Sortilèges au château – Annie Bascoul

Sortilèges au château – Annie Bascoul - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Mode Exposition temporaire - Musée Borély – Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Née à Valenciennes en 1958, Annie Bascoul est une plasticienne dont le travail tient tout autant de l’enluminure que de la sculpture. Sa recherche plastique est une défense de l’ornementation, qu’elle décline à travers la dentelle, la broderie, le dessin ou la sculpture. Ses oeuvres relèvent d’une esthétique fondée sur un raffinement qui appartient à une tradition classique mais dont la nature physique est aux antipodes de celle-ci.

Annie Bascoul puise son inspiration dans le règne végétal, les arts décoratifs, les beaux-arts et la mode. Elle joue sur les motifs classiques du XVIIIe siècle pour les intégrer dans des compositions monumentales et cependant aériennes, que le spectateur est invité à traverser. D’autres installations montrant des « robes », posées au sol ou suspendues, sont faites de matériaux naturels, artificiels et organiques dont les propriétés plastiques lui permettent de suggérer l’idée d’un corps. Elle a forgé sa propre calligraphie, qu’elle décline en broderie, mine de plomb, fil de fer ou de laiton.
Ses créations sont le fruit de la recherche d’un processus technique de fabrication, nourri mais aussi affranchi des savoir-faire traditionnels. Elles suggèrent le lien immanent entre l’Homme et la Nature.

Annie Bascoul est une plasticienne dont le travail tient tout autant de l’enluminure que de la sculpture. Sa recherche plastique est une défense de l’ornementation, qu’elle décline à travers la dentelle, la broderie, le dessin ou la sculpture. Ses oeuvres relèvent d’une esthétique fondée sur un raffinement qui appartient à une tradition classique mais dont la nature physique est aux antipodes de celle ci.
Amoureuse de la nature, elle joue sur les motifs classiques du XVIIIe siècle pour les intégrer dans des compositions monumentales et cependant aériennes, que le spectateur est invité à traverser. D’autres installations montrant des « robes », posées au sol ou suspendues, sont faites de matériaux naturels, artificiels et organiques.

Les créations d’Annie Bascoul sont le fruit de la recherche d’un processus technique de fabrication, nourri mais aussi affranchi des savoir-faire traditionnels. A la lisière de l’artisanat et des nouvelles technologies, elle étudie ainsi les possibilités créatives de l’impression 3D appliquée à la céramique : grâce à ce procédé, elle obtient des pièces uniques aux effets de texture étonnants.

Inspirée par les collections du château Borély et par sa situation entre parc et plages, Annie Bascoul propose un parcours original, permettant une nouvelle approche du musée. Elle présente oeuvres anciennes et créations récentes, dont une installation spécialement créée pour l’occasion. Les oeuvres, déployées sur les deux niveaux du musée, côtoient les collections permanentes et dialoguent avec elles : ses robes en crinoline de fer évoquent en effet tout autant les jardins à la française que certains modèles de stylistes contemporains de la collection de Mode du musée.

Consignes sanitaires en vigueur :
– port du masque obligatoire dans l’enceinte des musées
– respect des gestes barrières et de la distanciation physique
– gestion des flux et de la circulation des visiteurs

Vêtements modèles

Vêtements modèles - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Histoire et sciences humaines Mode Exposition temporaire - Mucem - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Pendant la période de couvre-feu en raison des mesures de protection sanitaire, les expositions du Mucem sont visibles jusqu’à 18 heures.

L’exposition « Vêtements modèles » propose de suivre le parcours de ces cinq pièces qui ont traversé le temps et les modes. Comment le débardeur ou le bleu de travail, conçus pour habiller des métiers, se sont-ils imposés comme des sources d’inspiration ou comme des « basiques » selon l’industrie de la mode ? Pourquoi le kilt et l’espadrille, associés à des géographies bien précises, ont-ils connu une diffusion mondiale jusqu’à être adoptés dans le vestiaire courant ? Quels chemins le jogging emprunte-t-il pour s’affranchir de l’usage sportif et devenir une des images de la culture urbaine ?

À rebours de l’image d’une mode appuyée sur le cyclique et l’éphémère, ces itinéraires s’inscrivent toujours dans un temps long de plusieurs siècles riches de leur épaisseur historique et symbolique, ces ‘vêtements modèles’ sont au coeur d’une grammaire vestimentaire qui préfère le style à la tendance. A l’heure où l’on s’interroge sur la notion de durabilité, ils permettent également de mettre en lumière les notions d’artisanat et de patrimoine vivant dans leurs interactions avec les sociétés, et d’évoquer les enjeux de conservation et de sauvegarde qui les accompagnent.

Si l’exposition porte sur l’histoire du vêtement, elle entend l’étudier du point de vue sociétal. Le textile sera évidemment au coeur de l’exposition, du prêt-à-porter à la haute couture, en passant par le sous-vêtement ou encore par une sélection de matériaux à toucher les ensembles textiles seront présentés en dialogue avec des dessins, estampes, photographies, films, clips, archives, soit avec une iconographie variée et riche permettant de parler du vêtement comme d’un véritable phénomène de société.

Dans cette perspective résolument pluridisciplinaire, l’exposition présentera environ 200 objets ou ensembles d’objets. Plusieurs ensembles seront issus des collections du Mucem (des vêtements de travail, mais aussi des fonds d’archives et de cartes postales portant sur des sujets divers comme la fabrication de l’espadrille, le costume régional, le port du débardeur, etc.). Ces ensembles viendront dialoguer avec des prêts extérieurs, d’institutions publiques et de collections privées.

Commissariat : Isabelle Crampes, commissaire générale, fondatrice de deTOUJOURS Coline Zellal, commissaire associée, conservatrice du patrimoine au Mucem
Scénographie : Renaud Perrin
Graphisme : Géraldine Fohr
Bâtiment Georges Henri Rivière – Fort Saint-Jean

Collections permanentes – Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode

Collections permanentes – Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode - Culture Expositions - Rétrospectives Arts et Beaux-arts Mode Expostion permanente - Musée Borély – Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode - Spectacle-Marseille - Sortir-a-Marseille

Dédié aux arts décoratifs, le musée présente dans les espaces du château Borély, une sélection de 2500 oeuvres : mobilier, céramiques, verres, tapisseries, objets d’art, objets exotiques rares, design et collections de mode, du XVIIIe siècle à nos jours.

Le visiteur découvrira des oeuvres mises en scène dans des « periods room » et des salles thématiques : superbes collections de faïence du XVIIIe siècle (des manufactures de Marseille et de Moustiers, entre autres) et du XIXe siècle (importante collection de céramiques de Théodore Deck,) grands ensembles décoratifs du peintre Louis Chaix, tentures de cuirs, papier-peint panoramique de la célèbre manufacture Zuber, suites de toiles peintes de Philippe Rey.

Le département Mode permet, selon l’actualité du musée, d’admirer les créations de Madeleine Vionnet, Pierre Balmain, Christian Dior, Yves Saint-Laurent, Elisabeth de Senneville, etc mais également de créateurs contemporains . Les présentations sont régulièrement renouvelées.

Des oeuvres de designers actuels, spécialement créées pour le musée, dont le lustre du grand vestibule réalisé par le designer Mathieu Lehanneur, les miroirs d’Hubert Legall ou les tapisseries de Laurence Aegerter, s’insèrent dans le parcours.

Le jeudi c’est Borély !

Un jeudi par mois, découvrez, en exclusivité, avec un spécialiste ou un artiste (plasticien, musicien, comédien, danseur…), un aspect des collections ou des expositions du Château Borély. Une occasion d’échanger ensuite ensemble autour d’un verre…