DC Narok – Exposition déconseillée aux -12 ans et personnes sensibles

DC Narok – Exposition déconseillée aux -12 ans et personnes sensibles - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Photographie Sculpture Vidéo Dessin Exposition - Friche Belle de Mai - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

AVERTISSEMENT : Le contenu de l’exposition peut heurter la sensibilité des publics sensibles. Déconseillée aux moins de 16 ans.

Plongée dans le monde des esprits, de l’épouvante et des créatures fantastiques.
Le Dernier Cri, éditeur sérigraphe résident de la Friche, présente pour la première fois en France une sélection d’œuvres d’une cinquantaine d’artistes internationaux sur la thématique des Enfers bouddhistes.

Les visions de l’Enfer bouddhiste, et l’interprétation populaire qui en est faite en Thaïlande, peu avare d’imageries en la matière, sont le point de départ de l’exposition DC Narok. Elle plonge les visiteurs dans une semi-obscurité où dessins, peintures, photographies et sculptures sont présentées selon un parcours rappelant les vieux trains fantômes, les murs habillés par des projections d’images d’authentiques sites thaïlandais.

À travers cette exposition, le « Dernier Cri » rend hommage, à sa manière bien reconnaissable, au culte mortuaire et au manga d’horreur Thaïlandais. En Thaïlande en effet, l’engouement populaire pour l’épouvante est bien réel, imprégnant une grande diversité des productions culturelles, populaires ou savantes. Dans la philosophie bouddhiste, les Enfers sont un purgatoire où les morts sont soumis à des supplices pour expier leurs fautes avant d’être réincarnés. Ils reviennent parfois hanter les vivants. Enfers et Paradis font l’objet d’une monumentale iconographie. Peintures murales, bas-reliefs, affiches, parcs de loisirs ou jardins des temples donnent une représentation souvent morbide de ces Enfers, effrayante de réalisme.

Les supplices sont mis en scène de manières parfois très gore en sculptures et peintures réalisées par les moines. Nous y voyons, reproduisant avec une inventivité fertile, les châtiments que Bouddha réserve à ceux qui transgressent ses enseignements. Les Thaïlandais de tous les coins du pays visitent ces jardins infernaux en famille, une manière efficace de visualiser où nous mènent nos mauvaises actions.

Publié en 2019 par les éditions Timeless, Narok (« enfer » en thaï) est un catalogue de photos de Stephen Bessac qui donnent à voir les sculptures infernales de différents sites. Recensant une partie de ces « parcs infernaux thaïlandais », ce sont ces images religieuses souvent dantesques qui se marient ici avec l’imaginaire du Dernier Cri. Les artistes du Dernier Cri se sont emparés de cette iconographie photographiée par Stephen Bessac pour la réinterpréter. L’exposition propose ainsi une esthétique encore peu explorée, qui rappelle les visions les plus sombres d’un Jérôme Bosch, de gravures médiévales ou mises en scène grand-guignolesques.

Vernissage vendredi 12 novembre à 15h.

Sound and Vision – Richard McGuire

Sound and Vision – Richard McGuire - Culture Expositions - Rétrospectives Arts plastiques / graphiques Dessin Exposition - Studio Fotokino - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Né dans le New Jersey en 1957, Richard McGuire vit aujourd’hui à New York. Graphiste, artiste, illustrateur, auteur de livres pour enfants, de bandes dessinées, il est un remarquable touche-à-tout explorant sans cesse de nouveaux domaines. Il est également un des membres fondateurs et bassiste du groupe post-punk Liquid Liquid, et fait partie intégrante de la scène du street art américain des années 1970, exposant aux côtés de Jean-Michel Basquiat, Keith Harring, ou bien encore Jenny Holzer. Il réalise de nombreuses illustrations pour le New Yorker, mais aussi pour le New York Times ou Le Monde.

Il reçoit en 2016 le Fauve d’Or du meilleur album de BD du Festival d’Angoulême pour son ovni graphique Here (Ici, Gallimard, 2015). Dès 1989, Richard McGuire publie les six premières planches de Here dans le magazine Raw d’Art Spiegelman. Cet album de 300 pages raconte l’histoire d’un lieu en Nouvelle-Angleterre et celle des êtres qui l’ont habité à travers les siècles, de façon non chronologique et depuis un seul point de vue : l’angle d’un salon. Cette expérience de lecture unique en son genre déploie une fresque vertigineuse qui couvre des milliards d’années, de l’apparition de la vie sur Terre jusqu’à un futur lointain.

Cette exposition multifacettes présentera la richesse et l’étendue du travail de Richard McGuire, depuis ses années street art et les créations graphiques pour son groupe de musique Liquid Liquid, à son travail d’illustrateur pour la presse, la littérature jeunesse, l’animation et la bande dessinée.

Exposition phare de notre 18e édition du festival Laterna magica !

Collections permanentes du Musée des Beaux-Arts

Collections permanentes du Musée des Beaux-Arts - Culture Expositions - Rétrospectives Peinture Sculpture Dessin Exposition - Musée des Beaux-Arts - (MBA) - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Le Musée des Beaux-Arts de Marseille est un des quinze premiers musées créés en France par le Consulat en 1801. Il est installé depuis 1869 dans l’aile gauche du Palais Lonchamp et présente des œuvres du XVIe au XIXe siècles.

Le Musée des Beaux-Arts de Marseille présente des peintures et sculptures, italiennes, françaises, flamandes et hollandaises, du XVIe au XIXe siècles.

Les oeuvres de Lavinia Fontana, Guerchin, Lanfranco, Pannini et Tiepolo, illustrent l’évolution de la peinture en Italie de la fin de la renaissance au XVIIIe siècle.

Les écoles du Nord sont représentées par des tableaux de Jordaens, Stomer, et la Chasse au sanglier, chef-d’oeuvre de Rubens. Les tableaux de Champaigne, Vouet, Lesueur témoignent du renouveau de la peinture française pendant le règne de Louis XIII et ceux de Nattier, Vernet, Greuze, Hubert Robert ou David, du triomphe de l’école française au siècle des Lumières.

Une des caractéristiques de la collection du musée des Beaux-Arts est de témoigner du dynamisme des arts en Provence du XVIIe et XVIIIe siècles. Les oeuvres du peintre Louis Finson, ami de Caravage, de Jean Daret, Nicolas Mignard ou Michel Serre rappellent combien la Provence a su, durant deux siècles, attirer et retenir les artistes de l’Europe du Nord et du Sud.

Un exceptionnel ensemble de peintures, sculptures et dessins du plus grand artiste baroque français, Pierre Puget, né à Marseille en 1620 et mort dans cette même ville en 1694, après avoir mené une brillante carrière entre la France et l’Italie, est la parfaite illustration de cet heureux mélange des influences artistiques en Provence.

L’École française du XIXe siècle est également l’un des temps forts de la collection permanente. Aux côtés des plus grands maîtres, Courbet, Corot, Daubigny, Millet et Puvis de Chavannes, figurent les représentants de l’école de Marseille comme Loubon, Guigou, ou Ziem qui vont imposer leur vision originale des paysages lumineux du Midi.

La Voix intérieure, chef-d’oeuvre de Rodin, donné par le sculpteur au musée, les bustes des célébrités du Juste Milieu ou le Ratapoil de Daumier, sont les oeuvres les plus célèbres de la galerie de sculpture du XIXe siècle.

► La Peste dans les collections permanentes du musée des Beaux-Arts
Du 28 octobre 2021 au 28 février 2022

A l’occasion de la restauration exceptionnelle du chef d’œuvre de Jean-François de Troy, Le chevalier Roze à la Tourette, le Musée des Beaux-Arts réunit un ensemble d’œuvres évoquant la Peste de 1720 à Marseille et dans sa proche région.
Sorties des réserves, restaurées et désormais partagées avec le public, celles-ci présentent – autour des fameuses Vues du Cours et de l’Hôtel de Ville pendant la Peste de Michel Serre – un formidable recueil d’images de la tragédie ainsi qu’une étonnante célébration des deux figures héroïques qui se sont illustrés au secours des Marseillais : Monseigneur de Belsunce et le Chevalier Roze.

► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr

Histoire(s) de René L. – Hétérotopies contrariées.

Histoire(s) de René L. – Hétérotopies contrariées. - Culture Expositions - Rétrospectives Historique Dessin Exposition - Musée des Civilisations d'Europe et Méditerranée - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Ce sont dans ces tas de papiers « à jeter », ces strates délaissées, que notre regard a buté un jour de visite de bâtiments asilaires destinés à la destruction. La grande pièce qui fut pendant un siècle un dortoir collectif d’agités est devenue le réceptacle d’un ensemble de cartons. Là, contre un mur de cette salle de cet hôpital psychiatrique, on a trouvé d’épais rouleaux de papiers. Déroulant ces feuilles, sont apparus des dizaines de dessins, les uns tracés seulement au crayon noir, les autres coloriés consciencieusement.

Qu’étaient ces dessins ? Le produit d’un atelier thérapeutique ? Des œuvres d’art brut ? Des archives ? Des signes énigmatiques laissés par un individu se prénommant René – chacun des dessins était signé.
René Louis L. est né à Perregaux (Oran) le 16 mai 1920. Ses grands-parents ont quitté l’Alsace en 1870 à la suite de la défaite et sont partis s’installer dans l’Oranais. René a passé toute son enfance dans cette petite communauté coloniale. Mais passée la vingtaine, il est hospitalisé de manière quasi ininterrompue dans différents établissements en Algérie dont l’hôpital régional d’Orléansville puis celui de Blida pour des troubles mentaux, relevant de la catégorie de la schizophrénie. En 1963, plus d’un an après l’Indépendance, il est rapatrié avec plus de cent-cinquante autres malades, hommes et femmes psychiatrisés à l’hôpital de Blida, vers l’Hôpital psychiatrique privé du Bon-Sauveur à Picauville dans la Manche. Le certificat d’entrée précise : « Délire chronique de structure imprécise à thème hypocondriaque ». René L. demeure tout le reste de sa vie à Picauville.

De René ne nous reste que cette quarantaine de dessins ; quel texte composent-ils ?
Une exposition pour résoudre l’énigme. Partir à la recherche de René L. mais non dans les archives de l’Etat civil ou des institutions psychiatriques, mais chercher René dans l’Histoire, la grande. Celle qui fait l’objet de traités, celle qui dessine les villes, celle qui détermine nos existences.
Inventer René à partir des images, des documents, des archives, des œuvres. Ne pas avoir peur d’accrochages fragiles, d’associations improbables. Risquer l’histoire ; suivre René L. et peut-être de trace en trace, explorer une autre mémoire de notre présent. On y croise le philosophe Michel Foucault, l’écrivain Georges Perec, le psychiatre Frantz Fanon ou encore l’architecte Fernand Pouillon. On y entrevoit les œuvres de Sol LeWitt, Paul Klee …

Commissaires : Philippe Artières, directeur de recherches au CNRS (Iris, EHESS, Paris-Condorcet) et Béatrice Didier, directrice du Point du Jour, centre d’art et éditrice

Dessins et doubles pages – Florence Manlik

Dessins et doubles pages – Florence Manlik - Culture Expositions - Rétrospectives Dessin Exposition - CIPM  Centre International de Poésie Marseille - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Exposition du samedi 4 septembre au samedi 6 novembre 2021.

« dessiner pour moi c’est toujours la solution, la solution est toujours dans le dessin, comment cela se produit, je vais décrire le processus, la matière avec laquelle le travail se fait, la table est déterminante, je vais à ma table, il n’y a besoin de rien, pas d’intention, aucun thème en tête, ni référence, ni documentation, je suis là à blanc, et j’entre dans une sorte d’état de réception, à ma table je reçois le monde, je le reçois et y réponds, je traite en direct des problèmes du monde ».
(F. Manlik)

• Vernissage
Samedi 4 septembre à 15h
Performance inaugurale de Florence Manlik
Lecture légère + gestes
• Finissage
Samedi 6 novembre à 15h
Lectures de Virginie Poitrasson, Gilles Weinzaepflen et F. Manlik

Commissaire : Michaël Batalla
Réalisation des films : Gilles Weinzaepflen
Approche critique : Sally Bonn
Le Cipm remercie Florence Manlik pour le prêt des pièces exposées, ainsi que
Bulle Batalla-Linhart, Sally Bonn, Virginie Linhart et Gilles Weinzaepflen.

Salammbô

Salammbô - Culture Expositions - Rétrospectives Littérature Peinture Sculpture Dessin Exposition - Musée des Civilisations d'Europe et Méditerranée - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

« C’était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar ». La première phrase du roman de Flaubert publié en 1862, Salammbô, a été pour des générations de lecteurs l’élément déclencheur d’une expérience unique où les émotions étaient portées à leur paroxysme. L’attraction fatale entre Salammbô, prêtresse de Tanit et Mathô, chef des mercenaires révoltés, l’opulente Carthage et ses invincibles murailles, les éléphants incendiés et les lions crucifiés, tout dans ce roman stupéfiant était propice à enflammer les imaginaires. Pour la première fois une exposition s’empare de ce chef-d’œuvre de la littérature moderne pour nous plonger au coeur d’un tourbillon d’images et de sensations qui révèle sa portée considérable sur les arts et les représentations, mais aussi son héritage dans l’histoire de la Méditerranée.

Portée par la RMM (Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie) et le Mucem (Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée), l’exposition « Salammbô » sera en 2021 l’élément majeur des célébrations du bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert (1821, Rouen – 1880, Croisset). En convoquant littérature, peinture, sculpture, photographie, arts de la scène, cinéma, bande dessinée et archéologie, « Salammbô » explore l’actualité d’un ouvrage hors normes où se bousculent les grandes préoccupations d’aujourd’hui. Déterminisme de classe, assignation de genre, violence politique, légitimité du pouvoir, guerre de masse, altérité et diversité, tout ce qui va bouleverser le monde moderne se trouve en germe dans cette fantasmagorie historique qui continue d’ébranler les sensibilités contemporaines.

L’exposition présente 250 œuvres issues des collections publiques et privées françaises et européennes, dont le musée du Louvre, la Bibliothèque nationale de France, le Musée national d’art moderne-Centre Pompidou, le musée d’Archéologie méditerranéenne de Marseille, le Cabinet des Médailles (Archives municipales) de Marseille, les musées de Rouen, Munich et Berlin… Grâce à l’Institut national du Patrimoine de Tunisie, avec lequel le Mucem entretient depuis cinq ans une étroite politique de coopération, des prêts majeurs ont été consentis par les musées du Bardo et de Carthage, permettant au public français de découvrir les trésors archéologiques de l’époque punique.

Commissaire général : Sylvain Amic, conservateur en chef honoraire du patrimoine, directeur de la Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie
Commissaire associée : Myriame Morel-Deledalle, conservatrice en chef du patrimoine, Mucem

Exposition coproduite par la Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie et le Mucem, avec le concours de l’Institut national du patrimoine de Tunisie.

Rouen, Musée des Beaux-arts, 30 avril- 20 septembre 2021
Tunisie, Musée national du Bardo, printemps-été 2022

EUROPA, Oxalá

EUROPA, Oxalá - Culture Expositions - Rétrospectives Cinéma Peinture Photographie Sculpture Vidéo Divers arts Dessin Exposition - Musée des Civilisations d'Europe et Méditerranée - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

L’Exposition « EUROPA, Oxalá » s’articule autour des études mémorielles et postcoloniales, deux domaines interdisciplinaires en eux-mêmes, et offre la possibilité de découvrir un ensemble d’artistes et d’intellectuels européens, dont les parents sont majoritairement issus des anciennes colonies des empires d’outre-mer.

« EUROPA, Oxalá » a lieu dans trois pays européens – France (Marseille) / Belgique (Bruxelles) / Portugal (Lisbonne), et présente non seulement une exposition d’arts visuels, mais aussi une série de débats. L’exposition produira un catalogue et un livre d’essais, avec des textes d’auteurs de référence.
Les oeuvres exposées ont été réalisées par des « Enfants d’empires », à savoir des artistes des deuxième et troisième générations, nés et élevés dans un contexte postcolonial, et dont la production artistique, pour la plupart réalisée en Europe, apporte une réflexion sur l’héritage colonial, d’où le nom d’artistes de « post mémoire ». En tant que récepteurs de mémoires transmises par les parents et grands-parents, qui sont nés et ont vécu dans les territoires colonisés, tels que le Congo, Angola, Guinée, Bénin, Algérie ou Madagascar, ces artistes ont accueilli et hérité non seulement des voix, des sons, des gestes, mais aussi des documents visuels et des souvenirs, point de départ pour un important travail de recherche dans des archives historiques. Leurs productions artistiques, la réflexion qu’elles apportent dans le sens de la lutte contre le racisme, la décolonisation des arts, la déconstruction de la pensée coloniale, l’apport de nouvelles réalités et la façon singulière dont ces artistes conjuguent langages contemporains et processus traditionnels, constituent un apport essentiel pour l’Europe contemporaine. Le caractère novateur et transnational de leurs oeuvres a d’ailleurs profondément marqué la scène artistique et culturelle ces deux dernières décennies.

L’Exposition « EUROPA, Oxalá » au Mucem présente environ soixante oeuvres – peintures, dessins, sculptures, films, photos, installations – de vingt-deux artistes Abel Abdessemed, Aimé Mpane, Aimé Ntakiyica, Carlos Bunga, Délio Jasse, Djamel Kokene, Fayçal Baghriche, Francisco Vidal, John K. Cobra, Katia Kameli, Kader Attia, Mohamed Bourouissa, Josèfa Ntjam, Malala Andrialavidrazana, Márcio de Carvalho, Mónica de Miranda, Nú Barreto, Pauliana Valente Pimentel, Pedro A. H. Paixão, Sabrina Belouaar, Sammy Baloji, Sandra Mujinga.

« EUROPA, Oxalá » apporte une nouvelle visibilité envers un univers artistique qui témoigne de la puissance créatrice de la diversité culturelle européenne contemporaine, ouvrant des voies vers un nouveau sens à la notion d’Europe.