

Les supplices sont mis en scène de manières parfois très gore en sculptures et peintures réalisées par les moines. Nous y voyons, reproduisant avec une inventivité fertile, les châtiments que Bouddha réserve à ceux qui transgressent ses enseignements. Les Thaïlandais de tous les coins du pays visitent ces jardins infernaux en famille, une manière efficace de visualiser où nous mènent nos mauvaises actions.

Publié en 2019 par les éditions Timeless, Narok (« enfer » en thaï) est un catalogue de photos de Stephen Bessac qui donnent à voir les sculptures infernales de différents sites. Recensant une partie de ces « parcs infernaux thaïlandais », ce sont ces images religieuses souvent dantesques qui se marient ici avec l’imaginaire du Dernier Cri. Les artistes du Dernier Cri se sont emparés de cette iconographie photographiée par Stephen Bessac pour la réinterpréter. L’exposition propose ainsi une esthétique encore peu explorée, qui rappelle les visions les plus sombres d’un Jérôme Bosch, de gravures médiévales ou mises en scène grand-guignolesques.

Vernissage vendredi 12 novembre à 15h.

Mon ami n’est pas d’ici

Mon ami n’est pas d’ici - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - La Friche Belle de Mai - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Huit jeunes photographes de la rive Sud de la Méditerranée interrogent le vécu et la présence, permanente ou temporaire, des personnes originaires d’Afrique Subsaharienne.

À travers leurs regards, une plongée dans la vie de l’Autre, entre visibilité et invisibilité, et une réflexion sur des sociétés au croisement de cultures multiples et métissées.

Salih Basheer – The Home Seekers – Soudan
Hana Gamal – Fragments Of Yourselves – Égypte
Nada Harib – Libya, In Transit – Libye
Lola Khalfa – Je suis venue faire mes études… – Algérie
Seif Kousmate – Haratins : born to serve – Maroc
Sinawi Medine – Forgotten Eritrean Refugees – Érythrée
Malik Nejmi – Dieu va ouvrir la mer – France
Abdo Shanan – Dry – Algérie

Commissariat Bruno Boudjelal

Vernissage vendredi 12 novembre à 15h..

Dans le cadre des Rencontres à l’échelle.

Sauver, Protéger, Témoigner – SOS Méditerranée

Sauver, Protéger, Témoigner – SOS Méditerranée - Culture Expositions - Rétrospectives Conférences - Débats Photographie Conférence / Débat / Rencontre Exposition - Mairie des 4e et 5e arrondissements - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

La Mairie des 4/5e arrondissements de Marseille s’associe à SOS Méditerranée pour accueillir et organiser des événements de sensibilisation à la question du sauvetage en mer. A travers des expositions de photos conçues par l’association, des visites commentées accompagnées par les bénévoles de l’antenne Marseille, des rencontres autour de conversations marseillaises sont également proposés dans trois lieux des 4/5e arrondissements .

Ces évènements ont lieu dans le cadre d’un cycle de conférences et d’expositions itinérantes SOS Méditerranée en partenariat avec les mairies de secteurs, d’abord avec la Mairie des 6/8e arrondissements du 20 septembre au 8 octobre, puis avec la Mairie des 4/5e arrondissements de Marseille du 18 octobre au 30 novembre.

Des expositions conçues par SOS Méditerranée seront proposées au public à la Mairie de secteur des 4/5es arrondissements, à l’Espace Musical Hyperion (exposition « Éclaireuses d’humanité : visages et parcours de femmes en Méditerranée ») et au HangArt (exposition « Sauver, Protéger, Témoigner »). Une soirée « Conversations Marseillaises » sera également organisée le 27 octobre.

Les expositions et plus largement ce partenariat sera inauguré à la Mairie des 4/5e arrondissements le lundi 18 octobre

••• Exposition « Sauver, Protéger, Témoigner » – Hangart
Cette exposition, conçue par SOS Méditerranée, porte un regard humain sur le drame qui se joue en Méditerranée centrale, à travers l’œil de photographes embarqué.e.s et par les témoignages de rescapé.e.s et de marins-sauveteurs recueilli.e.s à bord.

Elle invite à prendre conscience de la nécessité vitale de mettre en place un dispositif de recherche et sauvetage adéquat en mer Méditerranée. Composée de 14 bâches, cette exposition photo, positionnée en extérieure, présente les trois missions de SOS Méditerranée : sauver, protéger et témoigner.

Les photographes : Patrick Bar, Susanne Friedel, Flavio Gasperini, Anthony Jean, Kenny Karpov, Yann Lévy, Kevin McElvaney, Laurin Schmid, Isabelle Serro, Hannah Wallace Bowman et Sinawi Zen Medine.

••• Exposition « Éclaireuses d’humanité : visages et parcours de femmes en Méditerranée » – Espace Musical Hyperion

Cette exposition, conçue par SOS Méditerranée, célèbre « le pouvoir d’agir » des femmes à travers plusieurs prismes : celui de femmes en exil, de femmes humanitaires, de femmes bénévoles, de femmes sauvées et de femmes qui leur tendent la main.

À travers les images recueillies par les photographes embarqué.e.s depuis février 2016 à bord de l’Aquarius, puis de l’Ocean Viking, l’exposition montre la réalité des opérations de sauvetage en Méditerranée centrale en choisissant de porter notre regard sur les femmes secourues et les femmes qui sauvent.

Les photographes : Patrick Bar, Christine Dancausse, Flavio Gasperini, Juliette Guidoni, Anthony Jean, Hara Kaminara, Federica Mamelli, Fabian Mondl, Laurin Schmid, Isabelle Serro et Maud Veith.

Les lieux :

Mairie des 4/5es arrondissements,
13 Square Sidi Brahim, 5e

Espace Musical Hyperion,
2bis Avenue du Maréchal Foch, 4e

HangArt,
106 Boulevard Françoise Duparc, 4e

Éric Bourret – Flux

Éric Bourret – Flux - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - La Vieille Charité - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Imaginée dans le cadre d’un partenariat avec le Festival Photo Marseille 2021, l’exposition revient sur les dix dernières années de création d’Eric Bourret. Elle présente une centaine d’œuvres, produites spécifiquement à l’occasion de cette rétrospective, et s’étend dans l’ensemble des galeries d’exposition temporaire et dans la chapelle du Centre de la Vieille Charité.

Personnalité à part sur la scène artistique contemporaine, Eric Bourret vit entre le Sud de la France et certaines des régions les plus reculées du globe.
Une vie d’arpenteur en solitaire qui se situe au cœur de son écriture photographique. Plus de six mois par an, l’artiste marche.

Au terme de plusieurs jours d’un parcours méticuleusement préparé, alors qu’il éprouve pleinement son terrain, il débute un patient travail de prise de vue, progressivement augmenté à mesure qu’il se déplace.

Sans vocation documentaire, allant jusqu’à refuser la mise à distance que suppose pourtant la photographie, Eric Bourret s’immerge pleinement dans ses espaces de prédilection, à la recherche d’un flux chaotique et mouvant de la nature que ses images voudraient capturer. De cette quête d’un big bang originel découlent des œuvres vibrantes et poétiques où convergent le temps de la marche, les incessantes micro-fluctuations de notre environnement et l’expérience intime de l’arpentage.

La Syrie en noir et blanc – Michel Eisenlohr

La Syrie en noir et blanc – Michel Eisenlohr - Culture Expositions - Rétrospectives Photographie Exposition - Musée d'Archéologie Méditerranéenne - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Palmyre, Alep, Damas

Carrefour des civilisations, la Syrie connaît ces dernières années une actualité douloureuse et tragique. Palmyre, héritage de notre passé commun, entre Orient et Occident, en est le symbole martyrisé. Ce reportage inédit est un hommage rendu à la beauté de ce pays et aux hommes qui l’ont bâti, aimé et protégé. Invité en 2002 au festival de photographie d’Alep, Michel Eisenlohr décide de prendre la route depuis Marseille. À l’instar des écrivains qui ont réalisé leur « voyage en Orient » au XIXe siècle,il appréhende ce territoire par la route, au fil des kilomètres. En guise de carnet de voyage, un appareil photo argentique et le parti pris du noir et blanc.

Accrochés au mur ou intégrées dans le système vidéo présent dans les vitrines et sur les murs, le visiteur pourra à la fois découvrir les oeuvres des Michel Eisenlhor, et le parcours archéologique du MAM. Le discours pédagogique en direction des scolaires sera celui de l’optimisme montrer ce qui était et ce qui doit être restauré et revalorisé en opposition aux images largement diffusées, souvent récurrentes des destructions massives qui peuvent laisser penser que la reconstruction est impossible..

Allier photographie, archéologie, histoire ancienne et contemporaine, pour essayer de dessiner un parcours pédagogique dynamique favorisant l’échange et les questions.

Le photographe

Né à la Ciotat en 1974, Michel Eisenlohr est auteur photographe depuis quinze ans ans.
Son itinéraire photographique est le fruit d’une passion pour la littérature de voyage, d’un parcours universitaire sur les rites de l’Initiation, et de ce goût de l’autre qu’il renouvelle à chaque destination. C’est lors d’un voyage en 1998 en pays Dogon qu’il réalise ses premières images. Depuis, il poursuit ses reportages en France et à l’étranger, sur le pourtour méditerranéen, de l’Afrique de l’Ouest au Proche Orient, en Inde ou plus récemment en Islande ou en Asie.

Il s’attache aux paysages urbains, avec pour premier thème sa ville de jeunesse, Marseille et dresse le portrait de Gênes, Porto, Alep, Reykjavik ou encore Hong-Kong. Esprit des villes, architectures contemporaines, mémoire des lieux et territoires en mutations : autant de sujets sur lesquels il aime porter son regard lors de reportages personnels ou en répondant à de nombreuses commandes d’institutions culturelles. Son prochain projet au long cours le conduira ainsi sur les traces des phares construits au XIXe siècle le long du littoral de l’ancien Empire ottoman.

Avec ces multiples facettes, le travail de Michel Eisenlohr assume une grande liberté artistique. Photographe de la trace, de la lumière et du sensible, son travail est régulièrement présenté en France et à l’étranger, et fait l’objet de publications.

(Nouveau département des civilisations antiques)

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Photo Marseille

Photo Marseille - Culture Expositions - Rétrospectives Festivals - Fêtes Photographie Exposition Festival - Différents lieux d'expostion et culturels dans Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

21 lieux
Plus de 100 photographes
Plus de 40 événements

Du 14 octobre au 19 décembre 2021, plus de quarante événements photo
vous attendent, un véritable parcours dans la ville à la rencontre des
photographes d’aujourd’hui.

Les temps forts de cette onzième édition du festival : FLUX d’Eric Bourret
invité d’honneur du festival au Centre de la Vieille Charité, le Prix Maison
Blanche 2021, Cinés-Mondes de Stephan Zaubitzer à Fermé le lundi,
Jusqu’ici tout va bien… de Gilles Favier au Zef, la deuxième édition de Noël
Photobook au Pangolin !

Beaucoup d’événements sont en libre accès

INFO COVID-19 : Les événements du festival sont soumis à l’évolution de la crise sanitaire et des mesures en vigueur.

Le festival Photo Marseille est un projet de l’association Les Asso(s)
Le programme complet sur www.photo-marseille.com

Yves Montand

Yves Montand - Culture Expositions - Rétrospectives Cinéma Photographie Exposition - La Buzine Maison des Cinématographies de la Méditerranée - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’expo-hommage officielle du centenaire d’Yves Montand.

Rares ou jamais vus, conservés par Carole Amiel, les souvenirs, objets, documents, photographies et témoignages qui racontent une vie et une carrière exceptionnelles.

L’événement de l’année !