Les animaux de A à Z – Petit abécédaire des animaux

De « A » comme « arche de Noé » à « Z » comme « zoo », un abécédaire animalier composé à partir des collections du Mucem.

Depuis la préhistoire et le temps du mythe, l’homme pense et classe les animaux sauvages ou domestiques selon ses intérêts et ses envies : utiles ou nuisibles, inquiétants ou fascinants, bêtes de somme ou de spectacle, ils peuplent notre quotidien, notre imaginaire et nos croyances.

Cette exposition explore le rapport homme/animal dans les sociétés d’Europe et de Méditerranée. À travers une sélection d’objets utilisés pour exploiter, piéger ou protéger les animaux, elle nous invite, entre représentations réalistes et fantasmées, à renouveler notre regard sur ce que nous faisons faire ou dire à nos congénères à poils, à plumes et à écailles.

Commissariat : Frédéric Mougenot et Françoise Dallemagne

# Samedi 17 novembre de 16h à 23h, auditorium et forum
Table ronde, performance et projections
Boris Charmatz

Histoire d’un grand télescope

Le télescope de 80 cm de Léon Foucault est la pièce maîtresse du patrimoine instrumental de l’Observatoire de Marseille. Une exposition permanente est consacrée à cet instrument à Marseille depuis 1864 et qui est classé aux monuments historiques.

La visite de l’exposition et du télescope de Foucault fait partie du circuit proposé au public, aux groupes scolaires et centres aérés.

Il est également possible de voir gratuitement le télescope et son exposition à l’occasion de la Nuit des musées, de la Nuit des étoiles, des journées du Patrimoine ou de la Fête de la science.

Muséonérique – Le réveil des collections

En 2019, le Muséum fêtera son Bicentenaire, et à cette occasion, il souhaite mêler passé, présent et futur avec cette nouvelle exposition temporaire. Les visiteurs sont transportés entre rêve numérique et réalité onirique, dans une scénographie étonnante et vivifiante, confiée au Collectif d’artistes, La Fabulerie.

Tout à la fois lieu de sciences, fabuleux, terrifiant, fascinant, poussiéreux, vieux, actuel, sacré, amusant, ou ennuyeux ?…

Si chacun a sa propre vision d’un muséum, voici la sienne, inédite et exquise : des portraits animés dialoguent avec des chimères et autres curiosités. Le muséum invite à explorer ses coulisses et à assister au réveil de ses collections…

AUTOUR DE L’EXPOSITION

MARDIS DU MUSÉUM
Cycle de conférences à 18h [Salle de conférence du Muséum]
> 9 octobre : Taxidermie 1/2 La taxidermie, une manière de dire et de montrer la Nature avec Jacques Cuisin
> 13 novembre : Taxidermie 2/2 : Naturalisation et représentation : métamorphoses artistiques contemporaines de l’exploitation industrielle de l’animal avec Charlotte Boulc’h
> 4 décembre : Dernières nouvelles de Néandertal et Sapiens avec Silvana Condemi
Tarifs : gratuit – Sans réservation.

FÊTE DE LA SCIENCE
Du 6 au 14 octobre
Expositions temporaire et de référence en libre accès.
Tarifs : gratuit – Sans réservation.

FESTIVAL RISC
Rencontres Internationales Sciences et Cinémas
Jeudi 27 novembre à 20h30
Projection de films documentaires ou courts métrages en compétition, suivi d’un débat.

PROJECTION
Mardi 16 octobre à 18h30 : Sous la peau des collections
Courts métrages et vidéos d’art sélectionnés par l’association Polly Maggoo, sur le métier de taxidermiste, la naturalisation de collections et la seconde vie des animaux.
Tarifs : gratuit – Réservation conseillée.

SAFARIS RACONTÉS
Vendredis 14 et 28 décembre à 18h30 :
Exploration nocturne de la salle Safari et de ses animaux les plus fameux. Apporter sa lampe torche.
A partir de 6 ans
Tarifs : droit d’entrée – gratuit pour les moins de 18 ans – Sur réservation.

SAFARIS NOCTISSIMO
Vendredi 16 et samedi 17 novembre, à 18h30 et à 20h
Performances dansées avec participation du public pour voyager entre son propre espace imaginaire et les espaces du muséum.
Par la compagnie Les Corps Parlants
A partir de 10 ans.
Tarifs : adultes 8 EUR, enfants 3 EUR/1,50 EUR (jusqu’à 18 ans). Sur réservation.

Expositions permanentes du Muséum d’Histoire Naturelle de Marseille

En raison de contraintes techniques, le Muséum est fermé provisoirement aux publics individuels en visite libre jusqu’au 23 décembre prochain. Seul l’accueil des groupes encadrés (scolaires, centres aérés, groupe de travail…) et des événementiels est assuré.
A l’occasion des fêtes et des congés scolaires de Noël, et afin de profiter de la nouvelle exposition temporaire consacrée à la Nature en ville, de remercier les usagers fidèles mais aussi d’encourager et soutenir les visites familiales, le Muséum souhaite proposer une programmation particulière à destination des familles, avec des contes, des jeux et des parcours. Une gratuité exceptionnelle pour tous du samedi 23 décembre 2017 au dimanche 7 janvier 2018 contribuera au caractère festif de la programmation.

Toute l’équipe du Muséum espère la pleine réouverture au-delà du 8 janvier 2018 et vous souhaite en attendant d’excellentes fêtes de fin d’année 2017.

# « Safari Muséum »

La Salle Safari abrite, sur près de 400 m² plus de 300 spécimens naturalisés dont certains ont plus d’un siècle. Girafe, éléphant, ours, thylacine, perroquets, lions, tigres, puma, chacal, et bien d’autres habitent la salle principale du Muséum, haute de plus de 7 mètres. Parmi les animaux sauvages actuels sont présentées des espèces menacées, voire disparues.
Une mappemonde accueille les visiteurs, en particulier les plus jeunes, qui sont guidés de continent en continent en suivant un code couleur repris sur l’ensemble de la signalétique.
Au-dessus des vitrines, d’immenses peintures murales reprises dans les années 1970, représentent l’évolution des êtres vivants. C’est une oeuvre très proche des fresques du Musée Carnegie de New- York peint par R. Knight.

# « Terre des Hommes »

Cette salle retrace l’aventure de l’Homme depuis son apparition sur la Terre jusqu’à l’âge des métaux.
En partant du questionnement  » Qu’est ce qu’un primate ? « , le visiteur pourra découvrir ce qui distingue les hominidés des grands singes : génétique, anatomie comparée, physiologie… Les connaissances actualisées sur l’évolution des hominidés se fera en s’appuyant sur une échelle chronologique, avec plusieurs niveaux de lecture.Une réflexion sur l’évolution des climats et des paléo-environnements se fera selon une approche globale présentant des éléments généraux sur le période concernée, ainsi qu’une approche plus régionale présentant les connaissances locales sur l’évolution de l’environnement.

Enfin, tout en privilégiant un regard sur la Provence, une présentation sera faite des données générales sur les différentes acquisition techniques et culturelles, ainsi que l’évolution des modes de vie et des techniques depuis les premiers outils jusqu’à l’âge du Fer. Les collections présentées intègrent les apports archéologiques des terres provençales qui ont révélé toute la richesse et l’ancienneté du peuplement humain dans cette partie du monde.
Enfin, un espace sur l’art préhistorique en Provence, avec décor en trois dimensions inspiré de la grotte Cosquer, abritera une présentation vidéo.
Les fresques, réalisées dans les années 1960, recréant l’ambiance des grottes préhistoriques, présentent les scènes majeures de l’art rupestre depuis le Paléolithique.

# « Terre du vivant »

Actuellement en cours de réfection.
Une évolution de la muséographie de la salle d’ostéologie (les grands squelettes) vers une salle  » Terre du Vivant « , reprendra dans les années à venir l’évolution et la conservation de la Biodiversité, en insistant sur l’évolution morphologique et l’anatomie comparée.
Parmi les nombreux squelettes exposés, un éléphant, Toby, a été l’un des premiers pachydermes du Jardin zoologique Longchamp. Le crâne d’un homme hydrocéphale du début du XVIe siècle est certainement le plus ancien échantillon du Muséum.
Les fresques des années 1970 qui ornent cette salle dévoilent différents écosystèmes d’Afrique et d’Australie.

# « Salle de Provence »

La muséographie du XIXe siècle offre un écrin unique aux spécimens fossiles et naturalisés de Provence, d’où de nombreuses espèces ont aujourd’hui disparues.
Classée aux Monuments historiques, cette salle illustre une vision précoce de l’écologie.Les paysages dépeints par R. Ponson en 1869 sont en rapport avec les 40 blasons provençaux figurés. Les peintures didactiques réalisées, à la demande de Barthélémy-Lapommeraye, alors Directeur du Muséum, représentent les principaux écosystèmes régionaux. Ces illustrations mettent encore l’accent sur le rôle et le pouvoir de l’eau en Provence.
Apparaissent également sur les murs, les noms des personnalités ayant contribué au financement du Muséum ainsi qu’à l’enrichissement des collections scientifiques.