Click ! – Skappa ! & Associés

Click ! – Skappa ! & Associés - Culture Spectacles - Cirques Théâtre Musique Spectacle - Théâtre Joliette - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Et si le premier autoportrait d’un enfant était le début de l’histoire de la représentation et de l’histoire de l’art ? Click ! est une traversée sensible qui explore par l’image, le jeu, le chant et la parole, les infinies façons que l’humanité a adoptées au fil des siècles pour se représenter, pour se montrer aux autres en dessin, peinture, sculpture. Un voyage poétique et malicieux pour grands et petits dès 18 mois.

Sur scène, une comédienne, trois abat-jours, une chaise. Un petit salon en deux dimensions qui semble dessiné, tout comme la robe de la femme qui nous accueille. Dans un cadre au mur, un bonhomme dessiné par un enfant semble frémir et vouloir prendre vie… Le spectacle commence, et avec cet autoportrait, c’est aussi l’histoire de la représentation de soi qui débute, pour laisser la trace de son passage dans le monde.

Isabelle Hervouët et Paolo Cardona développent, depuis la fondation de Skappa ! & cie à Marseille en 1998, un théâtre de pensée et de sensation adressé à toutes et tous, dès le plus jeune âge. Pour cette nouvelle création, dans le cadre du Festival En Ribambelle !, ils investissent également les crèches, pour aller au plus près des plus jeunes spectateurs.

Conception et mise en scène : Paolo Cardona
Animation des dessins : Olivia Molnàr
Création sonore : Fabrizio Cenci
Avec Marie Salemi
(durée 40 min – tout public dès 18 mois)

Dans le cadre du Festival En Ribambelle !
23 octobre > 13 novembre
Les arts de la marionnette et de l’objet pour tous
Un festival malicieux autour des vacances de la Toussaint
www.festivalenribambelle.com

Clôture de l’amour – Pascal Rambert

Clôture de l’amour – Pascal Rambert - Culture Théâtre - Café-théâtre Théâtre Pièce de théâtre - Théâtre Joliette - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Une femme et un homme. Deux comédiens virtuoses – Audrey Bonnet et Stanislas Nordey – réunis par l’auteur et metteur en scène Pascal Rambert pour un face à face furieux, une rupture amoureuse dévastatrice, dont personne ne ressort indemne.

C’est lui qui enclenche le sujet. Il veut que ça s’arrête. Et il balance les mots, les uns après les autres, sans répit. Elle écoute, son corps encaisse et se courbe sous cette longue pluie de mots crachée. On se dit qu’elle ne s’en relèvera pas. Mais elle se redresse, blessée, hérissée dans la douleur, prête à attaquer, à rendre mot pour mot. Et elle prend la parole à son tour, dans une rage convulsive, amour et haine mélangés.

Ces deux monologues se répondent. Chacun parle à son tour, comme si déjà, plus aucun dialogue n’était possible. Une parole organique qui suit les méandres de la pensée, avec ses bifurcations, ses pertes et ses expressions obsédantes. Des mots simples et violents pour magnifier et étirer cette séparation. Un combat où les mots sont des armes qui anéantissent l’autre tout autant que soi-même. Une performance aussi éblouissante que bouleversante.

Texte, conception et réalisation : Pascal Rambert
Avec Audrey Bonnet, Stanislas Nordey

Musique arrangement d’Alexandre Meyer de la chanson Happe (Alain Bashung – Jean Fauque), avec l’aimable autorisation des éditions Barclay/Universal©, interprétée par un choeur d’enfants en partenariat avec la Cité de la musique de Marseille.

(durée 2h)

+ LECTURE
samedi 10 octobre à 17h, en amont du spectacle, découvrez la lecture Le début de l’A. de Pascal Rambert

Reconstitution – Pascal Rambert

Reconstitution – Pascal Rambert - Culture Théâtre - Café-théâtre Théâtre Pièce de théâtre - Théâtre Joliette - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Véronique et Guy se sont aimés, follement. De longues années après leur séparation, ils se retrouvent pour tenter de reconstituer le moment de leur rencontre, de leur coup de foudre. Ce moment qui a fait basculer leur vie. Une mise à nu pudique et brûlante pour dire la perte du sentiment amoureux et son souvenir persistant.

Sur le plateau froid à la lumière blafarde, les corps vieillissants se font face. Il l’a quittée, il y a longtemps. Elle ne s’en est pas remise. La douleur est restée vive. Entre mystères et non-dits, chagrins ravalés et violence des mots, ils vont faire resurgir les cendres de leur amour passé. Une reconstitution belle et désespérée pour fouiller les entrailles du sentiment amoureux. Et pouvoir peut-être finalement se réconcilier et se quitter apaisés…

Pascal Rambert écrit ce texte bouleversant sur mesure pour Véro Dahuron et Guy Delamotte, fondateurs du Panta-théâtre, lieu dédié aux écritures contemporaines à Caen. Dans une troublante mise en abîme, cette pièce qui résonne comme un rituel, questionne l’amour au sein du couple et la place du théâtre dans l’intime.

Texte, mise en scène, scénographie et lumière : Pascal Rambert
Avec Véro Dahuron, Guy Delamotte

(durée 1h40)

+ BORD PLATEAU
mercredi 07 octobre, à l’issue de la représentation, rencontre avec les comédiens

Dans mon ventre il y a une forêt – Cie Lr

Dans mon ventre il y a une forêt – Cie Lr - Culture Spectacles - Cirques Théâtre Littérature et poésie Contes - marionnettes - Parc du Palais Longchamp - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Du 12 au 14 août, des balades contées de la création « Dans mon ventre il y a une forêt » de la Cie Lr .

Dans mon ventre il y a une forêt – retour après exploration est un récit-retour d’expérience, à la fois réaliste et décalé, d’une occidentale après plusieurs voyages à la rencontre de peuples premiers et de leurs rituels initiatiques. Ce récit raconte ces longs moments seules au fin fond de la forêt Amazonienne, de la mangrove du Gabon et dans la jungle de Rio.

Cette création déambulatoire donnera à entendre à la fois les rêves qui ont traversé cette femme, sa relation décalée et parfois comique à la société occidentale dans laquelle elle vit et la relation écologique de ces peuples avec la forêt.

2 balades de 20 personnes maximum seront organisées par jour dans le Parc Longchamp.
Tout public.

Le Syndrome du banc de touche – Léa Girardet

Le Syndrome du banc de touche – Léa Girardet - Culture Théâtre - Café-théâtre Théâtre Pièce de théâtre - Théâtre Les Bernardines - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Il y a vingt ans, Aimé Jacquet gagnait la coupe du monde. Le mal-aimé du football français devenait une idole nationale. Léa Girardet a dix ans et se rêve alors grande comédienne.

Plus de vingt ans plus tard, en proie à une crise de légitimité, le football agit comme une catharsis pour la jeune comédienne au chômage. Face à la réalité obscène et humiliante dans laquelle sa psychanalyse ou sa conseillère Pôle emploi tentent de l’enfermer, Léa Girardet tente alors un subtil une-deux entre sa vie et l’épopée du Mondial 1998. « Quand j’étais au chômage, je me suis sentie comme un footballeur remplaçant. » En comparant le désir d’un metteur en scène à celui d’un entraîneur de foot, elle décide de « s’autotitulariser » et se met à écrire un seule-en-scène à l’énergie contagieuse.

Une ode à la ténacité à toute épreuve.

Texte : Léa Girardet
Mise en scène : Julie Bertin
Avec Léa Girardet

D’autres – Tiphanie Bovey-Klameth

D’autres – Tiphanie Bovey-Klameth - Culture Théâtre - Café-théâtre Théâtre Pièce de théâtre - Théâtre Les Bernardines - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Un drame frappe la petite communauté villageoise de Borbigny, un village dans les nuages alpins animé par la rage folle de se « tenir vivant » !

La soirée de gym annuelle de Borbigny – de la création des costumes à la chorégraphie finale en passant par la mise en place de la salle et le réglage des saluts – devient le théâtre d’une galerie de personnages investissant une énergie considérable dans de petites choses, où les rapports sociaux, les obsessions et les passions triviales, s’emmêlent.

Face au drame qui les touche, tous se démènent pour « se tenir vivants », avec application et maladresse. D’une manière à la fois savoureuse et dramatique, ils affrontent les petites tragédies et les grands tracas, révélant la puissance et l’absurde des situations quotidiennes. Seule en scène, Tiphanie Bovay-Klameth érige avec bravoure et piquant des figures familières ou des inconnus qui l’animent. Et fait de ceux qui la touchent des héros tragiques, des figures comiques dont la bizarrerie, l’humanité, les névroses et les luttes singulières se font l’écho universel de toutes les communautés locales et régionales.

Texte, mise en scène : Tiphanie Bovey-Klameth
Avec Tiphanie Bovey-Klameth

Exécuteur 14 – Tatiana Vialle, Swann Arlaud

Exécuteur 14 – Tatiana Vialle, Swann Arlaud - Culture Théâtre - Café-théâtre Théâtre Pièce de théâtre - Théâtre Les Bernardines - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Il n’aura fallu que quelques années à Swann Arlaud pour devenir un acteur incontournable. Il fait son retour au théâtre avec un texte qui le hante depuis ses quinze ans.

Au soir de sa vie, le dernier survivant d’une guerre civile se remémore les blessures du passé : de la paix de son enfance à la naissance de la haine, puis la vie rythmée par les bombardements, la mort des proches, les victimes devenues exécuteurs… une certaine idée du néant. Adel Hakim a écrit Exécuteur 14 en 1990 à la fin de la guerre du Liban comme une prémonition à tous les conflits de la fin du XXe siècle. Reconnu et récompensé de deux César pour ses rôles au cinéma dans Petit Paysan et Grâce à Dieu, Swann Arlaud a découvert ce texte avec sa mère Tatiana Vialle il y a vingt-cinq ans. « Quand je l’ai vu joué au théâtre, j’ai été bouleversé », convaincu combien il devenait nécessaire de faire entendre ce texte essentiel.

Texte : Adel Hakim
Mise en scène : Tatiana Vialle
Avec Swann Arlaud, Mahut

Maelström – Fabrice Melquiot, Marie Vauzelle

Maelström – Fabrice Melquiot, Marie Vauzelle - Culture Théâtre - Café-théâtre Théâtre Pièce de théâtre - Théâtre Les Bernardines - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Née sourde, Véra, 14 ans, est éconduite par son amoureux, car « on ne sort pas avec une handicapée ». Peut-on exister par sa différence, en faire une force ?

Le texte de Fabrice Melquiot interroge avec poésie l’adolescence d’aujourd’hui. Au coin d’une rue, au coeur d’une grande ville indifférente, la jeune fille laisse éclater sa tristesse, sa colère et son désir de vivre. Projections vidéo, jeux de lumière et dispositif sonore plongent les spectateurs dans une expérience sensorielle. Ils voyagent dans un espace mental, entre réalité, souvenirs et imaginaire. Incarnée par de jeunes interprètes, cette parole fulgurante exprime les tourments et les espoirs d’adolescents qui voudraient pouvoir vivre ensemble et rester singuliers.

Texte : Fabrice Melquiot
Mise en scène : Marie Vauzelle
Comédienne : Louise Arcangioli
Musicien : Léopold Pélagie
Création sonore : Josef Amerveil
Création lumières : Yann Loric
Création vidéo : Raphaël Dupont

En Tribu dès 12 ans.
Création le 19 janvier 2021 aux Bernardines.

L’Arbalète magique, conte musical

L’Arbalète magique, conte musical - Culture Spectacles - Cirques Musique Théâtre Contes - marionnettes - Ensemble Musicatreize - La Salle - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le sujet de ce conte musical est inspiré de la légende vietnamienne retraçant l’histoire d’amour d’une princesse vietnamienne et d’un prince chinois d’une époque très éloignée de l’histoire du Viet Nam.

Cet opéra de chambre, créé en 2007 est proposé en version concert.

Musique : Tôn-Thât Thiêt
Texte : Tâm Qùy

Ensemble Musicatreize
& les instrumentistes de l’IESM

Question de goûts – Georges Appaix

Question de goûts – Georges Appaix - Culture Spectacles - Cirques Théâtre Danse Spectacle - Théâtre Les Bernardines - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

La liseuse conçoit la danse comme un art vivant, bien vivant. Avec ce solo, Georges Appaix questionne les codes fondateurs de la représentation théâtrale.

Intuitives, ingénues, chaloupées, ses chorégraphies prennent le relais des mots, nouant une « complicité physique entre une voix, une mémoire et un corps, afin de retrouver une jubilation ancienne ». La scène, telle une feuille blanche sur laquelle louvoie son corps, expose la dialectique, sans cesse remise en jeu, entre intentions et interprétation. L’expérience d’une solitude émancipatrice aussi, quand l’interprète doit confronter l’écrit et le faire. Empruntant à Georges Perec un goût pour les contraintes ludiques, cet incontournable est inscrit depuis 2007 au répertoire de la compagnie marseillaise.

Texte, mise en scène : Georges Appaix
Avec Georges Appaix